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segunda-feira, 13 de outubro de 2014

Le Musée d'Orsay ose une vidéo "NSFW" pour promouvoir "Sade. Attaquer le soleil"- C'est suggestif sans tomber dans la pornographie.

Pour lancer l'exposition "Sade, attaquer le soleil", qui sera inaugurée le 14 octobre, le musée d'Orsay diffuse une vidéo NSFW (Not Safe for Work - entendez un brin osée) mettant en scène des corps nus dans une chorégraphie évocatrice. Elle est signée David Freymond et Florent Michel.

Par Laurence Houot




Une exposition, un regard : "Sade. Attaquer le soleil" la vidéo de David Freymond et Florent Michel (Capture d'écran)

C'est une tradition, le Musée d'Orsay donne carte blanche à des artistes vidéastes pour promouvoir une exposition. La prochaine est consacrée à l'auteur de "Justine ou les Infortunes de la vertu", Alphonse Donatien de Sade (1740-1814) présenté par le Musée d'Orsay comme l'écrivain et philosophe ayant "bouleversé l'histoire de la littérature comme celle des arts, de manière clandestine d'abord puis en devenant un véritable mythe."

C'est suggestif sans tomber dans la pornographie. Pas d'acte sexuel filmé mais un enchevêtrement de corps nus dans un clair obscur digne de Georges de La Tour, la caméra proche des corps mouvants, se frottant et se caressant. Puis un zoom arrière dévoile le nom de Sade formé de ces corps mêlés.

La vidéo, publié sur le site du musée, est néanmoins précédée de ce message : Avertissement : cette vidéo comporte des images qui peuvent heurter la sensibilité du public, notamment des plus jeunes.
Sade. Attaquer le soleil Vidéo de David Freymond et Florent Michel 


"Sade, attaquer le soleil" sera inaugurée le 14 octobre et entend mettre en lumière la révolution opérée dans la représentation par les textes de Sade. L'exposition abordera "les thèmes de la férocité et de la singularité du désir, de l'écart, de l'extrême, du bizarre et du monstrueux, du désir comme principe d'excès et de recomposition imaginaire du monde à travers des oeuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin, Picasso…"

"Sade, attaquer le soleil"
Musée d'Orsay jusqu'au 25 janvier 2015

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/evenements/le-musee-dorsay-ose-une-video-nsfw-pour-promouvoir-sade-attaquer-le-soleil-194093

Peinture. Emile Bernard au Musée de l’Orangerie


Paris (Breizh-info.com) - L’exposition que le Musée de l’Orangerie consacre au peintre Emile Bernard jusqu’au 5 janvier 2015 est l’occasion pour les amateurs de redécouvrir quelques toiles emblématiques de la période bretonne d’un artiste qui a joué un rôle majeur dans l’avènement de la peinture moderne.

 Peinture. Emile Bernard au Musée de l’Orangerie
 
Si l’exposition est consacrée à l’ensemble de l’œuvre d’Emile Bernard et notamment à sa période en Egypte et à Venise, ainsi qu’aux œuvres de la fin de sa vie, marquées par le « retour à l’ordre », le début du parcours offre une bonne douzaine de toiles de l’école de Pont- Aven.

Profitons de cet évènement pour rappeler la place de la Bretagne et plus particulièrement de Pont-Aven dans les recherches picturales qui succèdent à la mode impressionniste à partir de l’année 1886. Les plus jeunes artistes recherchent alors un nouveau mode d’expression dépassant les jeux de lumière et de mouvement proposés par leurs aînés. La plupart d’entre eux recherchent alors des lieux de composition offrant à la fois une certaine dose d’authenticité, voire de « sauvagerie », et un coût à la hauteur de leur modeste bourse.

L’arrière-pays de la Bretagne se fait vite connaitre comme le lieu idéal pour offrir ces atouts aux artistes en recherche de nouvelles sensations. C’est dans ce contexte qu’Emile Bernard s’y rend une première fois en 1886. Bientôt aux côté de Gauguin, le peintre va proposer une nouvelle école visant à « l’essentiel » de l’expression en peinture. Ce « cloisonnisme », qui évoluera vite vers le « synthétisme », offre alors des toiles qu’il faut aussi regarder avec cet œil des artistes « nabis » de la fin du XIXe siècle, recherchant « authenticité », et « mysticisme ».

Le courant illustre bien des paysages et scènes de vie bretonne de la fin du XIXe siècle. Pour cette exposition, le visiteur aura le plaisir d’admirer en début d’exposition, Le Ribay (1886, Medford, Tufts University Art Gallery), qui démontre les influences impressionnistes sur les débuts du peintre, Paysage breton, ou Bretonne assise (1886, collection privée), L’après-midi à St Briac (1887, Aarau, Aargauer Kunsthaus), Pot de grès et pommes (1887, Musée d’Orsay), La Moisson (1888, Musée d’Orsay), ou encore le célèbre tableau Madeleine au Bois d’Amour (1888, Musée d’Orsay), illustrant le courant synthétique chers aux nabis de cette période.

Exposition : Emile Bernard (1868-1941), jusqu’au 5 janvier 2015, Musée de l’Orangerie Paris.



 
fonte: @edisonmarioti #edisonmariotti http://www.breizh-info.com/17389/actualite-culturelle/peinture-emile-bernard-au-musee-lorangerie/

Les deux nouveaux entrants au musée Grévin sont...

Il y aura deux nouveaux pensionnaires au célèbre musée Grévin à Paris. Et les heureux élus sont... Line Renaud et Stromae. Ils rejoignent ainsi les 300 personnages de Grévin dont les derniers entrés sont Angelina Jolie, Laetitia Casta, Patrick Sébastien, Arturo Brachetti, M. Pokora, Lady Gaga ou encore Omar Sy et Teddy Riner.



Le personnage de Line Renaud, debout, est vêtu de la robe bleue qu’elle portait lors de son premier concert à l’Olympia en mai 2011 ( "un soir de mai") . Celui de Stromae est habillé avec la tenue portée dans son clip Papaoutai, détaille RTL.


 http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/10/12/les-deux-nouveaux-entrants-au-musee-grevin-sont
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti

Wervik: après un an de travaux, le musée du tabac rouvre ses portes




Le musée du tabac à Wervik (Belgique) vient de rouvrir ses portes après une modernisation des lieux qui aura duré un an. Le visiteur gagne en fluidité pour découvrir quatre siècles de tabac et la nouvelle exposition autour du tabac durant la Première Guerre mondiale.




Un an de fermeture. Si l’office de tourisme de Wervik assurait toujours l’accueil, le musée du tabac est resté fermé pendant quasiment un an. Prévue au mois d’avril, la réouverture n’est effective que depuis le 28 septembre dernier. « Il y a beaucoup d’Anglais, Australiens ou Néo-Zélandais qui étaient présents durant l‘été et qui aurait aimé voir le musée », regrette Kris Deronne, responsable du tourisme de la Ville et qui supplée Vincent Verbrugge, le directeur du musée, en arrêt. « C’est aussi pour cela que cela a pris du retard, c’est lui qui portait le projet de rénovation ».



Objectif 20 à 25 000 visiteurs par an

Le musée a été créé en 1987 dans les dépendances du moulin Briekenmolen et a connu une extension avec la création d’un nouveau bâtiment en 2003. Depuis rien n’avait vraiment changé, malgré quelques expositions temporaires. « Et il faut faire des modifications tous les dix ans environ », explique Kris Deronne. Des évolutions nécessaires pour atteindre l’objectif de 20 à 25 000 visiteurs annuels. Aujourd’hui, le musée tourne aux alentours des 10 ou 15 000 entrées. Alors avec 1 500 visiteurs le premier dimanche d’ouverture, le musée a lancé sa nouvelle dynamique.


Plus de fluidité

Dans l’organisation du musée, la première partie est consacrée à l’exposition temporaire autour du tabac durant la Première Guerre mondiale. La seconde partie est consacrée à une exposition temporaire jusqu’au 16 décembre autour du ravitaillement pendant la guerre.

La dernière partie est consacrée à l’histoire du tabac. « Cela a été modernisé, avec plus d’espace, on a enlevé des pièces pour une meilleure lisibilité », explique le responsable du tourisme.

Sur les 12 000 pièces du musée, environ 2 000 sont exposées. Surtout, et enfin, toutes les explications sont désormais disponibles en quatre langues (néerlandais, français, anglais et allemand). Le site Internet est également en cours de traduction. « De même, on est en train de mettre en place une application pour l’an prochain qui donnera encore plus d’infos », précise Kris Deronne. Ainsi qu’un parcours ludique pour les enfants. En tout cas, il est toujours interdit de fumer dans le musée…

Musée du tabac : 63 Koestraat, Wervik Tel : 0032 56 95 24 25 Site : www.nationaaltabakmuseum.be

Fermé le lundi. Du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h ; samedi et dimanche : de 14h à 18h. Tarifs : adultes : 4,5 € ; seniors : 3,5 € ; étudiants et enfants 6-18 : 2 €.

«Pas de tabac, pas de soldats»

Finalement, l’ouverture tardive du musée pourrait être un mal pour un bien, puisqu’à quelques jours près, cela coïncide avec le front de lumière du 17 octobre prochain. De Nieuwport à Ploegsteert, 8 750 figurants munis de flambeau éclaireront la ligne de front telle qu’elle était en octobre 1914. « C’est aussi en octobre 1914 que les Allemands nous ont occupés », rappelle Kris Deronne.

« Pas de tabac, pas de soldats », titre de l’exposition, résume la situation dans les tranchées, sur le front. Le tabac à la fois facteur de lien social en partageant un peu de son tabac, une allumette, un temps pour s’en griller un ensemble, mais aussi un moyen de couper la faim ou de tenter d’éviter le cafard. C’est toute cette histoire du tabac sur le front qui est retracée dans cette exposition. On peut bien évidemment y découvrir toutes les marques de tabacs, selon les nationalités des belligérants – les Allemands plutôt adeptes de la pipe, les Français déjà accros à la cigarette –, toutes ces boîtes décorées, sculptées permettant de conserver ses clopes ou son tabac à chiquer. « Les Allemands avaient peu de ravitaillement, leur tabac venait surtout de Hollande qui était neutre ou de Turquie, un de ses alliés », explique Kris Deronne. Ces objets liés au tabac vantaient souvent le nationalisme et le patriotisme. Des boîtes, affiches, porte pipe qui pouvaient également se transformer en caricatures de l’ennemi pour donner encore plus de courage. On pourra également découvrir tous ces objets, toujours liés au tabac réalisés à partir des douilles de cartouches ou d’obus. Il fallait bien s’occuper.

Jusqu’au 16 décembre, est également présentée une exposition consacrée au ravitaillement durant la guerre à partir de la collection de Philippe Oosterlinck.

Encontro Ibero-Americano de Museus reúne especialistas de 20 países

Representantes de museus de 20 países ibero-americanos reúnem-se a partir de hoje, em Lisboa, para falar sobre “O Futuro dos Museus” e estabelecer políticas públicas comuns no setor.

De acordo com a Direção-Geral do Património (DGPC), que organiza a reunião, em conjunto com o Programa Ibermuseus, os trabalhos do 8.º Encontro Ibero-Americano de Museus vão decorrer até quarta-feira, no Museu Nacional de Etnologia.

Iniciativa anual, desde 2007, o encontro decorre pela primeira vez em Portugal, e um dos objetivos da organização, segundo a DGPC, é a definição de uma Declaração de Lisboa, com políticas públicas para museus dos 22 países do grupo.

“Caminhos de futuro para os museus: tendências e desafios na diversidade” constituem o tema do encontro, com o objetivo de aprofundar o conhecimento mútuo das realidades museológicas dos diferentes países ibero-americanos.

As principais questões, que os especialistas vão debater, passam pela evolução dos museus até 2020, assim como pela crise económica, a diminuição do financiamento público e a rápida evolução digital.

Entre os conferencistas portugueses contam-se o programador cultural António Pinto Ribeiro, o sociólogo Augusto Santos Silva e a museóloga Inês Fialho Brandão.
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.movenoticias.com/2014/10/encontro-ibero-americano-de-museus-reune-especialistas-de-20-paises/
Museu Nacional de Etnologia

PROBLEMAS DE LA MUSEOGRAFÍA ACTUAL · en MUSEOGRAFÍA, MUSEOLOGÍA,OPINIÓN. ·



“Es más difícil no comprender que comprender“.
Fyodor Dostoyevsky

¿Qué obstáculos nos encontramos para desarrollar nuestros proyectos de museografía didáctica?


Primero hay algo que debemos reafirmar: los museos deben ser espacios estéticos no sólo porque deban ser obligatoriamente bellos, no, es porque siendo más bellos es más fácil captar la atención de los visitantes. No es porque la belleza se encuentre entre los ingredientes fundamentales de un excelente proyecto museográfico, en absoluto. La museografía actual no olvida la fórmula matemática de la eficacia: Eficacia = Resultado / Objetivo

La eficacia real de un museo solo se puede medir en función de los dos parámetros mencionados: resultados sobre objetivos. El diseño, la arquitectura o el contenedor del equipamiento, deben ser “adornados por las artes”, es decir, darle mucha importancia a la arquitectura y su contexto, pero siempre que cumplan los objetivos de comunicar el mensaje y no antes o en sustitución de. Es preciso poner de manifiesto con claridad que lo importante del mensaje museológico es que sea riguroso, verídico y comprensible para todos. Después viene lo de la belleza, pero primero hay que atender a lo que es fundamental: el contenido didáctico. En museografía, la forma se deriva de la función, la estética deriva del concepto y nunca debería ser al revés. ¿Cuál es la razón entonces para que sigamos enfrentándonos a edificios multimillonarios que no guardan nada relevante y que son absolutamente confusos en su contenido? Presupuesto edificio: 100; presupuesto proyecto museológico y museografico: 10 ó incluso menos.


En este sentido, es necesario comentar algunas cuestiones que obstaculizan a menudo el desarrollo de un proyecto de museografía didáctica, además de la escasez perentoria de los presupuestos y al margen de la crisis global. Nos referimos esencialmente a:

· El proceso de toma de decisiones sobre la creación de museos.

· La relación contenedor y los contenidos de los museos.

· La ausencia de mensajes o de guiones museológicos.

· La dictadura del experto, del insufrible erudito, del sabelotodo.

· Los obstáculos en el proceso de producción de lo que realmente le importa al visitante del museo: contenidos de valor.


No se acaba de reconducir este proceso para bien o mejor, y es porque el proceso se pone en manos no adecuadas. Sabemos, por ejemplo, que los arquitectos tiene mucho que ver en este problema, a lo que sumaremos los megacatedráticos del saber absoluto: dioses todopoderosos del conocimiento universal que todo lo saben. Pues permitid que digamos: no es así en absoluto como debe ser, ese no es el camino y así nos va*. ¿Existen los fumigadores contra la insufrible estupidez?


Archivo EVE

(*) El tono que usamos en algunas entradas, es fruto, en la mayoría de las ocasiones, de una experiencia negativa reciente. Imaginamos que lo entendéis, pero os queremos pedir disculpas por la vehemencia de igual manera.


fonte: Edisonmariotti #edisonmariotti  

Louvre de Abu Dhabi abre em 2015

Museu vai contar com obras de nomes conceituados no mundo da arte.
Obras-primas de Leonardo da Vinci e de Van Gogh estarão entre os 300 trabalhos expostos no Louvre de Abu Dhabi, nos Emirados Árabes Unidos, museu previsto abrir ao público em dezembro de 2015.
A agência de notícias francesa AFP diz este domingo que a construção do futuro museu custou 500 milhões de euros, tendo os Emirados Árabes Unidos pago, em 2007, 520 mil dólares só para usar o nome do museu original de arte de Paris.

O novo museu vai contar com pinturas e esculturas de 13 das mais famosas coleções francesas, que vão desde a Pré-Idade do Bronze até à Pop Art.

"Esta será a primeira vez que muitas dessas obras vão viajar para Abu Dhabi ou mesmo para o Médio Oriente, e são uma rara oportunidade de ver a arte importante dos museus franceses", afirmou Sultan bin Tahnoon al-Nahyan, presidente da organização responsável pelo projeto.


Além do Louvre de Paris, também o museu d'Orsay e o Palácio de Versalhes vão emprestar peças de arte para o futuro museu do Louvre de Abu Dhabi, localizado na ilha de Saadiyet, com 64 mil metros quadrados.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.cmjornal.xl.pt/cultura/detalhe/louvre_de_abu_dhabi_abre_em_2015.html