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terça-feira, 2 de dezembro de 2014

I Simpósio sobre Exibições virtuais de Acervos e Coleções

Programação e Orientação Geral e imagens do evento

                     Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
 
A partir das 15h - Credenciamento
Rua da Praça do Relógio, 160

MAC Cidade UniversitáriaCidade Universitária São Paulo - SP

15h20 as 15h40 - Mesa de Apresentação
 
Maria Arminda do Nascimento Arruda
João Marcos de Almeida Lopes
Marina Yamamoto

15h40 as 16h20 - Conferência de Abertura
Maria Arminda do Nascimento Arruda

16h20 as 17h20
Caso 1 - A exposição virtual das obras do Aleijadinho
Abordagem:
Concepção, Tecnologia, Articulações e Parcerias, Mensuração de Resultados
Percival Tirapeli
Alena Marmo - Concepção
Mario Gazziro - Tecnologia
Marina Yamamoto - Articulações e Parcerias
Pausa para troca de mesa com café

17h30 as 18h30
Caso 2 - O Museu da Língua Portuguesa
Abordagem:
Concepção, Tecnologia, Articulações e Parcerias, Mensuração de Resultados
Antonio Carlos Sartini

18h30 as 19h30
Os desafios da Formação dos Públicos para as Exibições Virtuais de Acervos e Coleções
Abordagem:
Concepção, Tecnologia, Articulações e Parcerias, Mensuração de Resultados
Luciana Conrado Martins
Priscila Arantes

19h30 às 20h - Debates e Questões
A partir das 20h - Celebração e Apresentação do Ambiente Virtual da Exposição no Hall com Coquetel

Explorando os profetas de Aleijadinho: uma visita virtual em três dimensões.

I Simpósio sobre Exibições virtuais de Acervos e Coleções















The Schein-Joseph International Museum of Ceramic Art at Alfred houses nearly 8,000 ceramic and glass objects, ranging from small pottery shards recovered from ancient civilizations to contemporary sculpture and installation pieces to advanced ceramics reflecting the cutting edge of ceramic technology.

The Schein-Joseph International Museum of International Art, New York State College of Ceramics at Alfred University


The Museum is a teaching and research facility, one educational component of the New York State College of Ceramics at Alfred University.

In 1900, Charles Fergus Binns was appointed as the founding director of the New York State School of Clay-Working and Ceramics, now known as the College of Ceramics. Thus, the study of ceramic art and science was established as the educational focus at Alfred and has remained so for more than a century.

In the early 1900's as Binns taught pottery making, glaze and clay recipes, and ceramic history, a small "museum " was established where groupings of student and faculty work could be displayed for study, enjoyment and discussion. Collections were amassed almost independent of scholarly direction. Nearly ninety years later, in 1991, a Museum was formally established at Alfred. The Museum celebrates American ceramics, but within the broader context of worldwide ceramic creativity and history, a history representing thousands of years.


The outstanding collection of graduate thesis ceramics created by Alfred-educated ceramists is unique to Alfred and historically has formed the core of the collection. The permanent collection has grown to include works by internationally recognized ceramic artists such as Rosanjin, Bernard Leach, Shoji Hamada, and Lucie Rie as well as Chinese funerary jars and tomb sculpture from the Neolithic Period, Roman and Byzantine lamps, Nigerian market pottery, European dinnerware, and products of American whiteware companies. Also represented are advanced ceramics, including a femoral hip joint replacement and a ceramic (zirconia) watch.

Internationally recognized American artists represented in the Museum's permanent collection include Charles F. Binns, Anne Currier, Val Cushing, Ruth Duckworth, Ken Ferguson, Andrea and John Gill, Vivika and Otto Heino, Wayne Higby, Karen Karnes, Howard Kottler, Harrison MacIntosh, Theodore Randall, Daniel Rhodes, Mary Roettger, David Shaner, Ellen Shankin, Robert Turner, Peter Voulkos, Beatrice Wood, Betty Woodman, and Eva Zeisel, to name just a few. 

Why is the Museum called the Schein-Joseph International Museum of Ceramic Art? 
In October 1999, the Alfred University Board of Trustees voted to re-name the International Museum of Ceramic Art the Schein-Joseph International Museum of Ceramic Art in honor of Alfred University Trustee Pamela Joseph and her late husband Jay Schein, who was a member of the Alfred University class of 1962 and a former member of the AU Board of Trustees. In 1994, Pamela Joseph donated $2 million to establish an endowment fund to provide operational support for the museum.


The Museum is currently located in a temporary1500 sf gallery in Binns-Merrill Hall on the Alfred University campus. Click here for information on visiting the Museum. Museum membership informationis available online, or by contacting The Schein-Joseph International Museum of Ceramic Art, Membership Office, New York State College of Ceramics at Alfred University, Alfred, New York 14802. Benefits to members include a subscription to the Museum newsletter, "Ceramophile," and invitations to celebrate special exhibitions and educational programs, and invitations to participate in Museum-sponsored trips. For more information phone 607-871-2421 or write Email Us.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://ceramicsmuseum.alfred.edu

Turquie: bientôt un musée consacré à Lawrence d'Arabie en face de l'EI "C'est ici que j'ai le mieux vécu", avait écrit l'archéologue et officier britannique à sujet du site

Le gouvernement turc envisage de transformer un site archéologique le long de la frontière turco-syrienne, sur lequel avait autrefois travaillé Thomas Edward Lawrence ("Lawrence d'Arabie") en musée en mai prochain, rapporte dimanche le Jerusalem Post.

Tout juste diplômé de l'Université d'Oxford, Lawrence ​avait passé quatre années (de 1910 à 1941) à déterrer les restes de l'empire Hittite dans la ville antique de Karkemish.

Il vécut dans la ville syrienne de Jarabulus, qui est aujourd'hui sous la domination des djihadistes de l'Etat islamique, et qui surplombe les ruines du site archéologique de Lawrence. Les archéologues ont repris les fouilles sur le site en 2011.

C'est Nicolo Marchetti, professeur d'archéologie et d'histoire à l'Université de Bologne, qui a été nommé est à la tête du projet de musée.

"Nous avons entendu des coups de feu au loin, et en septembre c'était encore plus, peut-être à deux kilomètres" a déclaré Marchetti au Telegraph. "Mais on est encore loin de ce qui se passe à Kobané".

"Pour être franc, les tensions ont surtout lieu à la frontière. Vingt mètres plus loin, nous voyons une vie normale et nous voyons aussi ces gens vont et viennent."

Le lieu où résida Lawrence, une maison réquisitionnée par l'armée turque depuis le début des années 1920, abritera une partie du musée. Par contraste à la violence qui règne dans la région aujourd'hui, Laurence avait affirmé :"Nous sommes restés ici quatre ans, et c'est ici que j'ai le mieux vécu".

Le site du musée devrait être pourvu d'un mur de quatre mètres de haut anti-sniper pour protéger les visiteurs.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/52894-141130-turquie-bientot-un-musee-consacre-a-lawrence-d-arabie-en-face-de-l-ei

Les musées entrouvrent la porte aux malades d'Alzheimer

(AFP) - Les musées français, de La Piscine de Roubaix au Musée de la Musique Porte de Pantin à Paris, commencent à ouvrir leurs portes aux malades d'Alzheimer, suivant l'exemple de pionniers comme le MoMa, le musée d'art moderne de New York, ou le Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Actu Santé
Le musée de la Piscine de Roubaix mène un programme Alzheimer régulier depuis 2010.RelaxNews / AFP PHOTO/FRANCOIS LO PRESTI












Le mouvement est encore balbutiant en France: "on n'a aucune visibilité, il n'y a pas encore de mise en réseau", a reconnu Bénédicte Capelle-Perceval, chargée de l'accessibilité à la Cité de la Musique où s'est tenu dernièrement le premier colloque en France sur le sujet.


Si on recense dans le monde une centaine de musées qui ont mis en place des programmes "Alzheimer", en France, les initiatives se comptent sur les doigts d'une main.


La Piscine de Roubaix mène un programme régulier depuis 2010. Dans d'autres musées, comme le Centre Pompidou et le Louvre, des formations du personnel d'animation sont en cours. Le Musée de la Musique va pérenniser l'an prochain le programme expérimental (8 sessions) conduit l'an dernier.


Plusieurs études avaient déjà montré l'impact positif de la musique sur l'état des personnes atteintes d'Alzheimer.


Pour Carrie McGee, en charge du programme Alzheimer du MoMa, le plus ancien, avec une centaine de visiteurs par mois depuis 2006, les retours sont unanimes: "les personnes partent toutes plus heureuses qu'à leur arrivée".


"Le déclic s'est fait quand on a emmené des malades d'Alzheimer voir une exposition de peintures de Turner: le plaisir se lisait sur leurs visages", témoigne Anne-Marie Lasry-Weiller, à la tête de la fondation Swiss Life, partenaire de La Piscine pour le programme d'accueil de patients Alzheimer.


L'animateur des visites à La Piscine, Julien Ravelomanantsoa, s'est inspiré de son expérience avec les enfants pour mettre en oeuvre le programme Alzheimer. Le musée, situé dans un cadre exceptionnel puisqu'il s'agit d'une ancienne piscine, propose une approche sensorielle. Il travaille par exemple avec un parfumeur, pour associer des odeurs aux tableaux.


Les visiteurs sont aussi invités à s'allonger pour écouter une bande-son restituant le bruit familier du bassin, avec ses cris d'enfants, son écho particulier...


"Tout ça, ce sont des détonateurs de sens", explique l'animateur. "Ce que veulent avant tout les malades d'Alzheimer, c'est passer du bon temps". Quand ils arrivent, Julien les embrasse, discute en prenant son temps avant de les embarquer pour une visite ou un atelier.


Car tous les témoignages insistent sur l'importance du "temps d'accueil": offrir un café, des petits gâteaux, permet aux personnes de prendre leurs repères tranquillement.


- déclencheur de souvenirs -


L'atelier, qu'il s'agisse de manipuler la terre comme à La Piscine, de peindre, dessiner ou de pratiquer la musique, permet une concentration étonnante. "Un malade s'était pris de passion pour un peintre et s'est mis à créer des oeuvres magnifiques à partir de ses tableaux. On s'est aperçu que lorsqu'il peignait, ses mains ne tremblaient plus", constate Marilyn Lajeunesse, éducatrice au Musée des Beaux Arts de Montréal.


Ce musée accueille depuis 2009 des groupes de malades avec leurs accompagnateurs, famille ou soignants. Des expositions de leurs oeuvres sont réalisées, "avec de vrais vernissages, très valorisants pour ces personnes qui se sentent souvent diminuées".


La visite du musée, autour de quelques oeuvres-clés, déclenche des souvenirs: "une vieille dame s'est souvenue en voyant un tableau de Van Dongen figurant une jeune femme en robe transparente que son père l'avait envoyée se rhabiller dans sa chambre parce qu'elle portait pour sortir une robe trop vaporeuse".


A Montréal, les patients repartent avec une reproduction d'une des toiles du musée: "ils peuvent en discuter avec leurs proches, cela prolonge la visite", souligne Mme Lajeunesse.


"On veut souvent légitimer tout comme étant thérapeutique", observe Jean-Luc Noël, président du comité Personnes âgées à la Fondation de France: "le jardinage est thérapeutique, la cuisine est thérapeutique, l'art est thérapeutique ... Je pense qu'aller au Musée ne va pas guérir un malade d'Alzheimer, mais il va rompre son isolement, le faire sortir et partager un bon moment. Cela va ralentir la maladie et enrichir sa vie".
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/30/2001999-les-musees-entrouvrent-la-porte-aux-malades-d-alzheimer.html

MUSEO Y OBJETOS: 6 LEYES DE PERCEPCIÓN - · en CREACIÓN, DISEÑO,MUSEOGRAFÍA, MUSEOLOGÍA. ·

“El ojo solo ve lo que nuestra
mente está dispuesta a comprender”. 


Es posible que en alguna ocasión os hayáis parado a pensar, delante de una de esas vitrinas de los museos que contienen objetos, si existe alguna norma o ley que nos obligue a colocar los objetos expuestos de una determinada manera. Observando una galería al completo podemos pensar lo mismo; si existe alguna norma o ley para distribuir las vitrinas tal y como las vemos desde la puerta. Si nos fijamos en su conjunto, observaremos diferentes variables en su disposición tanto a nivel general de la sala, como en vitrinas: rectas frente a curvas, disposiciones abiertas y cerradas, orden geométrico, simetría, importancia del eje visual centrado, ordenar alturas, orden de lectura de izquierda a derecha y de arriba a abajo en occidente, etcétera. Estas son algunas de las cuestiones a considerar para la colocación de los objetos en la sala o galería.

Imagen: Menno Aden

En museografía, al menos nosotros, pensamos que el equilibrio necesario se puede lograr aplicando los principios de la percepción humana y su influencia psicológica. Existe una relación entre lo horizontal y lo vertical, unos ejes imaginarios que se relacionan con las paredes y un punto de equilibrio entre ellos. La simetría transmite orden y armonía, el orden asimétrico puede dar sensación de movilidad, pero se debe cuidar mucho el “peso visual” para no “emborrachar” nuestros ojos con imágenes, compensando las proporciones visuales de los diferentes objetos, así como la distribución del color de los propios objetos. Para nosotros las cartelas no existen – esos papelitos que se ponen al lado de los objetos , hay otras formas mucho mejores de ofrecer esa información -, por lo que ni las vamos a mencionar.


Jugar con espacios vacíos puede ser estéticamente interesante, ya que estos espacios permiten diferenciar a unos autores de otros, o un tema a otro, siempre que formen parte de la naturaleza del grupo visual. Esto se puede aplicar perfectamente también a la decoración de nuestras casas ¿Por qué no? (dejando al, margen el kitsch). Jugando con los huecos, podemos agrupar series y distinguir conjuntos, aunque un vacío excesivo puede llegar a desconcertar al visitante.

Imagen: Archivo EVE

El cono de visión del ser humano nos proporciona la distancia a la que debemos colocar un objeto para que pueda ser observado con comodidad. El ángulo de visión humana es de 54º. La línea del horizonte, por tanto, se situaría en el centro del cono. Pero también dependemos de la distancia entre el objeto (bien cultural) y el espectador-visitante (ojos), pues cuanto más alejado esté el objeto, más se abre el cono de visión. Por esta razón, para objetos pequeños, también en obras de arte por supuesto, la distancia de observación ha de ser menor. Un ejemplo, para 35 centímetros de altura del objeto, deberemos situarlo a unos 70 centímetros de nuestro punto de observación. Para eso hay leyes que hay que usar.

Imagen: Gratified

Las 6 Leyes de Percepción:

1. Proximidad. Los elementos más próximos se entiende que están relacionados.

2. Semejanza. Lo que se parece tiende a asimilarse como relacionado.

3. Simetría. Cuestión de orden visual en su conjunto.

4. Continuidad. Se agrupan los elementos que están orientados en la misma dirección.

5. Igualdad y/o equivalencia. Tendencia a agrupar objetos similares.

6. Cerramiento visual. Tendencia a completar la línea de cierre.

Los objetos que veáis en un museo que nos respondan a alguna de estas leyes es que están colocados al tuntún, al montón, al retortero (hay muchos). Es decir, donde quepan, que no es una ley, no sabemos lo que es.




fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti