quarta-feira, 27 de maio de 2015

Saviez-vous que les artistes utilisent depuis bien longtemps des mannequins de bois pour construire leurs images ? Ces mannequins, dont certaines parties du corps et notamment du visage sont sculptées avec précision, sont les stars d’une très belle exposition au musée Bourdelle, à voir du 1er avril au 12 juillet 2015.

Mannequin d’artiste, mannequin fétiche au musée Bourdelle : à voir !

Les experts les devinent : dans une grande composition peinte, le corps de bois de mannequins d’artistes se dessine derrière certaines postures… Et si quelqu’un le remarque, c’est que le peintre a plutôt manqué son effet et raté sa peinture, ne sachant cacher les astuces qui lui permettent d’exceller dans son art.


Car il n’y a pas toujours de modèle vivant dans les ateliers, le mannequin de bois est l’outil essentiel de l’artiste. Le musée Bourdelle présente une sélection de mannequins datant du XVIIIème siècle à nos jours ; pour illustrer leur usage, des peintures où les corps des personnages dévoilent le recours aux mannequins – à l’instar du très statique portrait double deHeneage Lloyd et sa sœur Lucy de Thomas Gainsborough (vers 1750), dont on sait qu’il en possédait deux. 


Puis, l’exposition décline le mannequin en poupée et s’intéresse aux fantasmes créés par les petites femmes de porcelaine, de bois ou de métal. On apprend que le célèbre peintre allemand Oskar Kokoschka, suite à un chagrin d’amour, se promenait partout en ville avec une poupée de taille humaine, qu’il aimait comme une vraie femme. De ressemblance en étrangeté, les poupées se font tantôt terrifiantes, tantôt rassurantes, jusqu’à inspirer les artistes modernes et contemporains.

Merveilleuse exposition que celle-ci donc, où l’on apprend autant que l’on contemple.



Et au passage, profitez-en pour visiter le musée Bourdelle, tout frais après plusieurs mois de travaux ! En avant-goût, le Centaure mourant, saisissant de poésie et de monumentalité.


Informations pratiques :

Mannequin d’artiste, mannequin fétiche 
Au musée Bourdelle, 18 rue Antoine Bourdelle, Paris 15ème
Du 1er avril au 12 juillet 2015
10h-18h, fermé les lundis
Tarifs : 9 euros (plein), 6 (réduit)


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.sortiraparis.com/arts-culture/exposition/articles/80018-mannequin-dartiste-mannequin-fetiche-au-musee-bourdelle-a-voir

Musée des Civilisations de l'Europe. Quand culture rime avec gastronomie, tous les sens sont en éveil.

À Marseille, il est chez lui. Le chef du Petit Nice, 3 étoiles, a fait sortir de terre à l'entrée du Vieux-Port son Môle Passédat dans le musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, dessiné par Rudy Ricciotti. 

Le résultat ? Quatre espaces de restauration qui s'adaptent aux rythmes et aux envies des visiteurs déambulant dans les jeux d'ombre et de lumière des moucharabiehs. Au dernier étage, La Table et La Cuisine, dirigées par Philippe Moreno, son ancien second, proposent les trésors de la mer et de la terre...

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.lepoint.fr/gastronomie/les-grands-chefs-entrent-au-musee-26-05-2015-1931189_82.php


Gérald Passédat à Marseille au MuCEM.
Gérald Passédat au MuCEM




Le musée forum organise vendredi à 18 h 30 son second Café-Préhistoire consacré aux dernières découvertes réalisées dans la grotte du Mas d'Azil, en présence de Marc Jarry (INRAP), responsable de l'opération au Mas d'Azil et de son équipe.

«Café Préhistoire» au musée forum

Les archéologues de l'équipe de fouille du Mas d'Azil. / Photo DDM








«Des Aurignaciens au Mas d'Azil ! Actualités des découvertes dans la grotte.» La grotte du Mas d'Azil est un des plus importants phénomènes géologiques du Sud-ouest de la France. Ce haut-lieu de la recherche préhistorique est surtout célèbre pour la connaissance du Magdalénien. Mais des recherches récentes ont confirmé l'existence de traces d'occupations beaucoup plus anciennes du Paléolithique supérieur, l'Aurignacien, pauvrement documentées jusqu'alors.
Nouvelles découvertes dans la grotte


En l'occurrence, la découverte des vestiges d'une stratigraphie en place conservant de l'Aurignacien ouvre des perspectives en grande partie inédites. Auparavant, seuls les Péquarts (1930-1945) avaient signalé la présence de vestiges erratiques d'un Aurignacien ancien. «Cette grotte contient désormais une séquence chronologique qui n'avait pu être reconnue lors des travaux antérieurs. Cette séquence fournit les premiers indices d'une phase d'occupation plus récente de l'Aurignacien, dont on ne connaît guère d'équivalent régional. Ces observations éclairent d'un jour nouveau un contexte qui, pour l'Aurignacien, nous fait ailleurs grandement défaut dans les Pyrénées centrales françaises. Ainsi ce contexte de fond de vallée, comme celui de la grotte du Mas d'Azil, est susceptible de correspondre à un mode d'installation dans le territoire sensiblement différent et sans doute complémentaire de celui des «petites» grottes, souvent perchées dans le paysage, qui constituaient jusqu'à présent l'essentiel de l'information dont nous disposons pour décrire cette culture dans cette région «explique Marc Jarry, responsable de l'opération de la grotte du Mas d'Azil, archéologue à l'INRAP (université de Toulouse).




fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti 
http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/26/2111962-cafe-prehistoire-au-musee-forum.html

Thé, café, chocolat : saveurs « exotiques » au musée Cognacq-Jay

Thé, café, chocolat : saveurs « exotiques » au musée Cognacq-Jay - Modèle d’une théière à pâte dure de Sèvres - Charles-Etienne Leguay © Musée Carnavalet Roger-Viollet




Du 27 mai au 27 septembre, le musée parisien retrace l’histoire de ces boissons entrées dans notre quotidien.

A Paris, le musée Cognacq-Jay consacre sa nouvelle exposition à l’essor des boissons exotiques au 18e siècle. Appréciées pour leurs vertus médicales ou thérapeutiques, ces préparations, issues du cacaoyer, du caféier et du théier, furent très vite associées aux sociabilités de l’époque, faisant partie intégrante des usages de l’aristocratie et de la bourgeoise. Toutes furent adoptées tardivement par les Européens, à la suite de voyages, d’expéditions, et d’échanges diplomatiques. Le chocolat, découvert par les missionnaires et conquistadors espagnols du 16e siècle au Mexique, est à l’origine une boisson sacrée, dont les préparations variées se veulent épicées. Il faut attendre le siècle suivant pour qu’elle soit introduite en France via l’Espagne, où l’on apprend progressivement à la préparer, en l'agrémentant de sucre et de lait.

Quant au thé, il a déjà une longue histoire en Chine puis au Japon – avant son arrivée en Europe -, séduisant aussi bien par ses vertus thérapeutiques et stimulantes, que par son mode de préparation simple, par infusion. C’est sous la dynastie des Tang (618-907) qu’un art du thé est élaboré, grâce à des cérémonies mêlant poèmes et chants, tandis que les feuilles de thé sont réduites en poudre, avant d’être battues dans l’eau chaude à l’aide d’une fine baguette. Dès la seconde moitié du 17e siècle, on constate son succès dans les élites aristocratiques, grâce à l’adoption progressive de codes vestimentaires, gustatifs ou décoratifs provenant d’Angleterre. Enfin, venu des Hauts-Plateaux d’Éthiopie, le café ne sera diffusé qu’au 15e siècle dans le monde arabe par les pèlerins, les émissaires et les soldats. Les grains de café sont alors torréfiés et réduits en poudre à l’aide de grilloirs, mortiers, pilons, et moulins, avant de pouvoir être consommés sous forme de boisson. En 1669, Aga Mustapha Raca, émissaire de Mehmet IV, sultan de l’Empire ottoman, provoque la curiosité de l’aristocratie européenne, en accueillant ses hôtes avec la fameuse boisson chaude, servie dans des tasses de porcelaine fabriquées au Japon.
Les arts de la table


Déjà répandues au sein des apothicaires et des voyageurs, ces trois boissons doivent leur développement en France au succès qu’elles ont d’abord rencontré à la cour et parmi les cercles de sociabilités à Paris. Le café se fait servir sur des soucoupes de cristal, de porcelaine ou de faïence de Hollande, ainsi que sur des « porte-chiques » que l’on appelle « cabarets à café », tandis que le chocolat fait l’objet d’une véritable cérémonie : lorsque la boisson est prête et la chocolatière retirée du feu, on verse, avec précision, la mousse dans la tasse, avant de rajouter, délicatement, le reste de la préparation. La riche histoire de ces boissons exotiques, et des rites qui les accompagnent, est retracée au long de l’exposition, jusqu’à la création des cafés parisiens, des salons de thé, et des maisons dédiées au chocolat chaud. Des œuvres de nombreux artistes du 18e siècle - dont Boucher et Chardin - sont également présentées, mais aussi plus de 120 objets d’époque, tels que des tasses, litrons, trembleuses ou théières à pâtes...
Où en déguster ?

Pour poursuivre l’événement, place à la dégustation dans de nombreux lieux dans la capitale, dont le Musée Guimet, qui organise au sein de son Panthéon bouddhique, des cérémonies du thé, pratiquées par les écoles Omote-senke et Ura-senke. On y est accueilli par un maître du thé, avant de visionner un court documentaire sur l’art de la boisson aromatique, et de déguster une des préparations. Côté café, la Brûlerie Caron propose, à travers sa nouvelle boutique, des ateliers découverte, afin de s’initier, en groupe, à une petite sélection de cafés, à leurs méthodes d’extraction ainsi qu’aux différents arômes et saveurs. Quant au chocolat chaud, direction la maison Angelina pour redécouvrir la fameuse recette aux quatre cacaos d’origine, qui fait encore aujourd’hui la renommée du salon.


En fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
 http://www.lesechos.fr/week-end/culture/02191355179-the-cafe-chocolat-chaud-saveurs-exotiques-au-musee-cognacq-jay-1122558.php?M3Hm625s4etxHOwf.99

ETAPAS EN LA CREACIÓN DE UNA EXPOSICIÓN -- · en DISEÑO, MUSEO,MUSEOGRAFÍA. ·

La producción de una exposición es una operación compleja que involucra a mucha gente en la programación, el diseño y la manufactura de cientos de componentes.


Según el especialista Belcher y cuya opinión nosotros compartimos al 100%, las etapas en la preparación de una exposición típica dentro del museo son las siguientes:

1. Reconocimiento de la necesidad de la exposición, en conexión al plan estratégico del museo, con el que debe ser coherente.

2. Valoración previa de la propuesta: se valorará el tema propuesto con relación a la política de exposiciones del museo, a la adecuación de espacios exigida, al público potencialmente interesado, a la ubicación, a las fechas de su celebración y al presupuesto.

3. Estudio de viabilidad: exige bosquejar el proyecto, definiendo sus objetivos y finalidades, además de la disponibilidad de las piezas a exponer, sus necesidades de conservación y de seguridad, la disposición e implicación del personal, la ubicación, las fechas y el coste total. La viabilidad de estas cuestiones debe ser analizado.

4. Valoración del estudio de viabilidad: el estudio de viabilidad deberá aceptarse; paralelamente se nombrará al personal necesario para llevar a cabo la exposición y se realizarán gestiones conducentes al patrocinio.

5. Nueva investigación: quizá sea necesaria una investigación de determinados aspectos de otras exposiciones, que será llevada a cabo por el conservador y el diseñador; es el momento de buscar el asesoramiento de especialistas.



6. Bases de comunicación: como paso previo a la redacción del proyecto final quizá se haga necesario hacer un esquema provisional del mismo, con una selección previa de las piezas a incluir en la exposición.

7. Conservación: identificadas las piezas que figurarán en la exposición, pueden empezar ya los trabajos de prepararlas para su muestra.

8. Elaboración del proyecto: los objetivos y finalidades de la exposición se desarrollarán con todo detalle en un documento al que llamaremos «proyecto», donde se incluye toda la información necesaria para permitir al diseñador comprender el problema para formular una solución de diseño. Esta es una etapa tan fundamental que la calidad de la exposición dependerá de la fortuna del proyecto. El proyecto es redactado por el conservador con la ayuda de los especialistas adecuados, en especial con el asesoramiento del diseñador. Este realizará un estudio previo del lugar donde se desea ubicar la exposición.

9. El diseño de la exposición: con el proyecto en la mano, el diseñador fijará las primeras ideas e iniciará los trabajos en la solución del diseño. Probablemente las preocupaciones del diseñador sean: la conceptualización del conjunto, la ubicación de cada sección de la exposición, un modelo de circulación para las visitas y el tipo de estructura prevista. A continuación vendrá el desarrollo de los gráficos, la visualización de la exposición por medio de maquetas y presentaciones varias, así como una aproximación a costes reales de estos trabajos. Esto puede implicar una revisión final del proyecto, antes de someterlo a la aprobación de la autoridad competente.

10. Aprobación formal: antes de proceder a la misma, es posible que el diseñador quiera asegurarse el apoyo de los responsables de planificación del museo, tras de lo cual vendrán las sucesivas aprobaciones del proyecto: de la dirección del museo, de su consejo de dirección y de sus patrocinadores, quienes a su vez pueden hacer matizaciones a la propuesta final.


11. Culminación de la propuesta: tras la aprobación del esquema de diseño son necesarias algunas actuaciones, corno la selección de piezas, el cierre de los acuerdos de su cesión, ultimar los textos e ilustraciones de la exposición, disponer los gráficos, puesta a prueba de las maquetas… Es una fase de intenso trabajo, con toma de decisiones importantes. Cualquier error en esta fase se paga caro.

12. Concurso y pliego de condiciones: si algunos trabajos van a realizarlos contratistas ajenos al museo hay que elaborar los pliegos de condiciones, con las especificaciones y los dibujos correspondientes, que luego se remitirán a las empresas concursantes interesadas. Esta etapa puede llevar varías semanas. Una vez recibidas las ofertas, es posible que haya que realizar algunos ajustes presupuestarios. Puestos de acuerdo en los costes, fechas de entrega y demás, se pueden adjudicar los trabajos a las propuestas de contrata más ventajosas.

13. Montaje: iniciada la tarea de montaje, el diseñador se hace cargo de la supervisión de todos los niveles del trabajo. Será una etapa frenética, con la construcción de elementos dentro y fuera del museo, incluidas las instalaciones de iluminación, seguridad y climatización. Terminado el montaje, la responsabilidad pasa al museo (seguros…).

14. Inauguración, supervisión del funcionamiento y mantenimiento: esta fase última comprende los preparativos para la apertura (incluido el material impreso), a fecha fija. Avances de publicidad, invitaciones, materiales visuales para los medios de comunicación, esquemas que permitan evaluar la exposición, formación de equipos de mantenimiento o dación de cuentas y de archivos. Debería hacerse un reportaje fotográfico de la exposición. Lo ideal sería que pudiera aprovecharse del proyecto tanto como se pueda para posibles futuras aplicaciones.


Resumiendo el contenido de lo dicho, y según Burkaw, una exposición deberá:
Estar protegida para ser segura.
Ser visible.
Atraer la mirada.
Mostrar buena apariencia.
Captar la atención.
Ser útil y provechosa.
Y resultar muy agradable.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti Espacio Visual Europa (EVE)