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sábado, 31 de outubro de 2015

Larry Klein criou o Museu da Banda Desenhada e do Cartoon de Nova Iorque em 2001. Esteve no Amadora BD e disse-nos que tudo começou pelos miúdos.

Não era nada disto que esperávamos mas, pensando bem, a surpresa torna tudo muito mais interessante. Porque é que se abre um museu dedicado à banda desenhada e ao cartoon? Por causa da família em particular e das crianças em geral. E este cuidado não está em nada relacionado com super-heróis e a admiração que é costume despertarem nos mais novos – zero. Larry Klein teve a ideia e resume-a, quase 15 anos depois, assim: “Achei que uma organização sem fins lucrativos era uma boa ideia.”


Ainda em 2001, recuperemos a história. Larry era advogado com pouca saída, a mulher professora com segurança relativa e, contas feitas, era difícil que os números garantissem o que era preciso para os garotos. “Lembro-me que na altura estávamos a viver o boom das ‘.com’, havia muito dinheiro mas estava todo concentrado no mesmo sítio”, diz-nos Larry.

A situação em casa era a mesma de muitos que via em quase toda a parte (Nova Iorque era a cidade em questão), mas angariar dinheiro da forma mais habitual era apenas “burocracia que normalmente não acaba com quem precisa”. Klein viu que uma organização sem fins lucrativos era boa ideia, estava decidido. E foi por aí que entrou o tema “velha paixão” – sim, também há disso neste caso, desde miúdo, como se quer.

O MoCCA – Museu da Banda Desenhada e do Cartoon (Museum of Comic and Cartoon Art, no original) – não tem como objectivo principal “o coleccionismo ou a acumulação de obras de grande valor”. Larry preocupa-se antes “com a preservação desta arte através da sua divulgação, com exposições e actividades pedagógicas, fazendo uso de uma localização privilegiada, no meio de Manhattan”.

Ainda que tenha sido recebido com desdém – “diziam ‘mais um tipo que vai abrir um museu de BD para o fechar logo a seguir’”, conta –, Larry Klein sabia que tudo iria correr de maneira diferente por uma razão essencial: “Ao contrário de quase todos os museus deste tipo, não foi aberto por um artista da área, por alguém da indústria, mas sim por alguém que só queria fazer a coisa resultar.”

Resultou e conquistou a parceria da Sociedade Americana de Ilustradores, com mais de cem anos de história, um arquivo de excepção e um prédio sem renda, tudo bons negócios. Uma cooperação que permite outra liberdade. Por exemplo?

Estar na Amadora para uma série de conversas com o público, um ano depois de ter organizado, no mesmo sítio, as exposições sobre Batman e o Surfista Prateado, ainda que esse não seja o único campeonato de Klein.

“Nos EUA há uma enorme paixão por tudo o que é super-heróis. Adoro o Wolverine, por exemplo, acho que é uma personagem fantástica. Mas também gosto muito do MAUS. E na Europa existe mais dedicação à história. A BD portuguesa é um bom exemplo. Sou fã do Ricardo Cabral, por exemplo, que tem detalhes incríveis. E o trabalho da Joana Afonso é fora de série. À sua maneira, também são heróis.”


http://www.ionline.pt/artigo/419327/mocca-o-museu-desenhado-a-cores-e-o-homem-que-o-fundou?seccao=Mais_i#close

Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

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A Žďár nad Sázavou, un musée nouvelle génération fruit d’un travail franco-tchèque retrace l’histoire des cisterciens

Le studio d’architectes INCA a été créé à Grenoble il y a vingt ans. A l’époque, Gilles Marty a décidé de revoir l’orientation de sa carrière pour se consacrer à la revitalisation des monuments figurant au patrimoine culturel de l’UNESCO. Depuis, des projets dans toute l’Europe se sont succédés. Le dernier en date, le Musée nouvelle génération à Žďár nad Sázavou, dans le centre de la République tchèque, a été ouvert cet été. Reportage.

Télécharger: MP3


Gilles Marty et son équipe ne font rien comme les autres. Quelques instants passés en sa compagnie de cet architecte suffisent pour comprendre que l’architecte est bien plus qu’un simple bâtisseur. De ses projets, il entend que résultent non pas des édifices figés, mais des organismes vivants qu’il convient toujours d’observer et de considérer avec une certaine distance. Prendre du recul et construire en harmonie avec l’environnement du monument, la région, ses habitants et même le paysage, telle pourrait être résumée la philosophie de Gilles Marty :

« Quand je visite un site pour la première fois, je sais que c’est le moment le plus important. C’est comme quand on fait la rencontre de quelqu’un. Donc je me prépare à ça et j’essaie de ne pas avoir d’idées pour me laisser impressionner, imprégner par le lieu. Le projet se crée petit à petit, au fur et à mesure quand je découvre les choses. »


« Je me dis ‘tiens, à tel endroit ou pourrait construire quelque chose, à cet endroit-là il ne faudrait pas’. ‘C’est un bâtiment plutôt allongé, il faut se mettre dans celui-ci, il faut créer un cadrage là’. ‘Il faut amener le public à cet endroit-là pour lui faire visiter les viviers, on a une belle vue sur Zelená Hora d’ici’. Les choses se combinent entre des souvenirs des lieux que je connais déjà, entre ce que je découvre du site et ce qui m’inspire. Tout cela vient progressivement, mais il faut laisser les choses passer au travers de soi-même. »


La ville de Žďár nad Sázavou est connue surtout pour son église Saint-Jean-Népomucène de Zelená Hora, œuvre de Jan Blažej Santini, architecte tchèque d'origine italienne célèbre pour l'invention du style du baroque gothique. Joyau baroque, le site, lieu de pèlerinage inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, domine une colline au pied de laquelle se trouve un château, ancienne résidence des Cisterciens. Leur présence et leur impact sur la région sont racontés dans l’exposition présentée au nouveau Musée nouvelle génération. Celui-ci a donc été créé par Gilles Marty et ses collègues dans l’ancienne brasserie cistercienne du château de Žďár nad Sázavou.

La conception du musée est très différente de celle d’un musée traditionnel. Elle ne cherche pas à montrer des objets, mais plutôt à raconter des histoires et des légendes à travers les objets exposés. La première partie de l’exposition retrace la naissance du monastère à Žďár, tandis que la seconde traite de la période baroque en général, des découvertes, de la religion, de l’architecture et des arts de l’époque. Chaque visiteur peut y trouver son bonheur. D’ailleurs, même l’architecte Gilles Marty a un endroit favori :


« Je préfère la galerie baroque. Ce n’est pas un objet, mais un ensemble de vitrines qui contiennent des objets où chacun d’entre eux nous raconte une histoire qui est une sorte de petit mystère que l’on découvre au fur et à mesure. Comme par exemple la reproduction de la Zelená Hora, où l’on découvre petit à petit les tracés directeurs, les dessins qui se trouvent dessous et qui sont invisibles quand on regarde le bâtiment. On décompose les choses pour comprendre comment l’architecte Santini a créé l’objet. »

L’église de Zelená Hora est visible depuis le château et inversement. Par ailleurs, l’église est en quelque sorte décomposée dans l’exposition pour être retracée sous les yeux du visiteur. Ainsi, chacun peut imaginer comment le monument est sorti du crayon de Santini. La même attention est consacrée aussi par exemple aux méthodes de fabrication de livres à l’époque baroque. Le savoir et l’enseignement étant des valeurs-clés pour les cisterciens, c’est là, chez eux, que des livres voyaient le jour.


Le Musée est né d’une coopération franco-tchèque. Gilles Marty a eu de nombreuses occasions de travailler avec des collègues tchèques sur la conception, l’administration, la construction ou la scénographie. Comment récapitule-t-il sa coopération avec les Tchèques ?

« Cela a été une vraie découverte. Quand je suis venu ici, on m’avait dit beaucoup de choses sur les Tchèques : qu’ils étaient très allemands, très organisés, et j’ai découvert un autre aspect des Tchèques qui est tout aussi amusant. Ce sont effectivement des gens très compétents, volontaires, avec plein d’énergie, ce qui se sent immédiatement. Ils ont aussi beaucoup d’imaginaire et d’imagination. D’une certaine manière, ils sont latins – créatifs, se laissent emporter dans les discussions. Les Tchèques sont un mélange amusant des mentalités allemande et latine. »


Après l’ouverture de ce Musée nouvelle génération, on pourrait penser que le travail est fini. Mais ce serait se tromper, car l’architecte Marty pense déjà à l’évolution future. Il considère que 20 % de l’exposition doivent être modifiés tous les deux ans. Dans le voisinage du Musée, un espace interactif de création devrait être installé prochainement. Tout en regardant vers l’avant, Gilles Marty se permet de rêver des origines de la création du projet.

« Mon moment préféré est toujours le même : c’est la première fois que je vois un site. Je me laisse imprégner par le lieu, par le paysage, par les nuages qui passent, par l’histoire et par toutes sortes de choses. Le moment où je me dis dans quelques années, quelque chose doit être créé ici qui doit rendre compte et révéler tout cela. »

Si vous voulez être témoins de cette révélation, visitez donc le Musée nouvelle génération au château de Žďár nad Sázavou et la région. Dans un cadre très contemporain, des histoires et des légendes y revivront sous vos yeux.


fonte: @disonmariotti #edisonmariotti

http://www.radio.cz/fr/rubrique/faits/a-zdar-nad-sazavou-un-musee-nouvelle-generation-fruit-dun-travail-franco-tcheque-retrace-lhistoire-des-cisterciens

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Agendas Mundi XLXIX- Museos en Mauritania

Si África Occidental es un parque infantil para correcaminos viajeros al más puro estilo del desaparecido París-Dakar en el continente, entonces Mauritania os parecerá un país drive-through, un destino de paso en sí mismo, un lugar para el tránsito entre las atracciones más conocidas de Marrakech, Dakar o Bamako. Es una lástima, porque Mauritania tiene algunos fantásticos secretos escondidos pero preparados para ser revelados a aquellos que tengan la bondad de hacer un alto en su camino africano, deteniéndose para echar un vistazo más de cerca a tanta belleza.




Culturalmente, Mauritania es para echar de comer aparte. La población se divide entre los moriscos bereberes y los africanos de raza negra. Con esta mezcla cultural, fruto de la combinación del legados de ambas razas, se forma parte de su atractivo patrimonial, sobre todo aquello relacionado con el desierto. Pero la realidad también es que Mauritania es principalmente belleza de paisajes. La región de Adrar es la reina de las grandes dunas y verdes oasis con enormes platanales. La zona de Tagaunt tiene también encanto, con poblados construidos por los miembros de las caravanas de camellos que cruzan el desierto, lugares como Chinguetti, Ouadane y Qualata que son Patrimonio de la Humanidad. la fiesta de la belleza natural continúa en el Parque Nacional del Banc d'Arguin, que atrae a millones de pájaros migratorios y que se ha convertido en un renombrado lugar de avivamiento de aves. Todos los lugareños opinan que si tienes prisa es mejor que no vayas.


Y ahora toca el tema de los museos mauritanos, aunque nos da la sensación que hoy vamos a terminar muy rápido.


Museo Nacional de Mauritania (sin website) | Nuakchot




Moderadamente recomendable y rentable su visita, y siempre que estés muy interesado/a en la cultura morisca del país. En el primer piso os encontraréis con la exposición de objetos prehistóricos recogidos en los hallazgos arqueológicos realizados en el país, mientras que en el segundo piso hay unas exposiciones más modernas sobre la cultura morisca del presente. El museo está empezado en un edificio del Ministerio de Cultura de Mauritania. Poco más que contaros la verdad.


Museo de Ouadane (sin website)| Ouadane




Este "museo" está localizado en la villa de Ouadana o Wadane, que en 1996 fue inscrita en la Lista de Patrimonio Mundial por la UNESCO. Poco más podemos decir. Posiblemente dentro de las casas de los ciudadanos locales haya mucho más que ver que en esta pequeña ruina abandonada. No es broma, algunas casas particulares son depositarias de objetos artísticos y objetos tradicionales de la vida cotidiana, funcionando, en algunos casos, una especie de museo informal. Una curiosidad más sin demasiada trascendencia.


Museo Nacional de Touezekt - Casa de las Artes - (sin website) | Touezekt




El Museo de Touezekt fue inaugurado en 2005, y está a cargo de la asociación “Maison d’Arts”. Se encuentra ubicado a 13 km de Atar. Sus colecciones son diversas y presentan elementos desde el neolítico hasta el periodo colonial con materiales líticos, cerámicos, monedas, manuscritos en árabe e insignias militares.Este museo privado no está exento de polémica ya que los materiales arqueológicos proceden de sitios de los alrededores de Atar recuperados a lo largo de los últimos años por Khalil Sid Dah, promotor de esta iniciativa, sin una investigación arqueológica asociada.


Mucho mis tememos que lo de hoy va a ser norma habitual en lo que queda de nuestra visita a África, con contadísimas excepciones de las que ya hemos comentado algo en anteriores entradas - hace un par de años -. En cualquier caso, es nuestra obligación seguir ruta por el continente, a ver lo que nos depara el camino. Feliz fin de semana.


fonte: @disonmariotti #edisonmariotti

Espacio Visual Europa (EVE)

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* Algunos archivos multimedia no se muestran en este correo electrónico pero se pueden ver en el sitio web.

Korean National Maritime Museum

The space where you can experience and understand the power of ocean,



Korea National Maritime Museum is a maritime space to promote maritime culture and contribute to development of maritime industry by excacation, preservation, research and exhibition of maritime heritage.


Korea National Maritime Museum is exhibiting valuable relics and materials related to the ocean from home and abroad and is progressing diverse marine experience and educational programs.

We hope that all the visitors understand the power and value of ocean and imagine maritime vision of the future at the museum. 

Meanwhile, Korea National Maritime Museum has made a fresh start as a Special Corporation based on Korea National Maritime Museum Act on April 20, 2015. Taking this opportunity we will go the extra mile for the world best maritime culture space. 

Your support and interest will be greatly appreciated.


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On the second floor, we have the Children’s Museum where you can see performances for kids along with a variety of experience-based activities under the theme of the ocean and the environment. You can easily access to several convenient facilities for family visitors, including a nursing room and picnic room. You may also want to check out colorful exhibitions  on various topics in addition to the ocean and marine environment in the special exhibition hall.



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1Special Exhibition Hall

A multi-purpose exhibition hall that can hold various kinds of special exhibitions. Various special exhibitions will be held in cooperation with domestic and overseas museums, maritime research institutes, etc.


2Children’s Museum

Exhibition Theme : The Sea and Environment (centering around a performance theater space).

The museum will help children easily understand the sea and environment by experiencing and seeing actual items.

3The Central Hall

An architectural design that combines and infuses the shape of both a fan and the Panokseon – a combat boat 

used during the Joseon Dynasty to express the dynamism of the marine environment.

Meeting the ocean

You can learn and feel the history and culture of the ocean that has existed together with humans through various marine relics and artifacts.

You can also enjoy a close-up view and feel of marine life that is hard to experience

in everyday life by touching marine organisms in the aquarium and marine life hall.

1Maritime Culture

Life at the sea. The exhibition has been organized along the themes of maritime religions and the traditional fishery techniques and methods that were commonplace among communities who derived their livelihood from the sea.

2Maritime history and figures

The challenge and wisdom presented by the sea. Help people to understand the changes and development in ideas  about the sea in each age by showing the activities of some notable maritime figures.


The technology and maritime power of our ancestors. The shapes and designs of Korean traditional ships, the seas where they voyaged, and the records of exchanges and relics are exhibited. 


4Aquarium

5Maritime Life

The vast sea and the dynamic creatures that live in it, the origin and diversity of each group of maritime creatures.

6Maritime Experience

Our joyful sea. The space has been created so that people can come to pleasantly learn about and appreciate the sea by stimulating their interest and curiosity in maritime leisure and sports.

Sailing to the ocean
On the fourth floor, you can visit the Marine Industry Hall that explains the economic potential and productivity of the ocean, the Marine Science Hall for the sustainable development, and the Marine Territory Hall that illustrates the future potential and development of the ocean.


Don’t forget to drop by the 4D Theater where you can experience the marine world in a very realistic manner.



1Maritime Territory

A new possibility suggested by the sea. Spectators will gain a sense of energy when they view this display that emphasizes the opulence and vitality of our seas.


2Maritime Science

Maritime exploration for sustainable development.

3Maritime Industry

Economic value and productive capacity of the sea – our present maritime status.


44D Theater

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fonte: @disonmariotti #edisonmariotti

http://www.knmm.or.kr/

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--br
Korean National Maritime Museum


O espaço onde você pode experimentar
e entender o poder do oceano,
Korea National Maritime Museum
Caros visitantes,
Bem-vindo a Korea National Maritime Museum com todo o nosso coração e obrigado.

Korea National Maritime Museum é um espaço marítimo para promover
cultura marítima e contribuir para o desenvolvimento do transporte marítimo
indústria por excacation, preservação, pesquisa e exposição de
património marítimo.

Korea National Maritime Museum está apresentando valiosas relíquias
e materiais relacionados para o oceano a partir de casa e no exterior
e está progredindo diversificada experiência marinha e educacional
programas.

Esperamos que todos os visitantes a compreender o poder e
valor do oceano e imaginar visão marítima do
futuro no museu.

Enquanto isso, a Coréia do Museu Marítimo Nacional tem
fez um novo começo como base uma Corporação Especial
em Korea National Maritime Museum em Act
20 de abril de 2015. Aproveitando a oportunidade, iremos a
milha extra para o mundo melhor espaço de cultura marítima.

Seu apoio e interesse será muito apreciada.

Muito obrigado.

No segundo andar, temos o Museu das Crianças, onde você pode ver performances para crianças
juntamente com uma variedade de atividades baseadas na experiência sob o tema do mar e para a
ambiente. Você pode acessar facilmente a várias comodidades convenientes para os visitantes da família,
incluindo uma sala de enfermagem e sala de piquenique. Você também pode querer verificar para fora exposições coloridas
sobre vários temas, além do mar e ambiente marinho na sala de exposições especiais.
2F

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1Materiais especiais Exhibition Hall
A sala de exposições multi-purpose que pode conter vários tipos de exposições especiais. Várias exposições especiais será
realizada em cooperação com museus nacionais e estrangeiros, institutos de investigação marítima, etc.
Museu de 2children
Exposição Tema: O Mar e do Ambiente (centrado em torno de um espaço de teatro performance).
O museu vai ajudar as crianças a compreender facilmente o mar e ambiente, experimentando e vendo itens reais.
3O Central Hall
Um projeto arquitetônico que combina e infunde a forma tanto de um fã eo Panokseon - um barco de combate
utilizado durante a Dinastia Joseon para expressar o dinamismo do ambiente marinho.

Reunião do oceano
Você pode aprender e sentir a história ea cultura do oceano que tem existido em conjunto
com os seres humanos através de várias relíquias e artefatos marinhos.
Você também pode desfrutar de uma vista e sensação de vida marinha do close-up que é difícil de experimentar
na vida cotidiana tocando organismos marinhos no aquário e salão de vida marinha.
3F
1Maritime Cultura
A vida no mar. A exposição foi organizada em torno dos temas de religiões marítimos e tradicional
técnicas de pesca e métodos que eram comuns entre as comunidades que obtiveram o seu sustento do mar.
História e figuras 2Maritime
O desafio e sabedoria apresentada pelo mar. Ajude as pessoas a entender as mudanças e desenvolvimento de idéias
sobre o mar em cada idade, mostrando as atividades de algumas figuras notáveis ​​marítimas.
3Ships
A tecnologia e potência marítima de nossos antepassados. As formas e desenhos de navios tradicionais coreanas, os mares
onde viajou, e os registros de intercâmbio e relíquias estão expostas.
4Aquarium
Vida 5Maritime
O vasto mar e as criaturas dinâmicas que vivem nele, a origem e diversidade de cada grupo de criaturas marítimas.
6Maritime Experience
Nosso mar alegre. O espaço foi criado para que as pessoas vêm para aprender sobre e apreciar agradavelmente
o mar, estimulando o seu interesse e curiosidade em lazer marítima e esportes.

Vela para o oceano
No quarto andar, você pode visitar a Marinha Indústria Salão explica que o potencial econômico
ea produtividade do oceano, o Science Hall Marinha para o desenvolvimento sustentável,
e do Salão Território Marinho que ilustra o potencial futuro e desenvolvimento do oceano.
Não se esqueça de passar pelo Teatro 4D, onde você pode experimentar o mundo marinho
de uma forma muito realista.
4F
1Maritime Territory
Uma nova possibilidade sugerida pelo mar. Os espectadores vão ganhar uma sensação de energia quando eles vêem que esta exibição
enfatiza a opulência ea vitalidade dos nossos mares.
2Maritime Ciência
Exploração marítima para o desenvolvimento sustentável.
Indústria 3Maritime
Valor económico e capacidade produtiva para o mar - o nosso presente estado marítimo.
44D Theater

MUSEO NAVAL DE SAN FERNANDO, Madrid.

El proyecto de creación de un Museo Naval nace por Real Decreto de 28 de septiembre de 1792, dado por el entonces Secretario de Marina, don Antonio Valdés y Fernández Bazán, y según el cual el Rey, Carlos IV, tuvo resuelto establecer en la Nueva Población de San Carlos, en la Real Isla de León, un Museo de Marina que, a más de la Biblioteca General, reúna todas las ciencias naturales que son necesarias para la completa instrucción del Cuerpo de la Armada, y consiguiente utilidad en ella. 



El museo Naval de San Fernando, entidad cultural propiedad del Estado, es Museo periférico del Museo Naval de Madrid.


El cese de Valdés, el traslado de la Dirección General de la Armada a Madrid y los acontecimientos políticos y militares de la época dejarían sin realizar el proyecto. 

El museo Naval se inaugura finalmente en Madrid, el 19 de octubre de 1843, y es también en tiempos de Isabel II cuando se promulga el Real Decreto de 25 de septiembre de 1856, que reorganiza el Museo Naval. En su artículo 3º dice: "Se formarán en los tres departamentos pequeños museos con bibliotecas exclusivamente de Marina, semejantes al de la Corte y dependientes de él".

El Museo Naval de San Fernando está orientado preferentemente a temas navales de diferentes épocas y de sus fondos podrían destacarse como resumen:

1. Valiosos modelos de barcos de distintas épocas y tamaños, completa colección de barcos en madera de Guayacán, instrumentos náuticos, láminas, grabados, maquetas uniformes y condecoraciones de gran valor histórico y artístico.

2. Armas de diversas épocas, construcción naval, objetos de la Escuela de Suboficiales, Arsenal de La Carraca, Juan Sebastián de Elcano; metopas, banderas, fotografías, objetos religiosos e imágenes sagradas, cartografía, etc.

Los fondos proceden en gran parte de las dependencias de la Zona, del Museo Naval de Madrid y colecciones particulares. También, de la valiosa colección, depositada en el Museo, de la "Asociación de Amigos de los Museos de Marina" vinculada al mismo.

Desde el 24 de abril de 2015 se encuentra ubicado en el edificio de la Antigua Capitanía General de la Zona Marítima del Estrecho, trasladándose desde la sede del edificio Rey Carlos III de la histórica Población Militar y Naval de San Carlos (junto al Panteón de Marinos Ilustres). 


La existencia de este edificio data de la segunda mitad del siglo XVIII aunque su fisionomía actual es el resultado de diversas reformas. Entre ellas destaca la efectuada en 1917 por el ingeniero de fragata Don Vicente Sáchez de Cerquero en la que prácticamente fue reedificado. Posteriormente, fue de nuevo ampliado con terrenos anexos sufriendo a mediados del siglo Xxla remodelación que le confirió su aspecto actual.






http://www.laisladelsur.com/museonaval

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sexta-feira, 30 de outubro de 2015

Muzeum Miasta Jaworzna, Polska -- Museu da Cidade de Jaworzno, Polônia -- Museum of the City of Jaworzno, Poland

Za datę powstania muzeum przyjmuje się 23 maja 1972 roku, czyli dzień powołania Społecznego Komitetu Organizacyjnego Muzeum Regionalnego. Chociaż próby utworzenia muzeum podejmowane były już wcześniej przez pojedyncze osoby lub organizacje, wszystkie kończyły się jednak niepowodzeniem wobec braku zainteresowania władz miasta.



Celem stało się gromadzenie i eksponowanie przedmiotów kultury materialnej oraz dzieł sztuki mających bezpośredni związek z regionem jaworznickim i miastem. Zaczątek zbiorów stanowiły przejęte od kopalń zbiory starych map i planów górniczych. Dużą część przekazali w darze członkowie PTTK. Były to: sprzęty domowego użytku, narzędzia gospodarskie oraz prace plastyków amatorów. Ofiarodawcą był także zarząd ZBOWiD-u, który przekazał dokumenty związane z działalnością konspiracyjną Jaworznian podczas II wojny światowej.

Otwarcie ekspozycji odbyło się 15 grudnia 1972 roku w Domu Technika przy ul. Grunwaldzkiej 37. Pierwszym kustoszem był Władysław Gnyp. Powstały następujące działy: geologiczno – petrograficzny, górniczo – przemysłowy, sztuki ludowej, historii rozwoju miasta, numizmatyczny, pamięci narodowej. Organizowano również okolicznościowe wystawy czasowe.

Miejsca na ekspozycję było jednak niewiele. Systematyczne powiększanie zbiorów pociągało za sobą konieczność należytego eksponowania i magazynowania. Rozpoczęto starania o zmianę budynku na większy. Zakończone zostały przeniesieniem muzeum do nowej siedziby przy ul. Grunwaldzkiej 35. Remont pomieszczeń wykonała kopalnia „Jaworzno”. Zbiory udostępniono zwiedzającym w dniu 28 maja 1975 roku.

Nowa siedziba od początku okazała się za mała. Starania o przyznanie dodatkowego metrażu w tym samym budynku nie przyniosły oczekiwanych efektów. Władze miejskie zapewniały, że do pięciu lat muzeum znajdzie siedzibę w projektowanym parku rozrywki w Osiedlu Stałym. Planowano go połączyć ze skansenem górniczym, którego przygotowanie rozpoczęła kopalnia „Komuna Paryska” („Jan Kanty”). Projekt ten nie doczekał się jednak realizacji.

Na początku lat osiemdziesiątych władze miasta zadecydowały o przejęciu od kopalni „Jaworzno” budynku przy ulicy Pocztowej 5 i jego adaptacji na potrzeby Miejskiej Biblioteki Publicznej i muzeum. Budynek wyremontowano z dotacji MBP, toteż ona właśnie stała się w 1986 roku jego głównym użytkownikiem. Wiosną następnego roku muzeum zajęło 4 pokoje na pierwszym piętrze. Przeprowadzki dokonano pod okiem kustosza inż. Kazimierza Byrczka.

W 1994 roku placówka została podporządkowana organizacyjnie Miejskiej Bibliotece Publicznej. Kierownikiem muzeum została wówczas Barbara Rapacz, historyk sztuki. Przydzielone cztery pomieszczenia pozwoliły na utworzenie kilku działów oraz galerii PRO-AM w której organizowano wystawy czasowe i spotkania z twórcami nieprofesjonalnymi.

Znacząca zmiana nastąpiła 17 czerwca 1998 roku. Uchwałą Rady Miejskiej nadano placówce status Muzeum Miasta Jaworzna. Bezpośredni nadzór nad placówką sprawuje gmina. Od lipca 1999 roku funkcję dyrektora pełni mgr Przemysław Dudzik.

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Jaworzno ma uprawnienia miejskie od 1901 roku. Początki jego historii sięgają jednak przełomu XII i XIII wieku. Pierwsze zapiski o najstarszych wiejskich osadach: Jaworzno, Ciężkowice, Byczyna i Długoszyn pochodzą z lat 1229-1243. Nieco późniejsze dotyczą Jelenia (1303 rok), Szczakowej (II poł. XIV wieku) i Dąbrowy (XVI wiek). Wymienione osady, obecnie dzielnice miasta, rozwijały się samodzielnie w granicach istniejącej od 1335 roku jaworznickiej parafii.

Duże znaczenie dla dziejów tej ziemi miało jej położenie. Historycznie związane z Małopolską, Jaworzno, w okresie staropolskim leżało na pograniczu ówczesnego państwa polskiego. Wzdłuż rzeki Przemszy w okolicy Jelenia przebiegała zachodnia granica państwa, która przetrwała niezmieniona do 1918 roku. W czasach zaborów jaworznicki teren był pograniczem nie tylko od strony Jelenia, ale doszła także druga granica na Przemszy Białej koło Szczakowej. Austriackie Jaworzno pojawia się wówczas, obok rosyjskiego Sosnowca i niemieckich Mysłowic jako miejscowość usytuowana wokół punktu znanego w historiografii jako Trójkąt Trzech Cesarzy.

W okresie staropolskim historia Jaworzna to dzieje wsi i chłopów. Niewątpliwie duże znaczenie dla rozwoju miejscowości miało górnictwo kruszcowe, które istniało tutaj od wczesnego średniowiecza oraz górnictwo węglowe zapoczątkowane w 1767 roku w Szczakowej, gdzie powstała pierwsza polska kopalnia. Wielkim bodźcem w rozwoju Jaworzna było przeprowadzenie przez Szczakową linii kolejowej na trasie Kraków – Mysłowice, która w 1850 roku przeszła na własność skarbu austriackiego jako Cesarsko-Królewska Uprzywilejowana Kolej Północna Cesarza Ferdynanda, a następnie została włączona w ogólnokrajową sieć kolejową Austrii. Dzięki temu Szczakowa uzyskała status ważnego połączenia kolejowego.

Uruchomienie kopalń węgla i hut cynkowych sprowadziło do jaworznickiej okolicy osiedleńców z różnych stron. Większość przybyła zza pobliskiej granicy na Przemszy, czyli z Pruskiego Śląska, ale również z Czech, Węgier. Żyła tu również silnie reprezentowana społeczność żydowska. Do dzisiaj pozostał ślad jej obecności w postaci okazałego kirkutu – cmentarza. Liczba mieszkańców rosła systematycznie w miarę rozwoju tutejszych zakładów przemysłowych i rzemieślniczych.

Współczesne miasto Jaworzno jest efektem kolejnych reform administracyjnych przeprowadzonych po 1945 roku, kiedy to w pierwotny obręb miasta włączano systematycznie pomniejsze gminy i miasteczka. Obecnie Jaworzno, pod względem powierzchni należy do największych miast w Polsce i zamieszkiwane jest przez blisko stutysięczną ludność.


http://www.muzeum.jaw.pl/sklep/index.php?option=com_content&task=section&id=8&Itemid=38

http://www.muzeum.jaw.pl/sklep/index.php?option=com_content&task=section&id=5&Itemid=32

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Museu da Cidade de Jaworzno, Polônia
A data da fundação do museu assumiu em 23 de maio de 1972, ou seja, o dia da nomeação da Comissão Organizadora do Museu Regional social. Ao tentar criar o museu já foram realizadas por indivíduos ou organizações, mas tudo terminou em fracasso contra a falta de interesse das autoridades da cidade.

O objetivo era coletar e exibição de artefatos e obras de arte que têm uma relação direta com a região ea cidade de Jaworzno. O núcleo da coleção foram retirados das minas coleções de velhos mapas de mineração e planos. Uma grande parte dos membros Pttk presente entregou. Estes foram: utensílios domésticos, ferramentas agrícolas e o trabalho de artistas amadores. Benfeitor também foi uma placa ZBoWiD-u, que entregou os documentos relacionados com as actividades da Jaworznian subterrânea durante a Segunda Guerra Mundial.

Abertura da exposição foi realizada em 15 de dezembro 1972, a House of Tecnologia, ul. Grunwald 37. O primeiro curador foi Wladyslaw Gnyp. As seguintes seções: resultantes geológicas - petrographic, mineração industrial -, arte popular, a história do desenvolvimento da cidade, numismático, memória nacional. Também organizou exposições ocasionais.

Exposição Lugares foi, no entanto, muito pouco. Permanentemente estender a colheita implica a necessidade para a exibição e armazenamento adequado. Começou os esforços para mudar para um edifício maior. Acabou museu foram transferidos para a nova sede na ul. Grunwald 35. Adaptação das instalações feitas mine "Jaworzno". Coleção abriu ao público em 28 de maio de 1975.

A nova sede a partir do início acabou por ser muito pequeno. Os esforços para dar filmagens adicionais no mesmo edifício não trazer os resultados esperados. As autoridades municipais devem garantir que, em cinco anos, o museu será sede no parque de diversões proposto na propriedade Permanente. Foi planejado para se conectar-lo com museu a céu aberto de mineração, que começou a elaborar meu "Comuna de Paris" ("John Edges"). Esse projeto, porém, não viveu para implementação.

No início dos anos oitenta, as autoridades da cidade decidiram assumir a partir da mina edifício "Jaworzno" no Postal 5 e sua adaptação às necessidades da Biblioteca Municipal e Museu. O edifício foi renovado com doações MBP, então ela só se tornou em 1986 o seu principal usuário. Na primavera do próximo ano, o museu levou quatro quartos no primeiro andar. Movendo feita sob a supervisão do curador Eng. Kazimierz Byrczka.

Em 1994, a instituição estava subordinado organizacionalmente City Public Library. O chefe do museu foi então Barbara Rapacz, um historiador de arte. Atribuídos quatro áreas ajudou a criar vários departamentos e galerias PRO-AM no qual organizadas exposições e encontros com artistas não profissionais.

Uma mudança significativa ocorreu 17 jun 1998. Resolução do Conselho da Cidade foi atribuído o estatuto de Museu instalação da Cidade de Jaworzno. Supervisão direta é exercida instituição município. Desde julho de 1999, o director de totalmente Przemysław Dudzik.

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Jaworzno tem permissões cidade desde 1901. Os primórdios de sua história, no entanto, remonta à virada dos séculos XII e XIII. Os primeiros registros dos mais antigos assentamentos rurais Jaworzno, Ciężkowice, Byczyna e Długoszyn dos anos 1229-1243. Um pouco mais tarde referir Cervo (1303 anos), Szczakowa (no segundo semestre. Século XIV) e Dabrowa (século XVI). Esses assentamentos, agora distritos da cidade, desenvolvido de forma independente dentro do desde 1335 anos Jaworzno freguesia existente.

De grande importância para a história desta terra foi sua localização. Historicamente associado com Malopolska, Jaworzno, na parte antiga da Polônia estava na fronteira entre o estado, em seguida, polonês. Ao longo do rio cervos Przemsza correu ao redor da fronteira oeste do país, que tem sobrevivido inalterado até 1918. Em tempos de anexação área Jaworzno era uma fronteira não só dos veados, mas também alcançou o segundo limite na roda Przemsza Branco Szczakowa. Austrian Jaworzno, em seguida, aparece ao lado de Sosnowiec russo e alemão Myslowice uma cidade situada em torno de um ponto conhecido na historiografia como o Triângulo de Três Imperadores.

Na antiga história de Jaworzno é uma história da aldeia e camponeses. Sem dúvida, de grande importância para o desenvolvimento da cidade foi o minério de mineração que existia aqui desde a Idade Média e mineração de carvão cedo começou em 1767 em Szczakowa, onde ele construiu a primeira mina polonesa. Grande impulso para o desenvolvimento Jaworzna SZCZAKOWA foi realizada pela linha ferroviária de Cracóvia - Myslowice, que em 1850 tornou-se propriedade do tesouro austríaco como o Imperial e Real privilegiada Imperador Ferdinand Northern Railway, e foi, em seguida, se transformou em uma rede ferroviária nacional da Áustria. Graças Szczakowa adquiriu o estatuto de uma importante ligação ferroviária.

A partir das minas de carvão e as fundições de zinco trouxe para Jaworzno colonos da área de diferentes ângulos. A maioria veio de trás de uma fronteira nas proximidades, na Przemsza, ou seja, Silésia prussiana, mas também da República Checa e da Hungria. Ela morava aqui também representado fortemente a comunidade judaica. Até hoje, ele continua a ser um traço de sua presença na forma de um magnífico cemitério - um cemitério. O número de residentes cresceu de forma constante com o desenvolvimento do artesanato industrial e local.


A moderna cidade de Jaworzno é o resultado de sucessivas reformas administrativas realizadas depois de 1945, quando o recinto original da cidade sistematicamente integrados nos municípios e cidades menores. Atualmente Jaworzno, em termos de área é uma das maiores cidades da Polônia e é habitada por quase cem mil pessoas.


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Museum of the City of Jaworzno, Poland
The date of the founding of the museum assumed on May 23, 1972, ie the day of the appointment of the Organizing Committee of Social Regional Museum. While attempting to create the museum have already been undertaken by individuals or organizations, but all ended in failure against the lack of interest of the city authorities.

The aim was to collect and display of artefacts and works of art that have a direct relationship with the region and the city of Jaworzno. The nucleus of the collection were taken from the mines collections of old mining maps and plans. A large part of the gift handed PTTK members. These were: household utensils, farm tools and the work of amateur artists. Benefactor was also a board ZBoWiD-u, who handed over the documents related to the activities of the underground Jaworznian during World War II.

Opening of the exhibition was held on 15 December 1972 the House of Technology, ul. Grunwald 37. The first curator was Wladyslaw Gnyp. The resulting following sections: geological - petrographic, mining - industrial, folk art, the history of development of the city, numismatic, national memory. Also organized occasional exhibitions.

Places exposure was, however, very little. Permanently extend the harvest entail the need for proper displaying and storing. Began efforts to change to a larger building. Finished museum were transferred to new headquarters at ul. Grunwald 35. Refurbishment of premises made mine "Jaworzno". Collection opened to the public on 28 May 1975.

The new headquarters from the beginning turned out to be too small. Efforts to give additional footage in the same building did not bring the expected results. Municipal authorities should ensure that for five years the museum will seat in the proposed amusement park in the estate Permanent. It was planned to connect him with open air museum of mining, which it began drafting mine "Paris Commune" ("John Edges"). This project, however, did not live to implementation.
In the early eighties, the city authorities decided to take over from the mine "Jaworzno" building on the Postal 5 and its adaptation to the needs of the City Library and Museum. The building was renovated with grants MBP, so she just became in 1986 its main user. In the spring of next year, the museum took four rooms on the first floor. Moving made under the supervision of the curator Eng. Kazimierz Byrczka.

In 1994, the institution was subordinated organizationally City Public Library. The head of the museum was then Barbara Rapacz, an art historian. Assigned four areas helped create several departments and galleries PRO-AM in which organized exhibitions and meetings with artists unprofessional.

A significant change took place 17 June 1998. Resolution of the City Council has been given the status of facility Museum of the City of Jaworzno. Direct supervision is exercised municipality institution. Since July 1999 the Director of fully Przemysław Dudzik.

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Jaworzno has permissions city since 1901. The beginnings of its history, however, dates back to the turn of the twelfth and thirteenth centuries. The first records of the oldest rural settlements Jaworzno, Ciężkowice, Byczyna and Długoszyn from the years 1229-1243. A little later refer Deer (1303 years), Szczakowa (the second half. Fourteenth century) and Dabrowa (XVI century). These settlements, now districts of the city, developed independently within the existing since 1335 years Jaworzno parish.

Of great importance for the history of this land was its location. Historically associated with Malopolska, Jaworzno, in the old Poland lay on the border between the then Polish state. Along the river Przemsza deer ran around the western border of the country, which has survived unchanged until 1918. In times of annexation Jaworzno area was a frontier not only from the deer, but also reached the second limit on Przemsza White wheel Szczakowa. Austrian Jaworzno then appears beside Sosnowiec Russian and German Myslowice a town situated around a point known in historiography as the Triangle of Three Emperors.

In the old story of Jaworzno is a history of the village and peasants. Undoubtedly of great importance for the development of the town was mining ore that existed here since the early Middle Ages and coal mining started in 1767 in Szczakowa, where he built the first Polish mine. Great impetus to the development Jaworzna SZCZAKOWA was carried out by the railway line Krakow - Myslowice, which in 1850 became the property of the Austrian treasury as the Imperial and Royal privileged Emperor Ferdinand Northern Railway, and was then turned into a nationwide rail network of Austria. Thanks Szczakowa acquired the status of an important rail link.

Starting the coal mines and zinc smelters brought to Jaworzno area settlers from different angles. Most came from behind a nearby border on Przemsza, that is, Prussian Silesia, but also from the Czech Republic and Hungary. She lived here also strongly represented the Jewish community. To this day, he remains a trace of its presence in the form of a magnificent cemetery - a cemetery. The number of residents grew steadily with the development of the local industrial and craft.


The modern city of Jaworzno is the result of successive administrative reforms carried out after 1945, when the original precinct of the city consistently integrated in smaller municipalities and towns. Currently Jaworzno, in terms of area is one of the largest cities in Poland and is inhabited by nearly one hundred thousand people.