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sábado, 14 de fevereiro de 2015

Houdini surgit au Musée McCord

L’institution montréalaise 


Photo: Annik MH De Carufel Le DevoirDavid Ben, reconnu comme «une sommité mondiale» de l’histoire de la magie, devant une des affiches du magicien Harry Houdini qui fait partie du don de la fondation Emmanuelle Gattuso.

Le 22 octobre 1926, au Princess Theater, rue Sainte-Catherine, à Montréal, le célèbre magicien Harry Houdini se faisait peindre dans sa loge par un étudiant de McGill, lorsqu’un autre étudiant lui demanda de relever le défi de se faire donner des coups de poing dans le ventre. Houdini, qui lançait souvent ce genre de pari en spectacle, accepta. Mais les coups de l’étudiant arrivèrent sans qu’Houdini ait eu le temps de contracter ses muscles et, neuf jours plus tard, le célèbre contorsionniste mourait d’une péritonite dans la ville de Detroit.


Et c’est au Musée McCord, dans l’édifice même où Harry Houdini donnait une conférence cette semaine-là, et où il a rencontré l’étudiant peintre de McGill, que se retrouve aujourd’hui l’une des plus importantes collections d’affiches et d’objets divers, liés à Harry Houdini et à d’autres magiciens de son époque.

Le Musée vient en effet de recevoir ce don de la fondation Emmanuelle Gattuso, cette dernière étant l’épouse d’Allan Slaight, lui-même ancien magicien devenu magnat de la radiodiffusion et ancien propriétaire de Standard Broadcasting. M. Slaight a aussi écrit un livre de 3000 pages sur le magicien canadien Stewart James, qui fut son mentor.

La nouvelle collection du Musée McCord regroupe plus de 600 affiches, 200 livres rares et 200 objets divers, parmi lesquels les menottes dont se servait Harry Houdini en spectacle.

Elle est aussi intimement liée à l’histoire de Montréal, puisque les magiciens du XIXe et du XXe siècles s’y produisaient dans plusieurs salles de spectacles qui n’existent plus aujourd’hui : le Queen’s Theater, site accueillant aujourd’hui le magasin Les ailes de la mode, l’Académie de musique, rue Victoria, là où se trouve l’actuel centre Eaton, ou le Princess Theater, devenu ensuite le défunt cinéma Le Parisien.


Houdini «superstar»
À l’époque, les spectacles de magie étaient immensément populaires, et Houdini était considéré comme l’une des premières superstars du monde moderne. Le critique et dramaturge George Bernard Shaw disait alors que les trois personnes les plus célèbres de la planète étaient Jésus Christ, Sherlock Holmes et Harry Houdini, relève David Ben, directeur artistique de Magicana et éditeur du magazine Magicol, reconnu comme « une sommité mondiale » de l’histoire de la magie, qui participait à la rencontre de presse d’hier au Musée McCord.

Né à Budapest en 1874, Harry Houdini entretenait par ailleurs des liens étroits avec le Canada. C’est au cours d’une visite dans un asile psychiatrique de Nouvelle-Écosse qu’il découvre la camisole de force, ce vêtement de contention pour « criminels aliénés », qui servira ensuite au numéro d’évasion le plus célèbre de son spectacle.

La collection acquise par le Musée McCord nous présente aussi de nombreux autres magiciens qui ont marqué leur époque. David Ben en dresse d’ailleurs une généalogie passionnante. Une magnifique affiche, imprimée à Hambourg, en Allemagne, présente le trio Leroy, Talma, une des rares femmes magiciennes, et Bosco l’humoriste, le premier étant reconnu comme l’inventeur de la lévitation classique.

Car le monde des magiciens, qui n’est pas protégé par les droits d’auteur, doit conserver habilement ses secrets. On dit que le magicien Keller aurait employé un ancien technicien de Leroy simplement pour apprendre le secret de la lévitation, un tour de magie basé sur un système complexe d’ascenseur. Le magicien Herrmann a pour sa part été remplacé, après sa mort, par sa femme Adélaïde, puis par le neveu de celle-ci, Léon.

La collection acquise par le Musée McCord, en excellent état, a une valeur de quelque trois millions de dollars, estime Suzanne Sauvage, présidente et chef de la direction du Musée McCord. Le Musée prévoit tenir une exposition nationale et internationale sur le thème de la magie à partir de 2017. Entre-temps, les affiches seront numérisées et on pourra les admirer sur le site Internet du Musée.
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/431357/le-musee-mccord-recoit-une-importante-collection-d-oeuvres-liees-a-la-magie
David Ben, reconnu comme «une sommité mondiale» de l’histoire de la magie, devant une des affiches du magicien Harry Houdini qui fait partie du don de la fondation Emmanuelle Gattuso.«Harry Houdini», The Strobridge Litho Co., 1911«Buried Alive! Master Mystifier Houdini», The Othis Lithograph Co., 1926«Thurston the Great Magician», The Otis Lithograph Co., vers/circa 1925





Le musée : les acteurs d'une mise en scène

Dans quelques jours, l’équipe du Musée commencera le travail avec les scénographes et les graphistes désignés suite à un marché européen. « Notre projet suscite de l’enthousiasme, nous avons reçu 13 dossiers de bureaux de scénographie dont 3 ont été retenus suite à la présentation d’un avant-projet d’esquisses et de vues en 3D », souligne Anne Querinjean, directrice du Musée.
Cette nouvelle phase est exaltante.

Elle enclenche le passage des intentions à leur inscription dans l’espace architectural pour valoriser les collections et les rendre intelligibles à tous les publics.

La programmation muséographique a été réalisée avec Martine Thomas-Bourgneuf, muséographe française, dont la dernière intervention concerne le Musée des Confluences (Fr). 

Ce travail sera mené en dialogue avec les équipes : musée et scénographes, architectes, entrepreneurs ; ce processus est en évolution jusqu’à la fin du chantier de rénovation. Il ressemble à la création d’une œuvre théâtrale à inscrire dans un bâtiment. 

Le scénario est écrit, c’est le programme muséographique. Il est solide, novateur et audacieux.

La direction artistique est assurée par la direction du musée et son équipe.
Le metteur en scène est l’équipe scénographique choisie.
Les acteurs sont sélectionnés, ce sont 800 objets, objets rares, collections archéologiques antiques, œuvres précieuses du moyen-âge, images émouvantes de la piété populaire de nos régions, objets extra-européens, œuvres d’art plastique de la peinture moderne et estampes d’une qualité exceptionnelle. Ce sont aussi des microscopes anciens, des herbiers et des collections de papillons, des machines à calculer, des fossiles et de l’imagerie médicale, .... 

Tous ces objets révéleront l’incroyable diversité de la vie, la force et la beauté humaine engagée dans la création, l’invention et la recherche. 

Chacun sera amené à jouer son rôle pour créer une nouvelle œuvre que sera le musée.

Ensuite viendront les éclairagistes, les fabricants de mobilier, les décorateurs, les vidéastes, les imprimeurs, les réalisateurs multimédias pour faire de notre musée une œuvre d’art du XXIe siècle. 


Merci d’OSER être mécènes pour la culture aujourd’hui en nous soutenant pour une œuvre pérenne et largement accessible à tous les publics.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti www.museelln.be/fr 

Guerra e Paz ( Cândido Portinari - pintor brasileiro ) --- Война и мир ( Кандидо Портинари - бразильский художник )

Guerra e Paz são dois painéis de, aproximadamente, 14m x 10m ( enormes ) cada um produzidos pelo pintor brasileiro Cândido Portinari, entre 1952 e 1956. 



Os painéis foram encomendados pelo governo brasileiro para presentear a sede da Organização das Nações Unidas ( ONU ) em Nova York, mas antes de partirem, em 1956, foram expostos numa cerimônia no Teatro Municipal do Rio de Janeiro, que contou com a presença do então Presidente Juscelino Kubitschek.

Os primeiros estudos para a obra surgiram em 1952, quando Portinari realizava uma outra encomenda, feita pelo Banco da Bahia, com a temática de retratar a chegada da família real portuguesa à Bahia. Com o auxílio de Enrico Bianco e de Maria Luiza Leão, os painéis Guerra e Paz foram pintados a óleo sobre madeira compensada naval. 

Enquanto um é uma representação da guerra, o outro representa a paz. Por seu trabalho com os painéis, Portinari foi agraciado em 1956 com o prêmio concedido pela Solomon Guggenheim Foundation de Nova York. Naquela ocasião, o crítico de arte Mario Barata publicou a seguinte nota no Diário de Notícias:

" Nunca, na arte moderna do mundo inteiro, um pintor viu as suas obras substituírem-se aos acorde de Wagner e Verdi, à fantasia dos ballets de Chopin, à majestade das orquestras sinfônicas. Pela primeira vez no século XX, o maior teatro de uma cidade transforma-se em templo da pintura ". — Mario Barata.

Cinquenta e quatro anos depois, em dezembro de 2010, os painéis deixaram a sede da ONU e retornaram ao Brasil para uma restauração que ocorrerá no Palácio Gustavo Capanema, de fevereiro a maio de 2011, em ateliê aberto ao público. 

Graças aos esforços do Projeto Portinari, do Governo Federal, através do Ministério da Cultura e do Itamaraty, de instituições internacionais e de empresas estatais e privadas, a obra será exposta no Brasil e no exterior até agosto de 2013, enquanto a sede da ONU sofrerá uma grande reforma.

No retorno ao Brasil, contou com uma exibição franca que foi de 22 de dezembro de 2010 até 6 de janeiro de 2011, no Teatro Municipal do Rio de Janeiro. A exposição foi visitada por mais de 40 mil pessoas.6 Do Rio, os painéis seguiram para São Paulo ( Memorial da América Latina ) e, após, um itinerário que deve passar pelo Grand Palais, em Paris, pelo Memorial da Paz de Hiroshima, no Japão, pelo Auditório Municipal de Oslo, onde ficarão expostos durante a entrega do Prêmio Nobel da Paz, e pelo Museu de Arte Moderna de Nova York.

Atualmente encontra-se exposto no Grand Palais de Paris.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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Война и мир (Кандидо Портинари - бразильский художник) - в переводе https://translate.google.com.br

Война и мир две панели из примерно 14 млн х 10 м (большой) каждого произведенного в Бразилии художника Кандидо Портинари, между 1952 и 1956.

Панели по заказу правительства Бразилии представить в штаб-квартире Организации Объединенных Наций (ООН) в Нью-Йорке, но прежде, чем они оставили в 1956 году, были выставлены в церемонии в муниципальном театре Рио-де-Жанейро, в котором приняли участие, то Президент Juscelino Кубичек.

Первые исследования для работы пришел в 1952 году, когда Портинари провела еще заказ, сделанный Банком Баия, с темой изобразить Прибытие португальцев королевской семьи Баия. С помощью Энрико Бьянко и Мария Луиза Лев, войны и панелей мира были окрашены в масле на фанеру военно-морской.

В то время как один представление о войне, другой мир. Для его работы с панелями, Портинари был награжден в 1956 году награда, присуждаемая

Соломон Гуггенхайм фонд Нью-Йорка. В то время, арт-критик Mario Barata опубликовал следующее сообщение на Daily News:

"Никогда в современной мире искусства, художник видел их работы заменить до хорды Вагнера и Верди, фантазию балетов Шопена, величие симфонических оркестров. Впервые в ХХ веке, крупнейший театргород становится храм краски ". - Марио Barata

Пятьдесят четыре года спустя, в декабре 2010 года, панели покинул штаб-квартиру ООН и вернулся в Бразилию на реставрацию, которая состоится во Дворце Капанема, с февраля по май 2011 года, Открытая студия для общественности.

Благодаря усилиям Портинари проекта Федеральное правительство, через министерства

Культура и Министерство иностранных дел, международные институты и государственные и частные компании, работа будет выставлен в Бразилии и за рубежом по август 2013 года, в то время как штаб-квартиры ООН пройдут макияж.

Возвращаясь к Бразилии, был откровенный вид, который был 22 декабря 2010 года по 6 января 2011 года, Муниципальный театр Рио-де-Жанейро.Выставку посетили более 40 000 people.6 реки, панелей

отправился в Сан-Паулу (Латинская Америка Мемориал) и, после путешествия, которое должно пройти через Гран-Пале в Париже,

Мемориал Мира в Хиросиме, Япония, в городе Осло аудитории, где они будут подвергаться во время родов Нобелевской премии мира, и Музей современного искусства в Нью-Йорке.




В настоящее время выставлены в Гран-Пале в Париже.