quinta-feira, 21 de maio de 2015

Les Amis du musée fêtent leurs dix ans L'association Les Amis du musée de Villandraut fête ses dix ans d'existence.

À l'occasion de cet anniversaire, les adhérents ont été conviés à célébrer l'événement à salle des fêtes samedi dernier. Ce jour a marqué également la promotion de Jean-Bernard Marquette, ancien conservateur du musée jusqu'en 1995, accédant légitimement au rang de « président d'honneur » de l'association.

Hubert Malandain, président depuis 2009, a relaté lors de son discours le parcours l'historique des Amis. L'association a été fondée en 2005 par François-Xavier et Sylvie Leclerc qui ont œuvré pour remettre en état les collections. Depuis sa création, l'association observe une belle progression, étant passée de 5 à 60 adhérents.

De 1931 à aujourd'hui

Comblé de cadeaux, dont une reproduction du musée peinte par une adhérente, Jean-Bernard Marquette a retracé avec éloquence l'histoire de cette structure dans laquelle il s'est tant investi à titre bénévole.

Tout a commencé par la rencontre de deux hommes, Pierre Bureau Sénac et Louis Cadix, archéologues. En 1931, le musée ouvrit ses portes, situé à l'époque dans un local sur la place de Villandraut et garnis d'objets, pour la plupart des dons. Durant l'occupation, de 1940 à 1945, il fut mis en veilleuse. Puis suite à un don, le musée migra dans une maison, l'une des plus anciennes du bourg, impasse Dupeyron, où il se situe toujours actuellement. En 1955, Jean-Bernard Marquette fait la connaissance de Louis Cadix. Après le décès de ce dernier en 1968, il fut nommé par André Malraux, conservateur du musée et se concentra sur le maintien des locaux. Il se rapprocha de la municipalité, demandant un soutien suite aux mauvaises conditions de conservation des collections dû à l'insalubrité des lieux. Mais il n'obtint pas gain de cause. Lors d'une nouvelle mandature, un audit fut lancé, sans suite, en raison des trop grands travaux à effectuer.

Réalisé en 9 ans

Enfin, après la création de l'association, une aide du Conseil Général a permis de traiter toutes les pièces, les numériser et les identifier, ainsi que la réalisation de travaux du sol au grenier.

Le musée fut inauguré en 2014, pour l'Année Clémentine. « J'ai attendu pendant 40 ans et tout a été fait en neuf ans ! », déclare avec humour Jean-Bernard Marquette. Et de poursuivre comme terme à son allocution : « Ce musée est déclaré musée contrôlé. Il renferme certaines pièces rares qu'on ne voit nulle part ailleurs. Je citerai l'une d'elle en hommage à Louis Cadix qui découvrit lors de ses recherches un énorme pavé ressemblant à un disque en pierre sur lequel est gravé un buste du temps de François 1er. Il fit cette découverte sous le pont de Villandraut. »

Stéphanie Seguin

Le musée est ouvert le jeudi, de 15 heures à 18 heures et le samedi de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 heures ou sur rendez-vous à l'Office du Tourisme de Villandraut : 05 56 25 31 39.

Vol à la roulotte à Villandraut (33) : un auteur interpellé un an et demi après les faits

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
http://www.sudouest.fr/2015/05/21/les-amis-du-musee-fetent-leurs-dix-ans-1926846-3217.php

LYON. Au musée de Fourvière, l’art sacré et abstrait d’Alfred Manessier

Collectionné par le Centre Georges-Pompidou, le Musée des Beaux-Arts de Lyon et bien d’autres institutions prestigieuses, Alfred Manessier (1911-1993) connut le succès après guerre aux côtés de son ami Jean Le Moal et des peintres de l’École de Paris.

Réconcilier art sacré et modernisme


En hommage à Alfred Manessier, un timbre reproduisant son œuvre
« Alleluia » a été émis par les Postes françaises en 1981. Photo DR

Saisi par la beauté des chants grégoriens lors d’un séjour à la Trappe de Soligny, il se convertit au catholicisme, se tourne peu à peu vers l’abstraction et tente de réconcilier l’art sacré avec le modernisme de son époque. L’exposition du musée de Fourvière met notamment en regard deux séries de très belles lithographies sur le thème de Pâques, réalisées à presque trente ans d’intervalle. Autour de ses deux séries, le musée présente une quinzaine de tableaux représentatifs du parcours de l’artiste : de ses débuts cubistes ou surréalistes à une abstraction lyrique à la palette tour à tour sombre ou éclatante de couleurs…

« La lecture d’une œuvre abstraite ou même non-figurative exige une intériorité du regard qui ne s’obtient pas sans un cheminement de la sensibilité et de l’esprit qu’on peut considérer comme un véritable parcours initiatique », écrit Alfred Manessier. Profondément croyant, il sera aussi très influencé par la nature et ses souvenirs d’enfance dans la Baie de la Somme, et restera un artiste engagé tout au long de sa vie. Deux grandes toiles sur les favelas, actuellement exposées dans les salles du XXe siècle du Musée des Beaux-Arts de Lyon, le rappellent avec éclat !

Jusqu’au 16 juin au Musée d’art religieux de Fourvière, 8 place de Fourvière, Lyon 5e. Tous les jours de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30. Entrées : 4 à 7 euros. Tél. 04 78 25 13 01. 

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
www.lyon-fourviere.com

Muzeum Etnograficzne w Krakowie zostało otwarte 19 lutego 1911 roku. -- The Ethnographic Museum in Kraków was born of the passion and respect for cultures.

Swoje powstanie zawdzięcza niestrudzonym wysiłkom Seweryna Udzieli – nauczyciela, etnografa-amatora i kolekcjonera wytworów kultury ludowej. Pragnął on „ocalić od zagłady przeżytki przeszłości znikające bezpowrotnie”. 




Początkowo próbował utworzyć dział etnograficzny przy Muzeum Narodowym. Później, korzystając z patriotycznej atmosfery towarzyszącej obchodom pięćsetnej rocznicy bitwy pod Grunwaldem, wraz z podzielającymi jego idee profesorami Uniwersytetu Jagiellońskiego, Julianem Talko-Hryncewiczem i Franciszkiem Bujakiem, zawiązał Towarzystwo Muzeum Etnograficznego. Wspólnie opracowany statut i program muzeum, którego Udziela miał być kustoszem, przewidywał, że będzie ono odtwarzać „życie ludu takie, jakie ono jest w dniu powszednim i świątecznym, w chwili radości i w chwili smutku”. Apelując do ofiarności społeczeństwa, ogłaszano, że muzeum gromadzić będzie wszelkie wytwory związane z życiem i twórczością ludu wiejskiego ziem polskich i ościennych, a także zbiory egzotyczne, „o ile by zostały ofiarowane przez polskich podróżników lub zbieraczy”.

Pierwszą wystawę zaprezentowano w trzech pokoikach w oficynie przy ulicy Studenckiej. W 1913 roku zbiory zostały przeniesione do budynku dawnego seminarium św. Michała na Wawelu, gdzie rok po roku otwierano kolejne sale ekspozycyjne. Muzeum, spakowane w początkach okupacji niemieckiej w skrzynie, przetrwało ją niemal bez szwanku, tracąc jedynie kilkaset eksponatów. W 1945 roku Towarzystwo Muzeum Etnograficznego przekazało zbiory państwu. Trzy lata później Tadeusz Seweryn, następca Udzieli, uzyskał dla nich nową siedzibę w dawnym ratuszu kazimierskim, w którym urządził wkrótce pierwszą, istniejącą do dziś, część wystawy stałej. W 1986 roku Muzeum otrzymało zabytkowy budynek przy ulicy Krakowskiej, tak zwany Dom Esterki, w którym znajdują się obszerne sale wystawiennicze. 

W ciągu niemal stu lat nieprzerwanego istnienia muzeum powiększyło swoje zbiory do ponad 80 tysięcy eksponatów. Prezentowało je na wystawie stałej oraz na licznych wystawach czasowych, prowadząc przy tym intensywną działalność naukową, wydawniczą i oświatową, której celem była realizacja misji wyznaczonej przez jego założycieli.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
http://etnomuzeum.eu/viewItem,historia.html


--in
The Ethnographic Museum in Kraków was born of the passion andrespect for cultures. For peasant culture. For European cultures. For exotic cultures. This is an assertive summing-up of the oldest and largest ethnographic collection in Poland. Apart from objects from ethnically Polish areas, the Museum is also in the possession of Hutsul and Belarusian collections, as well other items from other European countries, especially the Balkans. The Museum also has in its collection objects from outside Europe, reaching from Siberia through Asia to South America. However, and in distinction from western colonial collections, a strong attribute of the Museum is a rich collection of local cultural testimonies. The Małopolska region is illustrated extremely well. As a clearly defined area which includes Krakow and the Tatra mountains, it is host to a centuries-old cultural continuance which is rare to come by. The Ethnographic Museum’s collection comprises 80 000 objects and 200 000 archival items.


The beginnings of the collection were created at the turn of the 19th and 20th centuries by the founder of the Museum, Seweryn Udziela. The audacity of his imagination, his open-mindedness and above-average persistence led to the formation of a group of people who gave themselves up for the cause of saving cultural testimonies. Seweryn Udziela saw the ethnographic museum as an academic workshop, where “you sit down to work and study the history and present state of national cultures” (1904).


Today, 100 years after its founding, the Museum undertakes the same challenges, establishing research on contemporaneity. These are long-term projects devoted to differing lifestyles, such as the phenomenon of the modern wedding or the custom of tending to garden allotments (a pastime for 3 million Poles). The Museum produces its own ethnographic films, and underlines the importance of new publications. It forces us to reflect on the necessity of contemporary ethnography (to this end, the Museum organises cyclical discussion panels), and it has an innovative approach in engaging the public. The Museum is creating new fields for arts and crafts, making use of the ‘ethno-design’ potential.


Since the initiation of change in the Museum (2008), it has become a place for interesting explorations in the sphere of contemporaneity (in 2008 and 2009 tourists from abroad bestowed the Museum with the title of “Best Place for Culture in Krakow”). The Museum’s team co-operates with various milieus, and has the ambition to “trade wonders” (Clifford Geertz), whilst teaching itself a meticulous view on human issues. It shares its thoughts through the means of dynamic transfer, often assertively, yet always engaging the viewer.

Universitatea de Medicina si Farmacie "Grigore T Popa" Iasi -- University of Medicine and Pharmacy "Grigore T Popa" Iasi

SCURT ISTORIC AL FACULTATII DE MEDICINA 

Facultatea de Medicină din Iași, una din cele mai vechi și renumite pentru aportul considerabil la dezvoltarea și progresul științelor medicale, a fost înființată în urmă cu 134 ani la 30 septembrie 1879, când Parlamentul de atunci al Regatului României a votat bugetul și programul didactic al noii instituții. Cursul inaugural de anatomie a fost ținut de Dr. Leon Scully la data de 1 decembrie al aceluiași an, restul disciplinelor studiate fiind predate în cadrul Facultății de Științe a Universității. 



În 1887 prima promoție de absolvenți ai Facultății de Medicină ieșene primește titlul de “Doctor în medicină și chirurgie” ce asigura dreptul de liberă practică. In 1894 este desăvârșită construcția celui mai important edificiu al complexului universitar, Institutul de anatomie reprezentând atunci cel mai modern centru de învătământ anatomic și cercetare din Sud- estul Europei – Institut apreciat și notat de o serie de personalități marcante în domeniu ca Prof. Sappey, devine astfel centrul formativ pentru una din cele mai puternice școli de anatomie descriptivă topografic și chirurgie operatorie ai cărei reprezentanți de seamă au fost Aristide Peride – fondatorul institutului, Emanuel Riegler, Francisc Rainer și Grigore T. Popa descoperitorul sistemului port hipotalamohipofizar și unul din fondatorii neuroendocrinologiei. 



O întreagă pleiadă de personalități marcante ale Chirurgiei Românești ca Nicolae Hortolomei, Ion Tănăsescu, Vladimir Buțureanu, Gheorghe Chipail, Nicolae Oblu au fost la începutul carierei lor, cadre didactice ale Institutului de Anatomie. Baza clinică a facultății reprezentată inițial de Spitalul Sfintul Spiridon se extinde odată cu darea în folosință a Spitalului pentru boli mintale și nervoase de la Socola unde profesorul Constantin Parhon, fondatorul Endocrinologiei va pune bazele renumitei Școlii de Neuropsihiatrie Ieșene și va contribui la înființarea celei de a doua Clinici de Endocrinologie din România. Tot la Iași titularul catedrei de Patologie generală, profesorul Tiron introduce printre primii în România tratamentul cu raze X în perioada dintre cele două războaie mondiale.Învătământul clinic medical are o serie de profesori recunoscuți pentru valoarea lor și care au constituit școli ca: profesorul Ion Onescu, Ion Nicolau, C. C. Dimitriu, Martian Cotrau, Petre Vancea, Serban Bratianu. 



In 1948 Facultatea de Medicină devine Institut de Medicină având în componența sa Facultatea de Medicină Generală, Pediatrie, Igiena ,Stomatologie și Farmacie. Ulterior sunt desființate succesiv Facultatea de Stomatologie în 1951, Facultatea de Farmacie în 1952, Facultatea de Igienă în 1956 și tot în același an Facultatea de Pediatrie se transforma în secție de Pediatrie alături de secția de Medicină Generală. In 1965 Institutul de Medicină își schimbă din nou structura devenind Institutul de Medicină și Farmacie cu trei facultăți – Facultatea de Medicină cu doua secții – Medicina Generală și Pediatrie, Facultatea de Medicină Dentară și Facultatea de Farmacie. In 1991 Facultatea de Medicină constituie împreună cu Facultățile Farmacie și Stomatologie, Universitatea de Medicină și Farmacie “Gr. T. Popa”. 


fonte: @edisonmaritti #edisonmariotti



--in
BRIEF HISTORY OF THE FACULTY OF MEDICINE

Faculty of Medicine in Iasi, one of the oldest and famous for the considerable contribution to the development and advancement of medical sciences, was founded 134 years ago on 30 September 1879, when the then Kingdom of Romania's Parliament passed the budget and teaching program new institutions. Anatomy inaugural course was held by Dr. Leon Scully from 1 December of the same year, the rest being taught subjects studied in the Faculty of Science of the University.

In 1887 the first class of graduates of the Faculty of Medicine Iasi receives the title "Doctor of medicine and surgery" that ensure the right of free practice. In 1894 construction perfected the most important building of the complex, Institute of Anatomy representing then most modern center of learning and research anatomically South East Europe - Institut appreciated and noted by a number of personalities in the field as Professor Sappey, becomes the formative center for one of the strongest schools topographical and descriptive anatomy surgery chief operative whose representatives were Aristide Perida - institute founder, Emanuel Riegler, Francisc Rainer and Grigore T. Popa discoverer hipotalamohipofizar port system and one of the founders neuroendocrinologiei .

A whole host of personalities of Romanian Surgery as Hortolomei Nicholas, Ion Tanasescu, Vladimir Butureanu, George Chipaila, Nicolae Oblu were early in their careers, teachers of the Institute of Anatomy. Clinical faculty Base Hospital represented initially by Saint Spiridon Expands With commissioning of the Hospital for mental and nervous at Socola where teacher Constantin Parhon, founder of the renowned endocrinologists will establish School of Iasi Neuropsychiatry and contribute to the establishment of Second Endocrinology Clinic in Romania. Also in Iasi holder of the chair of General Pathology, Professor Tiron introduce in Romania among the first X-ray treatment during the interwar mondiale.Învătământul medical clinic has a number of teachers recognized for their value and that schools were: Professor Ion Onescu Ion Nicolau, CC Dimitriu, Martian Cotrau, Petre Vancea, Serban Bratianu.

In 1948 the Faculty of Medicine Institute of Medicine is having constituted Faculty of Medicine, Pediatrics, Hygiene, Dentistry and Pharmacy. Subsequently they are successively abolished in 1951 Faculty of Dentistry, Faculty of Pharmacy in 1952, Department of Hygiene in 1956 and again in the same year the Faculty of Pediatrics Department of Pediatrics turn next General Medicine ward. In 1965 the Institute of Medicine structure changes again became The Institute of Medicine and Pharmacy with three faculties - Faculty of Medicine with two sections - General Medicine and Pediatrics, School of Dental Medicine and Faculty of Pharmacy. In 1991 Faculty of Medicine and Pharmacy faculties is with Dentistry, University of Medicine and Pharmacy "Gr. T. Popa ".


Instituto Biológico – Desde 1927, oferece soluções significativas para o agronegócio e as transfere para o segmento produtivo.


O Instituto Biológico (IB) oferece soluções significativas para o agronegócio e as transfere para o segmento produtivo. Contribui da melhor maneira para o desenvolvimento, a redução dos custos de produção, a inclusão social e a preservação ambiental, colaborando para o bem estar da população.




veja no link - http://www.biologico.sp.gov.br/quemsomos/flash1.html



Na formação de cientistas 
O Instituto Biológico é o primeiro centro de formação de cientistas e de debate científico no Estado de São Paulo. Aqui foi discutida a criação da Sociedade Brasileira para o Progresso da Ciência (SBPC) e fundada a Sociedade Brasileira de Entomologia. Em reuniões semanais, abraçava-se o conteúdo da ciência no Brasil e no exterior, absorvendo o conhecimento dos participantes e dos conferencistas, provocando o ideal da ciência completa para o desenvolvimento do País. 

Missão 
O Instituto Biológico tem como missão desenvolver e transferir conhecimento científico e tecnológico para o negócio agrícola nas áreas de sanidade animal e vegetal, suas relações com o meio ambiente, visando a melhoria da qualidade de vida da população.
Seu grande desafio como instituição, hoje, é aliar um histórico de contribuições a um presente que exige excelência e prontidão de resposta a uma sociedade em profunda transformação, com alteração no perfil do controle das pragas e doenças, com interferência de fatores relacionados ao modelo de desenvolvimento econômico, às alterações ambientais, às migrações e ao intercâmbio internacional. 

Atuando
Na solução de problemas sanitários da agropecuária paulista e brasileira, o IB ganhou projeção internacional ao longo de seus 86 anos de existência. Nesse tempo, passou por várias reformas em sua organização. A mais recente aconteceu em 2002, quando da reorganização da Agência Paulista de Tecnologia dos Agronegócios - APTA, órgão que coordena os institutos de pesquisa da Secretaria de Agricultura e Abastecimento (SAA). Várias unidades no interior do Estado de São Paulo deixaram de fazer parte do Instituto Biológico e se aglutinaram em Pólos Regionais unindo-se às diversas instituições da SAA. 

Em seus laboratórios
O IB desenvolve um grande número de programas de pesquisa, muito deles em parceria com entidades nacionais e internacionais, para atender o setor produtivo em suas diversas áreas de atuação. Participa em campanhas sanitárias contra a febre aftosa, raiva, tuberculose, brucelose, cancro cítrico e clorose variegada do citros. Oferece ainda, 350 tipos de exames, realizando em média 500 diagnósticos por dia. Para o recebimento dos materiais a serem analisados o IB conta com duas unidades de triagem, animal e vegetal que seguem as normas ISO 9001.

Para desenvolver suas atividades
O Instituto Biológico conta com uma equipe multidisciplinar de excelência com várias formas de capacitação. O Ministério da Agricultura, Pecuária e Abastecimento (MAPA) credenciou diversos laboratórios da área de Sanidade Vegetal (Bacteriologia, Fitovirologia e Fisiopatologia, Micologia, Nematologia, Entomologia, Entomologia Econômica, Controle Biológico, Ciência das Plantas Daninhas); área de Sanidade Animal (Doenças de Suínos, Viroses de Bovídeos, Doenças Bacterianas da Reprodução) e a área de Proteção Ambiental (Laboratório de Resíduos). Convém mencionar que esses laboratórios, diante de sua forte vocação em diagnóstico e atuação em políticas públicas possuem habilitação fornecida pelo MAPA para participarem dos Programas de Saúde Animal, entre eles: Controle de Raiva dos Herbívoros e outras Encefalopatias, Controle e Erradicação da Brucelose e da Tuberculose, Erradicação da Febre Aftosa, Sanidade Suína e Sanidade Avícola.

Atividade científica
É dividida entre o complexo de laboratórios da Sede pertencente aos Centros de Pesquisa e Desenvolvimento de Sanidade Animal (CPDSA), Vegetal (CPDSV), Proteção Ambiental (CPDPA), ULR (Produção de imunobiológicos), ULR (Laboratório de Pragas Urbanas). No Município de Descalvado, (Centro Avançado de Tecnologia do Agronegócio Avícola), aves de corte – e, em Bastos (Unidade de Pesquisa e Desenvolvimento) – aves de postura. Em Campinas, Centro Experimental Central que, além de possuir vários laboratórios da área vegetal, mantém campos experimentais.
Não menos importantes, dando suporte a esses Centros, o IB conta com um Centro de Comunicação e Transferência do Conhecimento (CCTC) que executa, por meio de suas unidades, a divulgação Institucional e, o Centro de Administração da Pesquisa e Desenvolvimento (CAPD) que alicerça administrativamente as ações de todos os Centros Institucionais. A esse somatório de conhecimento, alia-se pesquisa, prestação de serviços, desenvolvimento tecnológico e produção de bens, com esforços direcionados para ações de grande impacto social.

Divulgação do conhecimento 
É feita por meio de publicações como: "Arquivos do Instituto Biológico" (impressa – ISSN 0020-3653 até o volume 75, n.2, 2008 e on line – ISSN 1808-1657) que tem como conteúdo artigos originais de pesquisa científica em sanidade animal e vegetal, voltados ao agronegócio e suas implicações no agroambiente, incluindo nesse escopo a qualidade e a segurança alimentar. Aceita, também, artigos sobre pragas sinantrópicas e, ainda é certificada pela ISO 9001:2008 e é indexada na SciELO; periódico "O Biológico" (impressa – ISSN 0366-0567 e on line – 1980-6221) que apresenta trabalhos nas mesmas áreas apontadas para a revista Arquivos, mas na forma de divulgação científica. Essas revistas publicam, além dos artigos dos pesquisadores do Instituto Biológico, trabalhos de pesquisadores de instituições de pesquisa e ensino de todo o território brasileiro; “Páginas do Instituto Biológico” (on line- ISSN – 1809-3353) que tem, como conteúdo, as ciências biológicas, agrárias e ambientais em curadoria, museologia, educação em museus e história da ciência. Os Boletins Técnicos (impressa- ISSN 1413-2400) são publicações que contêm recomendações e/ou informações baseadas em resultados experimentais ou em observações, realizados por pesquisadores do IB. Também, seus técnicos são convidados para apresentarem suas ações científicas tanto na mídia escrita como falada. Ainda, o Instituto Biológico, por intermédio de seus técnicos publica livros como: História, Ciência e Tecnologia – 70 anos do Instituto Biológico de São Paulo na defesa da agricultura 1927-1997 (esgotado); Arthur Neiva – O idealizados do Instituto Biológico; Henrique da Rocha Lima - O consolidador do Instituto Biológico; José Reis o Divulgador científico; Uma instituição pública de pesquisa científica e tecnológica em um mundo em transformação: Instituto Biológico de São Paulo 1998-2010; Álbum histórico do Instituto Biológico – 86 anos de ciência em sanidade animal e vegetal; Técnicas de diagnóstico de fitopatógenos; Plantas ornamentais:doenças e pragas.
Pós-Graduação - Com o curso Sanidade, Segurança Alimentar e Ambiental no Agronegócio, em nível de mestrado e doutorado, tem por finalidade a capacitação de profissionais com perfil multidisciplinar e qualificados para a pesquisa e a docência nas diferentes áreas das ciências e nas atividades de investigação científica, desenvolvimento e transferência de tecnologia aplicável ao agronegócio. Seu caráter inovador está relacionado ao desafio de formar profissionais para compreender e intervir no processo de desenvolvimento do agronegócio e na geração de políticas públicas, tendo como base o uso correto e sustentável dos recursos naturais, para contribuir na melhoria da quantidade e qualidade dos alimentos, mediante pesquisa em diagnóstico, prevenção, monitoramento, controle e erradicação de pragas e doenças e no atendimento de novas demandas econômicas, sociais e ambientais.
Eventos - nacionais como as Reuniões Anuais do Instituto Biológico – RAIB, que reúne especialistas de instituições de pesquisa e ensino e da iniciativa privada de todo o território brasileiro; o Congresso de Iniciação Científica em Ciências Agrárias, Biológicas e Ambientais – CICAM, evento que une os estudantes universitários, promovendo a Iniciação Científica desses estudantes; PROSAF - Programa de Sanidade em Agricultura Familiar, coordenado pelo Instituto Biológico, - desenvolve ações de curto, médio e longo prazos para transferir conhecimento e gerar tecnologias nas áreas de sanidade animal, vegetal e ambiental, visando à melhoria da qualidade de vida dos agricultores e dos alimentos produzidos nos vários Municípios do Estado de São Paulo. Este programa conta com a colaboração dos Pólos/APTA, da Coordenadoria de Assistência Técnica Integral e de associações de produtores dos municípios atendidos.
A comunidade e o Instituto Biológico -Unem-se para a realização do evento “Instituto Biológico de Portas Abertas”, duas vezes ao ano, permitindo que a população conheça alguns dos laboratórios do IB (desde que autorizado pelo pesquisador do laboratório). Outras atividades são inseridas nesse evento, como atividades para as crianças, música e danças folclóricas e várias outras atividades que a própria população insere nos eventos etc. 
Museu/CCTC - com a exposição sobre insetos “Planeta Inseto” que dá ao visitante a expressão da verdadeira natureza. Mostra com respeito, os mais variados insetos que fazem parte de nosso ecossistema. 
Centro de Memória/CCTC – é vinculado ao Museu do Instituto Biológico, este Centro possui acervo com cerca de 340.000 documentos relacionados à História das Ciências no Instituto Biológico e em instituições de pesquisa e ensino, quer do Brasil quer do exterior. Datam do final do século XIX, permeiam o século XX e é fato também no século XXI.
Coleções especializadas: de helmintológica (área animal), bacteriológica, micoteca, herbário, entomológica e de microrganismos entomopatogênicos (área vegetal) são freqüentemente consultadas por pesquisadores do país e do exterior. Também, um fundo de documentos da História da Ciência do nosso país e do exterior – Centro de Memória. 
Biblioteca - possui acervo de 100.000 volumes de periódicos, 12.472 livros e 4.000 folhetos cujos conteúdos são de grande valia para os consulentes.

Ações relevantes 
Biossegurança: Aprovada pela Câmara Municipal de Campinas, e sancionada pela Prefeitura desta mesma cidade, a lei número 11.318, de 25 de julho de 2002, que inclui o Centro Experimental Central do Instituto Biológico na Comissão Técnica Municipal de Biossegurança. 
Produção de insumos: Com padrões internacionais, imunobiológicos como: Antígeno acidificado tamponado para diagnóstico da brucelose, Antígeno para diagnóstico da brucelose-prova lenta, Antígeno para diagnóstico da brucelose-prova anel no leite, Tuberculina PPD bovina e Tuberculina PPD aviária para o atendimento da demanda de produtores em São Paulo e estados da União. 
Biofábricas: Presta consultoria na instalação de biofábricas do fungo Metarhizium anisopliae para o controle biológico da cigarrinha da cana-de-açúcar. 
Colaboração: O Centro de Pesquisa e Desenvolvimento de Sanidade Animal colabora com o Programa Nacional de Combate à Febre aftosa desde o seu credenciamento pelo MAPA, executando, desde 2001, 19.000 exames para fins de movimentação de animais de áreas livres com vacinação para áreas de risco, além de animais de exportação e sêmen.
Programa de Gestão de Qualidade: Certificou, em 2010, com referência à ISO 9001:2008 os processos das seguintes unidades: Produção de Imunobiológicos e Insumos; Revista “Arquivos do Instituto Biológico”; Diagnóstico de fungos em plantas frutíferas, florestais, oleráceas e ornamentais; diagnósticos de vírus em plantas; diagnóstico de fungos em sementes; identificação de insetos e curadoria das coleções científicas Adolph Hempel e Oscar Monte; Diagnóstico de enfermidades animais por meio de microscopia eletrônica, anatomopatilógicas, bacteriológicas, parasitológicas e sorológicas; análise de parâmetros físicos e químicos da qualidade da água; gestão de documentos históricos; atividades de ensaios bacteriológicos, sorológicos e bromatológicos em amostras de origens diversas; análise qualitativa e quantitativa de bioinseticidas à base de fungos entomopatogênicos; divulgação científica e cultural em entomologia; análise de parâmetros físicos e químicos de agrotóxicos e critérios de doação de material bibliográfico.Além disso, o Laboratório de Resíduos/IB, em São Paulo e o Centro Avançado Avícola/IB, em Descalvado possuem acreditação pelo Inmetro na NBR ISO/IEC 17025:2005.O IB, ainda, faz o gerenciamento sistemático de resíduos biológicos, químicos, lâmpadas fluorescentes, solventes, pilhas e baterias com programa de descarte dentro de normas oficiais.

HISTÓRICO

Em 26 de dezembro de 1927, sob a Lei nº 2.243, era criado o Instituto Biológico de Defesa Agrícola e Animal que, em 1937, passou a denominar-se Instituto Biológico.
Arthur Neiva com seu espírito de luta conseguiu seu intento e, ainda mais, fez implantar o Regime de Tempo Integral (esse regime, obriga os pesquisadores trabalharem em tempo integral na instituição, não podendo exercer outras atividades que não aquelas de pesquisa em seus laboratórios), sua primeira aplicação, no Instituto Biológico, tão logo foi criado.
O Instituto cresceu rapidamente, não tardando o aparecimento de diferenciações nas mais diversas especialidades - inclusive algumas não previstas em sua estrutura inicial. Na reforma de 1934, o Instituto absorveu a Defesa Sanitária Animal, além de ganhar mais seis seções. À estrutura de pesquisa ficavam agregados dois serviços de aplicação - o de defesa sanitária animal e o de defesa sanitária vegetal.
O Instituto Biológico localizava-se, inicialmente, em vários prédios adaptados e distantes uns dos outros (Rua Brigadeiro Luiz Antonio, Rua Marques de Itu, Rua Florisbela hoje Nestor Pestana, Rua Washington Luiz, Rua Pires do Rio e na Cidade de Santos), fato que provocava inconveniências operacionais.
Em 1928 foi doada uma área de, aproximadamente, 239.000 m² para a construção do Instituto. Era uma área pouco valorizada, conhecida como "Campo do Barreto", e que, mais tarde, uma parte foi cedida ao Parque do Ibirapuera. Era uma várzea com muitas aves e todo esse conjunto chamava-se “Invernada dos Bombeiros” e que era cortado pelo Córrego do Sapateiro. Hoje, essa área é definida pela Av. Ibirapuera, Av. Brasil e Av. Cons. Rodrigues Alves. O terreno para a construção do Instituto Biológico foi permutado por um terreno de propriedade municipal (Parque Fernando Costa), situado à Av. Água Branca, esquina da Rua Sarapuhy, hoje Rua Ministro Godoy, distrito Perdizes. A autorização foi assim redigida: "Fica a Secretaria da Fazenda e do Tesouro do Estado autorizada a fazer a permuta de quinhentos e cinqüenta mil metros quadrados de terreno pertencente ao patrimônio do Estado contidos na área da Invernada do Corpo de Bombeiros (Invernada dos Bombeiros), no distrito de Villa Mariana, no Município e Comarca da Capital, com 124.000 m², pertencente à Municipalidade da Capital, contidos na área dos que constituem a Escola e Promologia, à Av. Agua Branca, distrito da Lapa, também no Município e Comarca da Capital. Palácio do Estado de São Paulo, em 20 de janeiro de 1928. Julio Prestes de Albuquerque".

Começa a caminhada para que o ideal fosse estabelecido – obstáculos e ações 
Em 1928 iniciou-se a construção do prédio sede (localizado à Av. Conselheiro Rodrigues Alves, 1252, São Paulo, Capital) que demorou 17 anos para ser concluído, sendo inaugurado em 25 de janeiro de 1945 com a presença de Fernando Costa, interventor no Estado. Henrique da Rocha Lima (1879/1966), que assumiu em 1933 o cargo de Diretor Superintendente do Instituto Biológico, lutou bravamente pelo término da obra, como conta em vários artigos publicados na revista "O Biológico". Casado com a filha de Fernando de Souza Costa, conseguiu junto ao sogro o término de tão sofrida caminhada. 
Em novembro de 1930 o Instituto Biológico "abrigou 800 soldados e respectiva cavalhada" do 5º batalhão de engenharia. O primeiro andar era utilizado para o preparo de alimentos e alguns homens dormiam no próprio edifício em construção. O IB, com várias tentativas da retirada do batalhão, conseguiu esse intento em dezembro de 1930.
Em 1932, São Paulo lutava contra as forças do governo, oInstituto ainda em construção, teve seu prédio utilizado como acampamento dos soldados gaúchos. Em 1937, temendo que o prédio fosse ocupado por Getulio Vargas, haja vista durante a revolução de 1930 os soldados também fizeram deste espaço seu território, Henrique da Rocha Lima, 2º Diretor do Instituto, e alguns de seus discípulos deslocaram-se rapidamente de seus laboratórios nas casas alugadas e ajustaram-se aos meios que podiam, tomando posse do prédio ainda em construção. Naquele tempo ainda, em salas do 1º andar, senhoras da região ensinavam enfermagem para aquelas que se dispunham a ir para os campos de combate a fim de atuarem com enfermeiras.
Com o aparecimento da encefatite epizoótica foi resolvida a instalação, em 1938, de alguns laboratórios no edifício central: Anatomia Patológica, Fisiologia, Zoologia, Química, Entomologia. As seções de Expediente, Contabilidade, Tesouraria, Vigilância Animal e Vegetal, Fotografia e Depósito de Inseticidas foram transferidas do prédio da Av. Brigadeiro Luiz Antonio e de grande parte das instalações da Rua Marques de Itú. Somente a Biblioteca continuou neste último endereço, pois a falta de estantes no Instituto Biológico prejudicava sua transferência. Mais tarde, os laboratórios da Rua Pires do Rio não tardaram a se deslocarem também para o IB. 
A luta pelo término da construção do prédio, símbolo de um grande combate que atravessou as revoluções de 1930 e 1932 e ao golpe de 1937, resultou na indissociável imagem do Instituto e sua sede, utilizada até nos papéis timbrados que emite. 

Os espaços 
O complexo do Instituto Biológico ocupava uma área enorme indo até o então hoje Planetário no Parque do Ibirapuera. Nesse espaço, antes da construção dessa parte do Parque, o Instituto possuía locais para estudos de doenças das plantas e dos animais. Bovinos, suínos, aves etc., eram trazidos pelos criadores para que os pesquisadores do Instituto detectassem as doenças que os acometiam. Onde é hoje a Bienal, ficava o campo de futebol do Biológico Futebol Clube, local em que jogadores de vários times nas décadas de 30 e 40 vinham fazer seus treinamentos. Muitos jogos foram realizados no campo do Biológico Futebol Clube. A arquibancada do clube ficava em um terreno onde foi construída a Bienal, sendo demolida a cerca de 30 anos atrás. No Governo Jânio da Silva Quadros, todo o terreno que ficava além da atual Av. 23 de Maio, pertencente ao Instituto Biológico foi retirado do IB e cedido para a construção do parque do Ibirapuera para a comemoração do IV Centenário de São Paulo. O prédio que abriga o DETRAN, planejado pelo Arquiteto Oscar Niemayer que passará a abrigar o Museu de Arte Contemporânea – MAC - foi construído para ser a sede da Secretaria de Agricultura do Estado de São Paulo, mas o então Secretário não quis o local que chegou a ser oferecido para o Diretor do Instituto Biológico, Dr. Paulo da Cunha Nóbrega. Dr. Nóbrega também não aceitou a oferta, pois, naquela época, o que se tinha de edificações era o suficiente. O terreno que fica a seguir do DETRAN foi cedido pelo governador ao Centro Acadêmico 11 de Agosto e supõe-se ainda pertencer a eles. As divisas do terreno do Instituto Biológico ultrapassavam os eucaliptos (essa planta foi introduzida no Brasil pelo pesquisador Navarro de Andrade), desses que margeavam a Av. 23 de Maio, restaram somente alguns exemplares que possuem quase a mesma idade do IB, grande quantidade desses eucaliptos foram retirados no ano de 2003 para obras da prefeitura. Os eucaliptos foram plantados pelo Entomologista e Jornalista Manoel Lopes de Oliveira, cognominado Manequinho Lopes, funcionário do Instituto Biológico à época. No Parque do Ibirapuera há um viveiro de plantas que recebeu o nome de “Viveiro Manequinho Lopes” por ser ele um excelente divulgador, por meio de jornais, das práticas de plantar e colher. Dos muitos eucaliptos plantados por Manequinho Lopes, alguns ainda se perfilam do DETRAN até o Hospital Dante Pazanezzi. 

Ampliando os espaços para a pesquisa 
Em 1937 é adquirida a fazenda Mato Dentro em Campinas, SP, a fim de fazer dela um campo experimental e, logo depois, a fazenda dos Cristais para experimentos com porcos no campo de vacinas. Em 1981/82, foi incorporada ao Instituto Biológico uma fazenda experimental em Presidente Prudente para experimentos na área de sanidade em citros e 11 Laboratórios Regionais distribuídos das seguintes formas: Presidente Prudente, Sorocaba, Registro, Pindamonhangaba, Ribeirão Preto, Marília, São José do Rio Preto, Araçatuba, Bauru, Descalvado e Bastos. 

O marco cor-de-rosa 
O edifício principal, projetado pelo arquiteto Mário Whately, destaca-se pelo estilo art déco, adquirido por meio da concepção artística européia na década de 30. Esse mesmo estilo foi utilizado em outros projetos arquitetônicos importantes na cidade de São Paulo, como a Biblioteca Mário de Andrade, Viaduto do Chá, ambos na região central. De presença marcante no cenário arquitetônico da São Paulo dos anos 30, o Instituto Biológico ressalta-se de forma monumental, permitindo-o a incluí-lo entre os exemplares mais importantes da primeira modernidade na arquitetura paulistana. Em 1939, Dácio A. de Morais Junior assume a obra. 

O material utilizado
Para a construção do prédio, o material foi dos mais requintados. Em 1928 a Sociedade Anônima Fabrica Votorantin já era um de nossos parceiros. O mármore "Lioz" – importado de Portugal, reveste as paredes e os pisos dos saguões de todos os andares; a argamassa teve sua receita assim determinada: arenito vermelho, cal, cimento branco "Medusa" e mica. Assim, o prédio sede, biotério central, o prédio do Laboratório de Bioquímica Fitopatológica, o conjunto de prédios dos vários laboratórios da área animal (esses prédios eram cocheiras no passado), a carpintaria e parte da garagem foram cobertas com esse tipo de argamassa; os lavatórios e bacias dos sanitários eram de porcelana esmaltada "Standart" tipo novesia, importadas dos Estados Unidos (foram trocadas em 1978); pisos dos banheiros e do 1º andar (ainda preservado) eram ladrilhos de grés cerâmico, cor cinza de forma hexagonal de fabricação da Companhia Cerâmica Brasileira (os pisos dos banheiros foram trocados em 1978); os caixilhos das janelas, em ferro fundido, foram confeccionados pela Escola de Artes e Ofícios do Estado; os dos corredores e de algumas salas são de Ipê, colocados sobre argamassa mista; o piso nos laboratórios era de linóleo americano, de cor verde escuro, combinando com as paredes que eram do mesmo tom (hoje ainda se vê alguns laboratórios com esse tipo de piso); a balaustrada externa de granito vermelho de Itú, SP; as portas com batentes de Cabriúva, SP; nos corredores, no alto das paredes, tinham-se relógios "Siemens"; os vitrais, em ladrilhos de vidro importados tipo "Nevada", foram trocados em 2002 por estarem, em sua maioria, quebrados (obra feita sob patrocínio da Votorantin); o anfiteatro "Rocha Lima" tem estrutura de peroba; o revestimento do terraço possuía uma camada de isolante térmico de "Spachonit", uma camada de feltro betuminoso, chapas de cobre com juntas dobradas, uma segunda camada de "Mesphalt" e uma 2ª camada de feltro betuminoso, lajes com juntas de asfalto; as calçadas com placas de arenito rosa colocadas com argamassa de cimento cal e areia sobre base de concreto.

O porquê da criação do Instituito Biológico
Desde o início do século 20, o ideal de muitos aristocratas paulistas e dos barões do café era a criação de um órgão que cuidasse da sanidade de uma riqueza então presente no Estado de São Paulo, o café. Vários outros fatores, aliados a esse, eram constantes nas discussões dos intelectuais que viam em São Paulo uma terra fecunda para o estabelecimento da ciência, tal qual era para o Rio de Janeiro o Instituto de Manguinhos. Em maio de 1924 apareceu uma terrível praga nos cafezais paulistas, a chamada broca, Hypothenemus hampei, (Ferrari, 1867) (Coleoptera, Curculionidae, Scolytinae), que perfurava as cerejas e desvalorizava o produto. O então Secretário da Agricultura, Gabriel Ribeiro dos Santos, constituiu uma Comissão para o estudo desta praga visando averiguar os estragos e identificar o parasita. Assim, Arthur Neiva, Ângelo da Costa Lima e Edmundo Navarro, em excelente relatório, apresentaram várias propostas de combate dessa praga. Para a execução dos serviços foi então criada a "Commissão de Estudo e Debellação da Praga Cafeeira" sendo nomeados para compô-la Arthur Neiva, Adalberto Queiros Teles e Edmundo Navarro. Para que essa Comissão tivesse pleno êxito, ela possuía dois laboratórios - química e entomologia - que contavam com Mário Paulo Autuori, José Pinto da Fonseca, Carlos Rodolpho Fisher e Alberto Federmann. Foram tomadas medidas contra a broca, com a parceria fitossanitária, a fim de realizar novas investigações e novos meios de combate à praga. Com o propósito de divulgar o amplo trabalho executado pela Comissão junto à população rural, procurou-se atingir mais de 1.300 fazendas com um total de 50 milhões de cafeeiros. Foram montadas e colocadas para funcionar 5 mil câmaras de expurgo de sacarias fornecendo, portanto, excelente suporte para a concretização do programa proposto. Os resultados obtidos foram assim definidos por K. Escherich "Não conheço outro exemplo de, em tão curto prazo, se haver realizado tanto trabalho científico e prático".
Arthur Neiva encerra os trabalhos da Comissão apresentando amplo relatório das atividades desempenhadas pelo órgão que brilhantemente chefiou. Os resultados dessa grande mobilização científica e técnica não tardaram a aparecer.
O catastrófico aparecimento da broca, que pegou desprevenida a administração pública, e seu rápido controle mediante iniciativas fundadas na pesquisa científica mostraram ao governo paulista a impossibilidade de manter a riqueza agrícola devidamente protegida sem uma organização fitossanitária permanente, lastreada em ativo trabalho de pesquisa e com diferenciação técnica adequada às muitas funções que a defesa da agricultura abrange.

Arthur Neiva, com esse conteúdo de ações, demonstrou junto à Assembléia Legislativa, a importância da criação de um órgão que beneficiasse os agricultores. Em 20 de dezembro de 1926, o então Presidente Carlos de Campos enviava à Câmara dos Deputados o projeto da fundação de um Instituto de Biologia e Defesa Agrícola. Apesar de aprovado em 27 do mesmo mês, o projeto não se converteu em lei. Posteriormente, no governo Júlio Prestes, quando o cargo de Secretário de Agricultura era ocupado por Fernando Costa, foi proposta a criação de órgão ainda mais amplo que, ao lado das pesquisas e medidas de defesa relativas à sanidade vegetal, também, se dedicasse a objetivos semelhantes na área animal.

A comunidade presente no Instituto Biológico
Em 20 de março de 2002, por força da comunidade de Vila Mariana, foi tombado pelo Conselho de Defesa do Patrimônio Histórico, Arqueológico, Artístico e Turístico do Estado de São Paulo (Condephaat) como bem cultural de interesse histórico, arquitetônico e urbanístico, o Conjunto Arquitetônico do Instituto Biológico. O tombamento, cujo processo iniciou em 1995, pelo Arquiteto Vitor José Baptista Campos, que apresentou seu trabalho ao Condephaat, para viabilizar o processo de tombamento do Instituto Biológico. O trabalho abrange uma área de 122 mil metros quadrados e envolve onze edifícios - incluindo a sede. Foram incluídos também no processo, as ruas internas e os 1.500 pés de café que fazem parte do complexo do IB. Nesse local é realizado todo ano, na segunda quinzena de maio, um evento que simboliza o início da colheita de café no Estado de são Paulo. No ano de 2000 foi fundada, no Instituto Biológico, a República de Vila Mariana, tendo como Presidente, Walter Taverna.
O Instituto Biológico, uma ou duas vezes ao ano, abre suas portas para o evento “Instituto Biológico de Portas Abertas”. Nesse evento, a população é recebida em alguns laboratórios, onde os técnicos apresentam suas atividades. Entidades assistenciais participam, também, apresentando seus produtos que financiam suas obras. Tasmbém, apresenta-se várias formas de entretenimento as crianças. Em tendas, pesquisadores que não podem abrir seus laboratórios para a população, apresentam algumas de suas atividades, que executam em seus laboratórios, para os participantes do evento. Também, em alguns eventos, Portas Abertas, a população é recebida com uma Festa Junina. 


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
http://www.biologico.sp.gov.br/quemsomos.php


Márcia Maria Rebouças
Centro de Comunicação e Transferência do Conhecimento

Museu do Instituto Biológico/Centro de Memória
Atualizado em Janeiro de 2011

Lubango- O Museu Regional da Huíla necessita de seis especialistas para promover a investigação científica, recolha e tratamento de artefactos arqueológicos diversos, meios técnicos e de transporte, de forma a proporcionar cada vez mais qualidade a actividade do sector.

O facto foi dado a conhecer hoje, quarta-feira, à Angop, na cidade do Lubango, pela responsável da referida instituição, Soraia Ferreira, que destacou esta necessidade com vista a se efectuar uma inventariação e catalogação de artefactos, documentos e fotografias, sem constrangimentos.



Segundo Soraia Ferreira, a falta destes elementos tem condicionado o desenvolvimento laboral do Museu.

Lembrou que o museu tem um acervo de 100 peças etnográficas e mais de 300 artefactos que representam o quotidiano, às crenças, a tradição, os hábitos e costumes dos povos do sul do país, nomeadamente Huíla, Namibe, Cunene e Cuando Cubango.

A responsável defendeu igualmente a necessidade de se efectuar um trabalho de recolha de peças etnográficas, incluindo a divulgação de informação sobre a importância histórica das relíquias conservadas no museu, de forma a que a futura geração tenha conhecimento sobre o assunto.

O Museu Regional da Huíla foi fundado em 1957 e possui mil e 300 peças que representam a culturas da região sul.




  1. Endereço: Rua Dr. Agostinho Neto, Lubango, Angola


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti 
http://www.portalangop.co.ao/angola/pt_pt/noticias/lazer-e-cultura/2015/4/21/Huila-Museu-Regional-Huila-necessita-especialistas-artefactos,1cc8e6aa-b14c-4b53-b677-fedbd4446306.html


Museu de Zoologia da Unesc, em Santa Catarina, Brasil, apresentou primeiro exemplar de leão-marinho

O Museu de Zoologia Professora Morgana Cirimbelli Gaidzinski da Universidade do Extremo Sul Catarinense abriu a exposição “O Rugido do Leão”, em um evento que uniu teatro, informação e muito aprendizado e teve como visitantes alunos do terceiro ano do Ensino Fundamental do Colégio Unesc, nesta quarta-feira. O evento apresentou o primeiro exemplar de leão-marinho taxidermizado do acervo da Unesc e fez parte da programação da 13ª Semana Nacional de Museus do Instituto Brasileiro de Museus, que ocorre até esta sexta-feira na Universidade e reúne os museus da Infância e de Zoologia e o Setor de Arte e Cultura.


Animal fica permanentemente expostos à visitação
Animal fica permanentemente expostos à visitação 
(Foto: Assessoria de Imprensa Unesc/Milena Nandi)




Segundo a coordenadora do Museu Morgana Cirimbelli Gaidzinski, “O Rugido do Leão” tem como objetivo fortalecer a mensagem de preservação da vida, em especial a dos animais do ambiente marinho. “O rugido é um grito de socorro, um alerta que queremos dar para a importância da adoção de ações que venham contribuir com a preservação dos oceanos. Precisamos mostrar isso para as crianças. Elas vão crescer mais conscientes e serão disseminadoras destas informações”, comentou Morgana.

Segundo o biólogo do Museu de Zoologia da Unesc Rodrigo Freitas, o leão-marinho da espécie Otaria flavescens foi encontrado em Morro dos Conventos, Araranguá, em agosto de 2014, em um dos monitoramentos realizados quinzenalmente entre a Barra do Camacho, em Jaguaruna, e Passo de Torres. “Ele era um macho adulto e estava morto há pelo menos um dia. Não tinha marcas de agressão e provavelmente morreu em alto mar por causas naturais”, comentou. O leão-marinho possui 2,5 metros de comprimento e quando encontrado, pesava 280 quilos. Após o processo de taxidermização (técnica de preservação da forma da pele, planos e tamanho do animal), o leão-marinho passou a pesar 75 quilos. O exemplar é o primeiro da espécie no Museu de Zoologia da Unesc, e é raro em museus do Brasil, principalmente com estas dimensões. O animal fica permanentemente expostos à visitação.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
http://www.difusora910.com.br/noticias/111619/museu-de-zoologia-da-unesc-apresentou-primeiro-exemplar-de-leao-marinho

Colaboração: Assessoria de Imprensa Unesc/Milena Nandi

Cinema e Museus - em dois filmes sobre grandes instituições: a londrina “National Gallery”, de Frederick Wiseman, e “O Grande Museu”, de Johannes Holzhausen, sobre o Kunsthistorisches Museum, de Viena

Dois documentários, “National Gallery” e “O Grande Museu”; duas grandes instituições culturais da Europa; a National Gallery de Londres e o Kunsthistorisches Museum de Viena; dois realizadores com pergaminhos muito diferentes, o norte-americano Frederick Wiseman, um dos gigantes do documentarismo mundial e observador encartado das instituições públicas dos EUA ao longo de várias décadas, e o muito menos conhecido austríaco Johannes Holzhausen, formado em Cinema e também em História da Arte.


“National Gallery” foi concebido e filmado pelo mestre norte-americano Frederick Wiseman

A excelência, tal como a idade, é um posto, e por isso Wiseman e “National Gallery” saem à frente. Desde os anos 90 que o realizador de Titicut Folies e Law and Order se tem vindo também a interessar por grandes instituições culturais e do espectáculo, em documentários como “La Comédie Française ou L’Amour Joué” (1996), “A Dança-Le Ballet de L’Opera de Paris” (2009) ou “Crazy Horse” (2011), mas já há mais de 30 anos que Wiseman queria introduzir a sua câmara na National Gallery londrina, para o que precisava de autorização para lá passar mais tempo do que o solitário dia que lhe concediam. Essa autorização veio finalmente, e o cineasta passou lá 12 semanas a ver tudo o que lhe apeteceu, acumulando 170 horas de filme, que foram reduzidas na montagem a 180 minutos.

“Trailer” de “National Gallery” 


“National Gallery” é Wiseman destilado à sua mais pura essência, com a clareza de exposição, o recato estilístico e a pontaria descritiva tradicionais do realizador, que além de se comprazer em descrever o funcionamento interno do museu, mostra também a relação daqueles que lá trabalham com a instituição e o seu acervo, e as reacções dos que a visitam às obras de arte expostas. Sem comentários intrusivos ou redundantes, sem “mensagens”, sem entrevistas e com uma câmara exploradora, atentíssima ao que se passa e ao que é dito um pouco por toda a parte: reuniões da direcção, aulas de desenho com modelos, conversas entre funcionários, visitas guiadas, um crítico que grava um programa para a BBC sobre uma tela de Turner, palestras ou diálogos entre especialistas que comentam obras.

É assim que percebemos, a propósito de uma conversa sobre o quadro “Sansão e Dalila”, de Rembrandt, como a iluminação artificial altera a nossa percepção da obra, originalmente pintada para ser pendurada e vista num sítio determinado, e em função da luz natural deste, o que muda também a nossa interpretação dela; como um restauro de um quadro pode, nalguns casos, ser mais prejudicial do que benéfico; ou como a profunda religiosidade da arte da Idade Média, e aquilo que significava para os homens e as mulheres dessa época, se esbateu com o passar dos séculos, a diminuição do papel da religião no Ocidente e o quase desaparecimento do sagrado da pintura e da escultura contemporâneas, pelo que uma obra dessa época nunca nos dirá o que dizia aos seus coevos. O facto de Wiseman filmar os quadros quase sempre em grande plano, sem mostrar as paredes ou a moldura, envolve-nos ainda mais neles.

Entrevista com Frederick Wiseman
Num dos muitos belíssimos momentos do filme, que sublinham o papel didáctico da National Gallery, Wiseman regista um seminário dado a cegos sobre o pintor impressionista Camille Pissarro, com reproduções de obras deste em relevo para os participantes manipularem. O cineasta filma a orientadora do seminário a descrever um quadro, e as mãos dos participantes a sentir o que os olhos não podem ver. Tal como acontece numa visita a um museu como este de Trafalgar Square, as três horas de “National Gallery” passam sem se dar por elas, de repente já é hora de fecho. Há que repetir a visita, para ver o que nos escapou.

Um salto até Viena

Seria sempre injusto para Johannes Holzhausen comparar o seu “O Grande Museu” com o documentário de Frederick Wiseman. Mas apesar da diferença de estatutos, de dimensão da obra e de projecção internacional dos dois cineastas, os dois filmes apresentam pontos de contacto, têm vasos comunicantes, fazem rimas aqui e ali. Seguindo o exemplo de Wiseman de documentar sem emitir opiniões nem influenciar o ponto de vista do espectador, e de deixar o assunto do filme falar por si, Holzhausen passeia pelos bastidores do imponente e riquíssimo Kunsthistorisches Museum, onde se sente por todo o lado a presença do passado imperial Austro-Húngaro e da Casa de Habsburgo.

“Trailer” de “O Grande Museu” 
E o realizador esmera-se a registar, ao longo de dois anos, os trabalhos de preparação da reabertura das 20 novas galerias da Kunstkammer , “o museu dentro do museu”, procurando, em paralelo, mostrar a variedade e a opulência do acervo, e as rotinas da instituição e as pessoas que lá trabalham. Desde os directores e responsáveis pelos vários departamentos (o que nos dá direito à cerimónia da passagem à reforma do responsável pelas Armas e Armaduras, ou a seguir as viagens de trotineta de outro funcionário, da sua secretária à fotocopiadora) à vigilante que, numa reunião, se queixa de trabalhar no museu há 11 anos e nunca ter sido apresentada às pessoas dos outros departamentos; passando pelo responsável dos objectos mecânicos, que dialoga entusiasticamente com o director do Museu Britânico, de visita ao Kunsthistorisches, sobre uma miniatura de um galeão, ou ainda pelos peritos em detectar, identificar e erradicar a vária bicharada minúscula ou microscópica que se instala em pinturas, coches, vestuário, livros, etc.

Entrevista com Johannes Holzhausen
Com metade da duração de “National Gallery”, “O Grande Museu” é um documentário elegante, vivo e informativo, a espaços bem-humorado, que reflecte o orgulho, o rigor e a devoção dos directores e funcionários do museu vienense, e sem a mochila de seriedade institucional e a afectação “cultural” que torna maçudos e anónimos outros filmes deste género, e os condena ao esquecimento cinco minutos depois de serem vistos.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://observador.pt/2015/05/21/muitos-dias-dentro-de-dois-museus/




Museu Geológico Valdemar Lefèvre MUGEO, em São Paulo, Brasil

O MUGEO foi criado em 14 de novembro de 1967, mas parte de seu acervo originou-se na Comissão Geográfica e Geológica – CGG (1886-1931).

As exposições permanentes do Museu constituem-se, basicamente, de minerais, rochas, fósseis, objetos e documentos antigos, reunidos desde os trabalhos da Comissão Geográfica e Geológica do Estado de São Paulo, Brasil, a partir do século passado.

O Museu não é só um centro de exibição de coleções, ele representa o reflexo de mais de um século de pesquisas nas áreas de Geociências no Estado de São Paulo. Pesquisas estas iniciadas pela Comissão Geográfica e Geológica (1886-1931) e continuadas pelo atual Instituto Geológico da Secretaria do Meio Ambiente do Estado de São Paulo. Dessa forma o acervo do MUGEO reflete principalmente as pesquisas desenvolvidas no território paulista.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://mugeo.sp.gov.br/


Vista frontal do MUGEO







Comissão Geográfica e Geológica – CGG


Ambiente de escritório na exposição da Comissão Geográfica e Geológica

Com a cafeicultura e o acelerado crescimento econômico da Província de São Paulo, surgiu a necessidade de se conhecer o território paulista. Assim, data de 1886 a criação da COMISSÃO GEOGRÁFICA E GEOLÓGICA – CGG, que se destinava a realizar pesquisas e levantamentos detalhados sobre o solo, clima, geomorfolzogia, geologia e hidrografia do Estado de São Paulo. O trabalho da CGG revelou-se extremamente importante para o processo de ocupação territorial no interior do Estado.



Goniômetro

Entre suas realizações destacam-se as expedições exploratórias aos grandes rios, e, assim como os antigos Bandeirantes, os pesquisadores utilizaram essas vias naturais de transporte para iniciar os levantamentos científicos. Os trabalhos da CGG duraram até 1931, e quase tudo que se realizou na pesquisa (mapas, relatórios, documentos fotográficos, além de equipamentos), passaram a pertencer a diversos orgãos e instituições de pesquisa como o Instituto Geológico, de Botânica, Florestal, Geográfico e Cartográfico, o Museu deGeologia, o Museu Paulista (Ipiranga), e o Instituto Astronômico e Geofísico da USP, dentre outros.

Colaboraram na Comissão, pesquisadores e naturalistas famosos como: Theodoro Sampaio, Albert Loefgren, Orville Adelbert Derby, Francisco de Paula Oliveira, Luiz Felipe Gonzaga de Campos, entre outros.


Salto dos Patos - Rio Grande - 1910


Salto de Itapura - Rio Tietê - 1905


Vista parcial do Salto de Urubupungá. Rio Paraná - 1905

A Comissão Geográfica e Geológica, em 45 anos de existência, lançou em média duas publicações por ano, colaborando com seus levantamentos no reconhecimento e planejamento do espaço territorial paulista. Deve-se ainda à CGG a aquisição e coleta de parte das coleções que atualmente compõem o acervo do MUGEO.





Acervo


Minerais

Equipamentos geológicos do século passado, fotografias antigas, mapas, coleções de minerais, de rochas e de fósseis formam o acervo do MUGEO.

No MUGEO o público conhece os temas ligados às geociências e aprecia a beleza do mundo mineral.

Adquire, ainda, noções de evolução sobre as formas de vida que existiram nos diversos períodos geológicos do Planeta.


Vista Parcial das Coleções de Fósseis e Minerais


Equipamentos antigos da Comissão Geográfica e Geológica



Av. Francisco Matarazzo, 455
Parque da Água Branca – Perdizes
São Paulo – São Paulo, Brasil