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quinta-feira, 27 de novembro de 2014

Quatre musées de Crimée portent plainte contre un musée néerlandais qui a conservé leur or

Moscou - Quatre musées de Crimée ont annoncé mercredi avoir déposé une plainte collective auprès d'un tribunal néerlandais contre la décision d'un musée d'Amsterdam de ne pas restituer des trésors archéologiques qu'ils lui avaient prêtés pour une exposition.

Le 19 novembre, quatre musées de Crimée ont porté plainte auprès d'un tribunal d'Amsterdam, réclamant que le musée Allard Pierson restitue leur collection, a déclaré à l'AFP le directeur d'un des musées, Andreï Malguine.

Le musée néerlandais Allard Pierson a pris la décision le 21 août, à quelques jours de la fin de l'exposition, de ne pas restituer la riche collection d'objets en or à l'ancienne péninsule ukrainienne, annexée en mars par Moscou et toujours revendiquée par Kiev.

L'établissement avait jugé que la restitution des objets à l'un des deux Etats pouvait aboutir à des revendications d'une des deux parties et représenter un risque pour le musée, dont l'exposition avait commencé plus d'un mois avant le traité historique rattachant la Crimée à la Russie.

A présent, la question n'est pas de savoir qui aura la collection des antiquités : la Russie ou l'Ukraine. La question est de savoir si les trésors archéologiques reviendront dans leur lieu d'origine : la Crimée, ont indiqué les quatre musées dans un communiqué.

Les musées de Crimée sont les propriétaires légaux des objets exposés qui sont devenus des otages de la situation politique, ont-ils souligné.

Le musée Allard Pierson, cité dans les médias néerlandais, a confirmé avoir reçu une plainte, mais soutient que celle-ci n'a pas encore été déposée devant un tribunal. Elle doit encore être formellement déposée devant le tribunal, a déclaré une porte-parole, citée par l'agence de presse ANP.

Contacté par l'AFP, le tribunal d'Amsterdam a indiqué ne pas avoir reçu de plainte à ce sujet.

Les Pays-Bas, comme les autres alliés occidentaux des Etats-Unis, ne reconnaissent pas le rattachement de la Crimée à la Russie alors que les relations diplomatiques entre Moscou et l'Occident sont au plus bas depuis la fin de la Guerre froide en raison du conflit en Ukraine opposant l'armée régulière aux séparatistes prorusses.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.romandie.com/news/Quatre-musees-de-Crimee-portent-plainte-contre-un-musee-neerlandais/540911.rom

Musée Pointe-à-Callière

De la Grèce au Québec



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Des centaines d’artefacts d’une valeur inestimable ont fait le voyage entre la Grèce et le Canada au cours des derniers jours. Ces pièces, véritables trésors antiques, seront présentées au Musée Pointe-à-Callière à compter du 12 décembre.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.journaldemontreal.com/2014/11/26/de-la-grece-au-quebec

Jeanne d’Arc, en musée et en 3D


A Rouen, un historial dédié à cette figure emblématique et légendaire de l'histoire de France ouvrira ses portes en février prochain.

Simulation 3D de la bataille d'Orléans-Historial Jeanne d'Arc-Agence Clémence Farrel
Simulation 3D de la bataille d'Orléans-Historial Jeanne d'Arc-Agence Clémence Farrel


Il y a d’abord ce bâtiment, d’exception. A côté de la cathédrale, le palais archiépiscopal, habillé de sa tour du XVe siècle, couve ses superbes cryptes romanes et gothiques. C’est dans ce lieu, et plus exactement dans la salle de l’Officialité que Jeanne d’Arc a été condamnée en 1431, puis réhabilité en 1456.

«C’est l’histoire qui fait toute la mise en scène»

Il y a ensuite l’originalité du projet. «Il a fallu établir tout le scénario alors que nous ne possédions aucun objet. On s’est donc basé sur le procès en réhabilitation, pour retracer l’histoire à partir des témoignages», raconte Alain Bardin, responsable du site pour la Métropole Rouen Normandie. Ainsi, à travers 15 espaces répartis sur 1000 m2, comme dans une enquête judiciaire, le visiteur suit le juge Jean Juvénal des Ursins, le juriste de la réhabilitation de Jeanne D’Arc. Clémence Farrell, responsable de la scénographie détaille : «Comme il n’y pas de collection, c’est l’histoire qui fait toute la mise en scène. Et puis il y a aussi le cadre, faire revivre l’émotion dans un lieu qui porte autant la mémoire.»

Au final, beaucoup de multimédia et la part belle aux nouvelles technologies. Des projections animent les murs de la crypte. Des «ghosts» -fantômes- témoignent. Les colonnes se transforment en arbre où Jeanne d’Arc reçoit ses apparitions. Les panneaux lumineux distillent l’information. On suit Jeanne d’Arc dans son épopée : lors du couronnement à Reims, sa visite au roi, jusqu'à la prise d’Orléans.

Science et légende. Dans la dernière salle, celle des combles, au cœur de l’action, on assiste au procès puis au bûcher. Une mise en scène imaginée en lien avec le comité scientifique. «Même s’il y a de la fiction, on veut être précis, à la fois grand public, tout en restant pointu», poursuit Clémence Farrell.

Car le personnage de Jeanne d’Arc est aussi synonyme de bien des légendes, un thème évoqué dans la mythothéque, la deuxième partie du musée. Ici l’histoire fait place à la récupération de la légende, à l’histoire de son histoire.

 fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.liberation.fr/evenements-libe/2014/11/26/jeanne-d-arc-en-musee-et-en-3d_1150992

Iphan lança catálogo de Renda Irlandesa

A renda irlandesa faz parte do acervo de Artesanato Brasileiro. O Modo de Fazer está inscrito no Livro de Registro dos Saberes do Instituto do Patrimônio Histórico e Artístico Nacional (Iphan) desde 2009. e — como parte de ação de salvaguarda – o Instituto do Patrimônio Histório Nacional – Iphan lançou o Catálogo de Produtos de Renda Renascença.

Com o catálogo, as rendeiras ganham mais um apoio para a expansão e demanda porque ajuda o público a conferir as inúmeras possibilidades de uso da Renda Irlandesa, considerada parte da identidade de Sergipe. A renda irlandesa é uma renda de agulha como a renda renascença. Mas o lacê desta renda é um cordão acetinado. Os pontos da renda são criados e recriados pelas rendeiras.

A cidade de Divina Pastora, em Sergipe, se tornou o principal polo da renda irlandesa em razão de condições históricas de produção vinculadas à tradição dos engenhos canavieiros, à abolição da escravatura e às mudanças econômicas que culminaram na apropriação popular do ofício de rendeira, restrito originalmente à aristocracia. Assim que a gente conseguir um catálogo, postaremos algumas imagens ou divulgaremos o link, se houver.

catalogo-renda-irlandesa
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti babel das artes






Shepparton Art Museum is proud to host a very special photography exhibition over the summer, titled The Rennie Ellis Show.


THE RENNIE ELLIS SHOW COMES TO SAM


For the iconic Australian photographer Rennie Ellis, the 1970s-90s was ‘a great period of change'; one that now seems a world away. It was a world free of risk, of affordable inner city housing, of social protest, of disco and pub rock, of youth and exuberance.



The Rennie Ellis Show highlights some of the defining images of Australian life from the 1970s to ‘90s. This is the period of Gough Whitlam and Malcolm Fraser, Paul Keating and Bob Hawke; AC/DC and punk rock; cheap petrol and coconut oil; Hare Krishnas, and Hookers and Deviates Balls.

Like no other Australian photographer of the period, Ellis was a master of immersing himself in any scene, and photographing it in rich and incredibly frank detail. Best remembered for his effervescent observations of Australia, including his now iconic book Life's a beach, Ellis's huge archive of pictures taken during this period now forms an important historical record.

SAM Director Kirsten Paisley said:
‘The work of Rennie Ellis is no doubt viewed differently in retrospect than it would have been in its day. He has provided a documentary archive of Australian life and the idiosyncrasies of human behavior through a series of encounters with other people's lives. The results are entertaining as ever, and now, deeply nostalgic.'

Monash Gallery of Art's Stephen Zagala said:
‘As the home of Australian photography, MGA is pleased to have developed this important exhibition from one the greats of Australian photography. Photography has changed so much over the last decade or so. Most of the photographs Ellis took on Australia's beaches, streets and in our nightclubs during the 1970s-90s could not be taken now. So this exhibition is about a world that has well-and-truly passed, both in terms of the places it shows and also of photography itself.'

The exhibition will be officially opened by Manuela Furci, Director of the Rennie Ellis Photographic Archive, on Friday 12 December at 6pm, together with the Friends of SAM annual exhibition and Christmas Party event. Further information on this event and making a booking can be found on SAM's website www.sheppartonartmuseum.com.au.

The exhibition will be supported by two important books of Ellis's work - Decade and Decadent (both Hardie Grant, Melbourne).

The Rennie Ellis Show will be open to the public from Friday 12 December 2014 to Sunday 22 February 2015. Entry is free. SAM is open 7 days from 10am to 4pm (public holidays 1pm to 4pm).

Shepparton Art Museum is proudly provided by Greater Shepparton City Council, located at 70 Welsford Street, Shepparton. For general SAM enquiries and bookings please contact: (03) 5832 9861, email art.museum@shepparton.vic.gov.au, or visit www.sheppartonartmuseum.com.au for more information.

The Rennie Ellis Show is a travelling exhibition presented by The Rennie Ellis Photographic Archive along with Monash Gallery of Art, the home of Australian photography who is supported by the Victorian Government through Arts Victoria.
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.sheppartonartmuseum.com.au/news_rennie_ellis_show.html

The Bloomfield Science Museum Jerusalem presents – the CAPTCHA exhibition

What do we really know about computers? 

Are they really so clever?


CAPTCHA

What are the limits of the computer’s ability?

What can’t it compute?

Will the computer ever attain self awareness comparable to ours?

Can a computer be creative? And what does all this say about us and our thinking?

CAPTCHA - Completely Automated Public Turing test to tell Computers andHumans Apart




The electronic computer was invented 70 years ago. Since then it has pervaded our lives to such an extent that we have forgotten to question the meaning of this machine, its scientific basis, and its influence on scientific thinking, both now and for the future. The person who did ask these questions was Alan Turing, the English mathematician who foresaw the computer as early as 1936. Even then, before the first computer was invented, he realized that it would be the mirror through which we would be able to explore the essence of our mind and our awareness. This philosophical breakthrough has established computer science at the forefront of modern science, enabling us to tackle challenging and intriguing problems.

The curator of the CAPTCHA exhibition at the Jerusalem Science Museum is Nathan Zeldes, in collaboration and under the sponsorship of Intel, Check Point, Google, and Medton. The exhibition will remain on display for several years. It explores the ways in which the computer has influenced our lives and the extent to which it has (or has not) changed the world. It is a fantasy setting, the direct antithesis to the hi-tech environment one would expect, very colorful, utilizing natural materials, soft lines, and interactive displays.

There are five sections, each one comprising many interactive displays:

What is ‘computation’?
The computer is not omnipotent
The thinking computer
Cryptography
How is computer science changing our lives?
In the ‘Why is it Important?’ section, visitors learn about algorithms by preparing a (virtual) pizza. They will see how the desired outcome is obtained (or not) according to instructions given to the computer. 

The section “The Computer is not Omnipotent” demonstrates intuitive tasks that appear simple, yet the computer is unable to execute them. Tiling a level surface, for example. The question of whether the entire surface can be tiled with the colored tiles provided is not decidable, as demonstrated by means of wooden tiles. In addition, with reCAPTCHA in Hebrew, visitors can witness historic collaboration in the national ReCaptcha.IL project.

The collaboration of recent months between the Science Museum and the National Library comes in answer to the pressing need to identify unreadable Hebrew texts, which are undergoing a process of digitization at the National Library. However, the computer (scanner) has failed to decipher some texts. To this end, an interactive stand has been set up where visitors are invited to take part in this national project and help decipher texts. By taking part in this enterprise they will learn about CAPTCHA, reCAPTCHA, and man’s superiority over the computer.

At the coding stand visitors will learn the principles of encryption and decoding by means of simple, symmetric home language ‘secret writing’ that children are familiar with – ATBASH, Caesar, etc. The display includes large interactive Decoder Wheels, and an exchange of coded messages for visitors to decipher at two stations. Another decoding device depends on the frequency of letters in the language – deciphering texts through the use of statistics (computerized interactive exhibit). Also at this unit, visitors will be able to view an original Enigma machine, on loan to the Museum from the Ministry of Defense.

At the “The Computer is Changing our Lives” unit visitors will experience interactive displays demonstrating the contribution of computer science in every aspect of our lives – vehicles, medicine, communications, research, and so on. One display, entitled “A Small Jump Overseas”, enables you to “travel the world” in real time, viewing sites that are being photographed by web camera every hour of the day.

Another intriguing display built by visitors touches on the sphere of media and the Crowd wisdom. “Plant a Comment” is a fascinating interactive exhibit by artists Omer and Tal Golan, a three-dimensional world where thoughts turn into trees made up of texts, the written expression of thoughts and ideas sent by viewers as SMS messages. These are semantically analyzed and integrated into graphic “trees” according to their content. In our changing world, visitors can view the popularity of various concepts supplied by the masses.

The entire exhibition combines the life of Alan Turing and his immense contribution to the field with those made by Israeli computer scientists in software and hardware. It also portrays Israelis who have won prestigious awards, in the hope of attracting both younger and older visitors to the field of computer science.

Date Created: 21/04/13           Date Updated: 21/04/13

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti https://www.mada.org.il/en/exhibitions/captcha

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Museu guarda o maior acervo de obras da ocupação holandesa

Museu está na lista dos 25 melhores do mundo.
Castelo conta com espadas e armaduras da Idade Média.

Um museu no Recife abriga a maior coleção de obras que retratam a ocupação holandesa no Brasil. Conta também com um castelo cheio de espadas e armaduras da Idade Média. O Instituto Ricardo Brennand está na lista dos 25 melhores museus do mundo.
Quem entra pensa que está em um cenário de cinema: jardins imensos, lagos, castelo, construções em estilo gótico e muitas esculturas. Logo na entrada, o visitante encontra uma réplica da estátua de David, de Michelangelo.
As terras do Antigo Engenho São João, no Recife, abrigam o território de um reino dedicado à arte, à história, à cultura e ao sonho. O museu abriga a coleção mais importante de livros, documentos, móveis, tapetes e quadros do período da ocupação holandesa no Brasil.
O acervo de 20 quadros pintados pelo holandês Frans Post, que viveu no século XVII, também está nas paredes. Ele é o primeiro paisagista das Américas. Veio ao Brasil na comitiva do conde Maurício de Nassau, no período em que os holandeses ocuparam Pernambuco.
A réplica do Pensador, de Rodin, foi trazida da França. Peças da arte sacra e esculturas clássicas enchem de beleza as salas e os corredores da pinacoteca.
O castelo é a construção mais impressionante. A ponte levadiça, as portas e os vitrais são originais e foram trazidos de navio da Europa. O castelo tem muitos tesouros. O conjunto de armaduras do século XVI é de encher os olhos. Tem armadura até para cachorro.
A arte vai até o teto. Nas paredes e vitrines, outra joia que o museu tem: três mil armas brancas – canivetes, facas, adagas, espadas. É uma das maiores coleções do mundo. a espada de ouro cravejada de brilhantes pertenceu ao último rei do Egito.
Quem visita o lugar se impressiona com a grandiosidade, a diversidade e a qualidade do acervo. Esse encantamento foi revelado em uma pesquisa. Turistas do Brasil e do exterior colocaram o museu entre os 25 melhores do mundo. Mais de dois milhões de visitantes já se renderam à magia do espaço.
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://g1.globo.com/jornal-hoje/noticia/2014/11/museu-guarda-o-maior-acervo-de-obras-sobras-ocupacao-holandesa.html

MUSEO Y RELATO - · en CREACIÓN, DIDÁCTICA PARA NIÑOS, DISEÑO, MUSEOGRAFÍA, MUSEOLOGÍA, TECNOLOGÍA. ·

“Solo podemos estar seguros de que
las hadas viven donde viven los niños”.
- J.M. Barrie

En alguna ocasión comentábamos que lo importante es que el museo cuente una historia con un principio, una narración y un final. Esto facilita que los visitantes salgan del museo con la seguridad de que han aprendido algo con sentido, evitando la vacía percepción de pinceladas de conocimiento aquí y allá, sin poder observar el cuadro completo. Los niños se aburren escuchando historias incongruentes, los adultos nos cansamos cuando hay cosas que no acabamos de comprender porque se nos explican mal, emborrachándonos con tanta cosa inconexa. El museo debe propiciar que vivamos la historia que el museo nos quiera contar, pero nos la tiene que narrar correctamente para que podamos introducirnos en ella.


Esa narración se compone entonces de dos partes: qué es lo que se cuenta y cómo se cuenta. La construcción de la trama, al más puro estilo Agatha Christie, conforma el espíritu de la museografía, se escribe un relato narrativo. En este relato intervienen personajes, espacio, tiempo y acciones determinadas, podría ser un guión de cine perfectamente. Nosotros incluso dibujamos storyboards desde la acción de entrada al museo, acción de recorrido y acción de salida (tienda). Estos storyboards finalmente se convierten en unja película infográfica donde podemos hacer el recorrido virtual del museo sin que exista. Esta expresión museográfica se compone de elementos estructurales, apoyos multimedia y, sobre todo, apoyándonos siempre en los objetos como referentes de la historia. Los objetos no son decorado, son los protagonistas de la historia.

Storyboard de la película “James Bond, solo se vive dos veces”.

De esta manera, la exposición se convierte en descubrimiento, una experiencia, una fiesta del conocimiento y, lo que es más importante, una expresión emocional. Si nos conmueve, es que funciona. Para ello debemos elaborar un guión narrativo coherente y universal, que la historia sea atractiva, que nos enganche, que recibamos datos sin esfuerzo, de forma fluida y amena. También podemos construir narraciones múltiples pero siempre que confluyan en una mismo conclusión. Podemos tabular y aprovechar el potencial narrativo del museo para sacar conclusiones que se conviertan en lecciones de educación ciudadana, que son tan necesarias.


Una película del museo, con el tratamiento correspondiente del guión del relato incluye, además del la propia historia, las imágenes, música y efectos especiales que facilitan la comprensión de esa historia, prestando especial atención a la capacidad de comprensión del visitante y a los objetivos de comunicación del propio museo. Conociendo a nuestro público, se reorienta la exposición, optando por un medio de expresión u otro, e incluso la forma de lenguaje que vamos a utilizar. en función de la formación y conocimientos previos que nos vamos a encontrar en el visitante tipo. Los recursos pueden ser de tres tipos:

1. Gráficos: como telones, paneles retroiluminados, paneles dinámicos, textos breves proyectados, gráficas en pared, banderolas, móviles, etcétera.

2. Escenográficos: evocando ambientes, construyendo contextos, provocando sensaciones, generando emociones, etcétera.

3. Audiovisuales y multimedia: cine, vídeo, juegos digitales, realidad aumentada, realidad virtual, interactivos, etcétera.


A partir del guión se ordenan y agrupan los objetos, lo que también requiere un plan muy detallado. En los museos de arte, tan vacíos de contexto generalmente (¿cómo trazaba las pinceladas van Gogh sobre el lienzo?, ¿Cómo comenzaba la obra?, ¿Dónde adquiría las paletas?, ¿Qué sabor tiene la absenta?), también se pueden crear historias que nos introduzcan en el sentido de la obra. Por ello, como ya os comentábamos, la creación del trailer del museo antes incluso de que se haya colocado el primer ladrillo o recompuesto toda una galería de exposición, es muy importante, evita un montón de errores y ruidos en la comunicación narrativa del museo. La previsualización de como quedará la exposición es algo que nosotros “imponemos” sobre el proyecto incluso con el uso de maquetas a escala, creando composiciones de color en el ambiente, de iluminación, colocación de los objetos en relación con las personas, accesibilidad, alturas, dimensiones, recorridos… El guión final de la exposición no solo debe incluir la narración – objetivos del conocimiento didáctico, estilos, argumento – sino también la jerarquía de los contenidos, la redacción de los textos (pocos si es posible), referencias visuales, bandas sonoras, notas editoriales, etcétera.

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Archivo EVE

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti   Espacio Visual Europa (EVE)