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terça-feira, 21 de abril de 2015

Le Touquet : le musée va acquérir deux œuvres de l’artiste Peter Klasen

Le peintre et photographe d’origine allemande Peter Klasen va entrer définitivement au musée du Touquet. La ville va acquérir deux de ses œuvres dont l’une est offerte par l’artiste. Cette acquisition renforcera les collections de l’établissement jugées trop maigres par le maire.

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L’exposition temporaire consacrée à Peter Klasen avait laissé de très bons souvenirs au musée du Touquet. C’est assez logiquement que l’établissement a décidé d’acquérir deux œuvres du peintre et photographe allemand qui a notamment travaillé sur les thèmes de l’enfermement et de l’univers concentrationnaire.




L’acquisition se déroule en deux lots distincts. La première œuvre sera achetée par la ville au prix de 11 850 €, l’artiste consentant une réduction de 50 %. Intitulée « Guet apens », cette acrylique sur toile exécutée en 2008 est dotée d’un néon et mesure 89 cm sur 116. Elle figure dans le catalogue de l’exposition de Perpignan de 2011.


« Une grande valeur muséale »


Ensuite, le musée va recevoir gracieusement une acrylique intitulée « Nightmare » et dotée également d’un néon. Un beau cadeau de l’artiste puisque ce tableau est estimé à environ 70 000 €. « D’une grande valeur muséale », selon la ville du Touquet, cette œuvre avait été présentée lors de la grande rétrospective au Tri Postal à Lille en 2009.


Ces deux œuvres seront présentées pour avis en commission scientifique des collections des musées de France puis à la population lors de la nuit des musées le 16 mai prochain.


L’artiste viendra au Touquet le 16 mai


À cette occasion, les deux bâches qui annonçaient l’exposition touquettoise de Klasen seront vendues aux enchères au profit d’une association caritative. Tout cela en présence de l’artiste !


Le musée du Touquet doit acheter plus d’oeuvres


Le maire du Touquet, lors du dernier conseil municipal, a révélé que le musée de la station était dans une situation compliquée. « La plupart des œuvres exposées ne nous appartient pas. Vous n’imaginez pas la précarité dans laquelle se trouve le musée, a répondu le maire à qui contestait l’acquisition des Klasen. Nous devons acquérir plus d’oeuvres. »


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.lavoixdunord.fr/region/le-touquet-le-musee-va-acquerir-deux-oeuvres-de-ia36b49168n2781054

Patrimoine culturel : les ombrelles de papier huilé de Luzhou




L'histoire de la production d'ombrelles en papier huilé à Luzhou, dans la province du Sichuan, remonte à plus de 400 ans. Inscrite en 2008 sur la liste du patrimoine culturel immatériel national, la fabrication des ombrelles en papier huilé de Luzhou se fait en plus de 70 étapes, telles que le découpage, le perçage et le filetage du bambou, ainsi que le découpage, le collage et le séchage du papier au soleil.





fonte: @edisonmariotti colaboração Minhee Bennett



De la rue au musée

C’est une usine allemande désaffectée. Transformée en temple de l’art de rue.

Tags, affiches et graffitis ont trouvé leur place à Saarbrück pour la troisième biennale d’art urbain. Les murs qui servaient de support à ces œuvres sont désormais ceux de ce gigantesque bâtiment, symbole d’une Europe industrielle disparue.

“L’art de rue a envahi l’espace urbain à la fin du siècle dernier”, rappelle le commissaire de l’exposition Meinrad Maria Grewenig. “Avec sa force irrépressible, cet art s’est imposé face aux messages publicitaires et l’environnement des villes jusqu‘à trouver sa place dans les musées.”



Clin d‘œil de l’histoire : les usines du Vieux Continent ont fermé leurs portes et déménagé vers l’Asie et ses bas salaires. Ce qui reste est vide. Et ne demande qu‘à être rempli avec ce que l’Europe ne perdra jamais : sa créativité.

“C’est comme un musée extraordinaire”, sourit le puertoricain Sen2 Figueroa. “L’architecte a réuni toutes les pièces, du métal, du ciment, c’est comme de l’art. Je suis fier, époustouflé, de voir mes œuvres exposées ici. J’ai le sentiment de faire de ma vie quelque chose de beau en voyant mon travail ici.”

Et l’art de rue n’est plus seulement l’affaire des ghettos newyorkais, des banlieues françaises ou du métro londonien. Il est devenu le meilleur moyen d’expression d’une jeunesse mondialisée en colère.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://fr.euronews.com/2015/04/20/de-la-rue-au-musee/

Russie: un musée consacré à Soljenitsyne -

Le premier musée consacré à l'écrivain Alexandre Soljenitsyne, qui a révélé au monde entier l'univers inhumain des camps de travail soviétiques, ouvrira fin avril à Kislovodsk, dans le Caucase russe, a déclaré aujourd'hui son futur directeur, Alexandre Podolski. 



"Ce sera le premier musée en Russie consacré à Soljenitsyne, à sa vie et à son oeuvre", a déclaré Alexandre Podolski. Le musée, filiale du Musée National de Littérature, ouvrira ses portes le 26 avril dans une maison de Kislovodsk où le futur auteur de l'Archipel du Goulag a passé, enfant, quatre ans de sa vie, entre 1920 et 1924, la maison où il est né en 1918 n'existant plus.



"Ce bel immeuble sur deux niveaux qui appartenait à sa tante issue d'une famille de paysans aisés avait été transformé en sanatorium, puis en cantine", a expliqué le directeur du musée. Doté de trois écrans, le musée est organisé comme un espace interactif où le visiteur se déplacera en utilisant des tablettes en guise de guide audiovisuel. "La voix de l'écrivain accompagnera la visite", a précisé Alexandre Podolski.



La décision de créer le musée a été prise juste après la mort de l'écrivain à Moscou, le 3 août 2008, à l'âge de 90 ans. Condamné à huit ans de détention pour avoir critiqué Staline dans une lettre interceptée par la police politique, Soljenitsyne a puisé dans son expérience au camp d'Ekibastouz, au Kazakhstan, pour écrire le récit "Une Journée d'Ivan Denissovitch", paru en 1962, en plein dégel politique décidé par Nikita Khrouchtchev, le successeur du dictateur.




Pourfendeur du totalitarisme communiste, Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, était un orthodoxe conservateur, très critique de la société de consommation. Vladimir Poutine avait rendu plusieurs fois visite à l'écrivain pendant sa présidence, non sans que cela suscite quelques grincements de dents parmi les anciens dissidents en raison du passé d'officier du KGB du président russe.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/04/20/97001-20150420FILWWW00230-russie-un-musee-consacre-a-soljenitsyne.php

The history of Frederiksværk - Frederiksværk is located in northern Zealand, on the narrow stretch of land between Denmark’s largest lake, Arresø and Roskilde Fjord.

Frederiksværk is located in northern Zealand, on the narrow stretch of land between Denmark’s largest lake, Arresø and Roskilde Fjord. In the 1717-19, on what was just bare land haunted by sandy winds, a canal was dug to secure sufficient outlet for the Arresø Lake and at the same time one of the best supplies of water power in Denmark was created.


Compared with most other Danish towns, which have a recorded history of a thousand years, Frederiksværk is young. Nevertheless, it boasts a remarkable history: along the lines of well-known English factory villages such as Coalbrookdale, New Lanark and Saltaire. It is a planned town with industry as its essence. Once Frederiksværk housed the national armament industry and was the greatest supplier of military equipment to the Royal Danish Marine and Army.

In the 1720’s an agate grinding mill was built at the eastern part of the canal, close to the lake. In 1751 the French engineer and blacksmith Etienne Peyrembert was summoned to produce cannons from wrought iron, an adventure that proved extremely expensive and left Peyrembert with an enormous debt to the Danish state – and no useful cannons. At that time Frederiksværk was still barely a town, consisting only of a few industrial buildings, workshops and a scattering of dwellings.

The real breakthrough was made by the general J.F. Classen, who first in collaboration with a partner and then on his own created a prosperous industrial society. In the centre was the enormous casting house, Gjethuset (from the German giessen, casting) and around this a large number of dwellings, often in combination with workshops. A new canal and an extensive powder works with a number of mills and other buildings were built. J.F. Classen created a plan for the whole area, planting trees, constructing roads etc.

Later, Frederiksværk continued as a more traditional industrial town with extensive iron works. In 1868 the iron manufacturer Anker Hegaard enlarged the production complex and produced loco mobiles, steam engines and glazed pots and pans in large numbers. The first Danish-built steam engine was constructed in the Frederiksværk workshops in 1828 for use at the relatively new copper-rolling works, which was originally founded by an English engineer, Th. English.

In 1940, The Danish Steel Works – Det danske Stålvalseværk - was built on an artificial island in the Fjord and Frederiksværk became the only Danish town of true modern heavy industry. It was the only steel works in Denmark handling scrap metal and supplying the Danish Industry with rolled steel, especially for shipbuilding. It also had market shares of more than 50% for other products. The old industrial city now has a population of around 15.000 people, and it celebrated 250th anniversary I 2006.












fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://indmus.dk/

Henning Larsen vence concurso para projetar a nova sede do Museu Nacional da Suécia

O escritório Henning Larsen Architects foi selecionado dentre onze finalistas para projetar o novo NORR - Museu Nacional em Östersund, Suécia. Sendo tanto uma extensão do atual Museu Jamtli como uma nova sede do Museu Nacional da Suécia, o edifício contará com um grande salão de exposições, oficinas, escritórios e um café.


Pátio. Imagem © Henning Larsen Architects


"O novo salão de exposições foi projetado como uma escultura de madeira, de silhueta facilmente reconhecível quando vista contra o céu. A cobertura é notável devido às suas grandes claraboias que filtram a luz natural sobre o espaço de exposição. Isso cria uma atmosfera muito sensível e, além disso, permite que os visitantes vejam o céu", disse Søren Øllgaard, sócio do escritório e responsável pelo projeto.

Planta 00. Imagem © Henning Larsen Architects



"O novo edifício busca inspiração no contexto através da escala e materiais, respeitando seu entorno", acrescentou o escritório em um comunicado de imprensa. "Uma estreita conexão com o Museu Jamtli é formada através de um fluxo lógico e funcional. Isso cria, por sua vez, uma identidade comum, gerando um centro de artes forte e vibrante de nível regional e nacional."

Oficina. Imagem © Henning Larsen Architects



O projeto tem conclusão prevista para 2018.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.archdaily.com.br/br/765549/henning-larsen-vence-concurso-para-projetar-a-nova-sede-do-museu-nacional-da-suecia

Museu Nacional de Arqueologia acolhe exposição «A Máscara Ibérica»

O Museu Nacional de Arqueologia (MNA) inaugura na quarta-feira, às 17:00 horas, a exposição «A Máscara Ibérica», que contará com a presença de Nuno Vassallo e Silva, director-geral do Património Cultural, António Carvalho, director do MNA, e de Hélder Ferreira, director-geral da Progestur.


A inauguração, inserida no âmbito da celebração do Dia do Museu Nacional de Arqueologia, será seguida pelo debate «O Homem por trás da Máscara», um tema universal, transversal e de uma simbologia única que permitirá uma aprendizagem e tomada de conhecimentos sobre este tema de grande riqueza epistemológica. Moderado por Manuel Vilas Boas, conta com intervenções de alguns dos mais considerados especialistas em Portugal sobre esta temática, tais como Joaquim Pais de Brito, Paulo Costa, José d'Encarnação, Hélder Ferreira e Luís Raposo.

A exposição, patente até final de Junho, será composta por uma selecção de imagens, recolhidas nas mais variadas festas da Península Ibérica, e tem como objectivo ilustrar o Homem por trás da Máscara. A exposição exibe ainda com algumas máscaras originais portuguesas, predominantemente oriundas do Nordeste Transmontano.

Recorde-se que a exposição «A Mascara Ibérica» integra o projecto homónimo que tem como objectivo o estudo e a valorização das festas dos rituais da máscara em toda a Península Ibérica, um trabalho de pesquisa e investigação iniciado em 2006, que este ano se traduzirá na publicação do terceiro volume do livro «Máscara Ibérica».


A mostra é da responsabilidade da Progestur e tem o apoio de vários municípios tais como Miranda do Douro, Mira, Mogadouro, Lamego, Siero (Espanha) e de entidades como o INATEL, contando ainda com a colaboração próxima de organismos culturais e académicos nacionais e espanhóis.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://diariodigital.sapo.pt/news.asp?id_news=769567

MUSEO Y SU ARQUITECTURA COMO SÍMBOLO CONTEMPORÁNEO - · en DISEÑO, Diseño de Museos,INSTITUCIONES, MUSEO, OPINIÓN. ·

La tendencia que observamos entre los arquitectos de museos hoy en día es doble. Por un lado están los que consideran que el edificio de un museo ha de ser un contenedor neutro, como el diseño de Richard Meier para el Centro Getty de Los Ángeles. Por otro están aquellos que consideran que la arquitectura tiene su propia voz y ha de ser, además, un referente en el museo, como Frank Gehry (Guggenheim de Bilbao*) o Daniel Libenskind (Museo judío de Berlín o Museo Real de Ontario).

 Archivo EVE

Estas nuevas arquitecturas deben examinarse desde la doble perspectiva del turismo y de la economía. El Museo Guggenheim-Bilbao (Frank O. Gehry, 1997) ha supuesto un reclamo turístico de primer orden durante la década que lleva en funcionamiento. El arquitecto combina materiales poco utilizados, como el titanio, con otros más tradicionales, como la piedra caliza y los muros de vidrio, con formas curvas y retorcidas. Y el efecto Guggenheim-Bilbao se ha ido expandiendo a otras ciudades que desean incorporarse al circuito internacional, como el Museo Guggenheim-Hermitage Mina [Lituania]), el Museo Guggenheim de Taichung(Taiwán), ambos proyectos de Zaha Hadid – ¿es qué no hay nadie más? -. A cada cual más espectacular, futurista y rompedor que el anterior. Por cierto, ¿qué ha pasado con el Guggenheim de Guadalajara de Enrique Norten?


El edificio del museo sirve también para comunicar y transmitir un concepto, un propósito. Esto es lo que pretendía por ejemplo Daniel Libeskind cuando proyectó el Imperial War Museum North, que se finalizó en el 2002. Concebía el edificio como un globo terráqueo fragmentado y reensamblado para mostrar la imagen del conflicto. Es una reflexión del arquitecto sobre la era de la comunicación global, y los daños de los conflictos mundiales del siglo XX. Con su estructura de acero y revestimiento de paneles metálicos, y un intencionado bajo coste de manutención, se ha convertido en un importante símbolo urbano para la ciudad de Manchester.


Arquitecturas cada vez más sorprendentes y espectaculares: en el 2007 se inaugura la ampliación del Museo Real de Ontario, también obra de Libenskind – ¿es qué no hay nadie más? -, ¿Es qué no salen arquitectos megacompetentes de las facultades de arquitectura? -; es un edificio futurista de aluminio y cristal, diseñado para dotar de un espacio expositivo a la vieja sede del museo, sobre la que el nuevo edificio se expande creciendo orgánicamente como si fuera un cristal de cuarzo. La ampliación convierte el museo en un centro dinámico para la ciudad.

Archivo EVE

Al metal, hormigón y vidrio habituales, Jean Nouvel – ¿es qué no hay nadie más? (perdón por la insistente pregunta) – añade el composite fibra de vidrio y poliéster, teñido de rojo— para el ala sobresaliente del nuevo edificio de ampliación delMuseo Nacional Centro de Arte Contemporáneo Reina Sofía, inaugurado en el 2005, que supone un aumento de un sesenta por ciento sobre la superficie del edificio antiguo.


Jugando con la luz, entre el metal, el cristal y la piedra pulida, destaca la ampliación realizada por I. M. Pei en el Museo de Historia Nacional de Alemania, que se convierte en un símbolo del nuevo Berlín del siglo XXI. Otra de las tendencias consiste en el cerramiento con grandes cúpulas de vidrio de edificios antiguos para ganar espacio en edificios históricos. El arquitecto Norman Foster (2000) realizó la espectacular cubierta de cristal del patio, consiguiendo una plaza de más de ocho mil metros cuadrados en el nuevo Espacio Centro, del palacio de Cibeles de Madrid.


La gran cúpula blanca del Museo del Louvre en Abu Dhabi, obra de Jean Nouvel, se ha levantado sobre una isla, y asemeja una cobertura vegetal a través del que se filtra la luz, y juega con el reflejo del agua, rememorando también ese efecto de las cúpulas árabes y de los hamanes. Se espera que el nuevo museo comience a funcionar en el 2012. Arquitectura «ecológica» en acero, cinc y vidrio es la que plantea el arquitecto Randall Stout Taubman para el Museo de Arte de Virginia Occidental (2008), para acomodar el rápido crecimiento de sus colecciones y programas de actividades.


La ruptura de líneas es ya una tendencia, como se aprecia en la nueva sede de laTate Modern Art Museum de Londres, el museo de arte contemporáneo más visitado del mundo. Esta ampliación es obra de los arquitectos suizos Herzog y De Meuron, autores también de la rehabilitación de la primera sede. Se trata de una propuesta de cristal que se independiza de la imagen industrial del otro edificio, en una espectacular torre formada por bloques rectangulares, como una superposición de cajas desordenadas, que contendrán distintas galerías.


Herzog y De Meuron proponen un juego de transparencias con las luces del interior, filtrando la luz exterior en el edificio de la sala de exposiciones de Caixa Forum de Madrid. Este antiguo edificio industrial se levanta sobre una pequeña plaza pública, y se podría decir que el edificio flota sobre ese espacio. Se sobreponen nuevas plantas recubiertas por una chapa metálica oxidada troquelada, a modo de piel abierta al exterior.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://evemuseografia.com/2015/04/21/museo-y-su-arquitectura-como-simbolo-contemporaneo/