sábado, 6 de junho de 2015

Cultura brasileira: - Manaus com arte - fotorrealismo com EDSON QUEIROZ -- Brazilian culture: - Manaus with art - photorealism with Edson Queiroz

Perfil - Nasceu em 1969, no Paraná da Eva, interior do Amazonas, Brasil. 

Estudou no Instituto Federal do Amazonas.

Em Manaus fez coletivas e individuais

Luciana Nobre, a esposa, viaja com Edson e escreve sobre a foto.


OST, da coleção  de 2006 - 3/7 obras



Recordações 

Algumas cenas me trazem seu doce afago,
 brincam alegres se a liberdade vai alta... 
 Vêm como lembranças de momentos que trago 
 ao presente, talvez, por sentir-lhes a falta. 

São sorrisos, sonhos, confidências sem conta,
 ou peraltices cúmplices da mocidade...
 um após outro, do inconsciente desponta, 
 colorindo-me o coração de alacridade!

Folhas ouvem. As águas têm cheiro de vida. 
 Vento canta de frio, distribui açoites. 
 No céu... fito sem pressa os encantos das noites. 

São memórias em minha alma tão sentida,
 de horas intensas, de emoções tão vibrantes,

 que até me nego a esquecê-las distantes.

Luciana Nobre



fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti https://www.facebook.com/edsonoliveira.av?fref=ts
colaboração:  Luciana Nobre
fragmentos


--in
Brazilian culture: - Manaus with art - photorealism with Edson Queiroz


Profile - Born in 1969 in Paraná of Eva, the interior of Amazonas, Brazil.

He studied at the Federal Institute of Amazonas.

In Manaus did collective and individual

Luciana Nobre, his wife travels with Edson and writes about the photo.


Souvenirs

Some scenes bring me your sweet cuddle,
  play happy if freedom will high ...
  They come as reminders of moments that bring
  to this, perhaps, to feel them lack.

They are smiles, dreams, confidences and over,
  or mischief accomplices of youth ...
  one after another, the unconscious emerges,
  coloring my heart of alacrity!

Leaves hear. The waters have smell of life.
  Wind sings cold, distributes stripes.
  In heaven ... phyto unhurried charms nights.

These are memories in my soul as felt,
  intense hours, so vibrant emotions
  that so I refuse to forget them apart.

Luciana Nobre

Le Musée du Luxembourg a été le premier musée français ouvert au public en 1750, et est devenu à partir de 1818, le premier musée d’art contemporain.

Son histoire est intimement liée à celles du Palais du Luxembourg, où il a d’abord été installé, et du Sénat, qui est à l’origine de la construction du bâtiment actuel en 1884. Depuis 2000, le Musée du Luxembourg a renoué avec son histoire, le Sénat en assurant à nouveau la gestion.


En sa qualité d’assemblée parlementaire, le Sénat a pour missions premières le vote de la loi, le contrôle du Gouvernement, l’évaluation des politiques publiques et la prospective. Il se doit également de mettre envaleur le patrimoine dont il est affectataire, qu’il s’agisse du Palais, du Jardin ou du Musée du Luxembourg.

Pour garantir un rayonnement et un niveau d’excellence dans la production et l’organisation des expositions, le Sénat a choisi de faire appel à des professionnels de ce secteur. Le Musée du Luxembourg s’est ainsi imposé comme l’un des principaux lieux d’expositions parisiens.



En 2010, le Sénat a délégué la gestion du musée à la Réunion des musées nationaux - Grand Palais avec la mission d’y organiser des expositions ambitieuses. Trois axes de programmation, en lien avec l’histoire du lieu, sont privilégiés : « la Renaissance en Europe », « art et pouvoir » et « le Palais, le Jardin et le Musée : le Luxembourg au cœur de Paris, capitale des arts ».

La Réunion des musées nationaux - Grand Palais est l’un des premiers organisateurs d’expositions et de manifestations dans le monde. Elle expose, édite, diffuse, acquiert, accueille, informe. Elle contribue, pour tous les publics, à l’enrichissement et à la meilleure connaissance du patrimoine artistique aux niveaux national et international.


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Le Musée du Luxembourg est un musée à part : d’abord il n’a pas de collections permanentes. C’est un lieu d’expositions qui présente deux fois par an des artistes différents ! Il fait appel pour cela aux œuvres d’autres musées en France et à l’étranger. Bref, ça bouge tout le temps au Musée du Luxembourg ! Mais le musée a une longue histoire qui se perd dans la nuit des temps.

Aux temps du roi Louis XIII, alors qu’il était encore enfant, sa mère, la reine Marie de Médicis fait construire le palais du Luxembourg entre 1615 et 1630. En 1750, le palais du Luxembourg devient le premier musée français ouvert au public. Près de 200 tableaux y sont exposés. Ils rejoignent ensuite les collections du musée du Louvre et en 1818 le musée devient le « musée des artistes vivants », c’est-à-dire qu’on y exposait des artistes en vie.


C’était l’endroit où les parisiens découvraient les nouvelles créations de peintres comme David, Ingres ou Delacroix.

En 1886, le Sénat inaugure le bâtiment actuel du Musée du Luxembourg. Ensuite, le musée va connaître une longue période de sommeil, une période de fermeture entre 1937 et 1979. Car à cette époque le musée d’art moderne a ouvert ses portes. Du coup on oublie le Luxembourg !

A partir de 1979, le musée devient un lieu d’exposition. Et depuis 2000, le Sénat a voulu en faire un lieu particulièrement vivant. Les expositions organisées ici ont connu un grand succès car les œuvres qu’on y découvre sont rares et procurent bien des émotions à celui qui les regarde.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://museeduluxembourg.fr/


Le musée au coeur du jardin

©Sénat







































Au cœur du VIe arrondissement de Paris, le jardin du Luxembourg s’étend sur près de 24 hectares et attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Créé à partir de 1612 autour du palais que Marie de Médicis, régente de France, fait construire, il est doté de plantations, parterres et jeux d’eau.

Au milieu du XIXe siècle, avec l’urbanisation accélérée, le Luxembourg devient l’un des plus beaux parcs de la capitale de par sa disposition particulière mêlant à la fois jardins à la française et jardins à l’anglaise. Une orangerie construite en 1830 abrite plus de deux cents bacs contenant lauriers-roses, orangers, grenadiers et palmiers. Le jardin fruitier, héritage de la Grande Chartreuse de Paris, conserve encore de nos jours 320 variétés de pommes et 210 variétés de poires. Enfin, les serres, non ouvertes au public, hormis pendant les Journées européennes du Patrimoine, renferment la collection d’orchidées tropicales du Sénat.

Prima femeie profesor universitar din România -- The first woman professor in Romania

Născută în familia de medici Evghenii şi Olga Lebedev, a urmat cursurile liceale la Novgorod, unde a obţinut bacalaureatul în 1897, apoi secţia de ştiinţe fizico-chimice a Şcolii Superioare pentru Femei „Bestujev” din St. Petersurg, în 1897 – 1902. La Göttingen, unde se afla pentru specializare, îl cunoaşte pe viitorul ei soţ, Alexandru Myller, şi-şi susţine în 1906 doctoratul în ştiinţele matematicii cu profesorul David Hilbert; teza sa Teoria ecuaţiilor integrale folosită la câteva dezvoltări în serie, cuprindea primul exemplu cunoscut de ecuaţie integrală singulară. 



Vera Myller

După o scurtă perioadă în care a fost asistent universitar la catedra de Introducere în Analiză de la Universitatea din St. Petersburg, în 1906 – 1907, îşi urmează soţul la Iaşi, unde activează la Universitate până la pensionarea survenită în 1948. Aici devine doctor docent, în 1910, şi întemeiază, împreună cu soţul ei, în 1912, Seminarul Matematic Ieşean şi o bogată bibliotecă cu opere fundamentale în domeniul matematic, punând bazele unei puternice şcoli în acest oraş. În timp ce soţul ei se ocupa în special de geometrie, Vera Myller s-a orientat spre algebră. 

În 1 noiembrie 1918 devine prima femeie profesor universitar din România într-o disciplină ştiinţifică, predând algebra superioară şi teoria funcţiilor la Universitatea din Iaşi. Majoritatea lucrărilor sale sunt axate în special pe analiza matematică şi teoria numerelor, ecuaţiile diferenţiale sau teoria funcţiilor. Lecţii de algebră, elaborată în 1953, a fost prima lucrare cu sistematizare completă elaborată în România, pentru care a primit Premiul de Stat pe anul 1953. Toţi cei care participau la cursurile ei erau vrăjiţi de claritatea şi frumuseţea discursului, aveau impresia că „participă, alături de iluştri creatori, la marile descoperiri şi progrese matematice” (Florica T. Câmpan).

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti enciclopediaromaniei.ro/wiki/Vera_Myller

colaboração:
Gabriela Mangirov
Vera Myller


--in
The first woman professor in Romania

Born in the family of doctors and Olga Evgeny Lebedev, attended high school in Novgorod, where he earned a baccalaureate in 1897, then physico-chemical department of the School for Women "Bestujev" St. Petersurg, in 1897 - 1902. At Göttingen, where he was to specialize, she meets her future husband, Alexandru Myller, and sustain in 1906 with a doctorate in mathematical sciences Professor David Hilbert; The theory of integral equations used his thesis to several developments in the series, included the first known example of singular integral equation.

After a brief period in which he was Assistant Professor at the Department of Introduction to Analysis at the University of St. Petersburg in 1906 - 1907, follows his husband in Iasi, where he works at the university until his retirement in 1948. Here is coincidental doctor lecturer in 1910, and founded, with her husband in 1912, Seminar Mathematical Iesean a rich library with fundamental works in the field of mathematical, creating a strong school in this city. While her husband deal in particular geometry, Vera Myller turned to algebra.


On November 1, 1918 became the first woman professor in Romania in a scientific discipline, teaching algebra upper and theory of functions at the University of Iasi. Most of his works are focused mainly on mathematical analysis and number theory, differential equations and the theory of functions. Algebra lesson, developed in 1953, was the first work to complete systematization developed in Romania, for which he received the State Prize in 1953. All those who participated in the courses they were bewitched by the beauty and clarity of speech, had the impression that "part alongside illustrious creators, major mathematical discoveries and progress "(T. Florica Câmpan).



Le musée de l’Acropole. Le musée de l’Acropole a été construit pour abriter les découvertes du rocher de l’Acropole ainsi que celles de ses versants.

Conçu par l’architecte Bernard  Tschumi, avec la collaboration de Michalis Photiadis, il a été inauguré durant l’été de 2009.



Érigé à 300 m au Sud de l’Acropole, dans la région historique de « Makriyianni », le musée est situé approximativement  à 2 km du centre d’Athènes, à proximité de la station de métro « Acropolis ».

L’entrée principale du musée se trouve au début de la rue (piétonne) Dionysiou 
Aréopagitou, axe central du réseau unifié des sites archéologiques de la ville 
d’Athènes


L’architecture

Le musée de l’Acropole s’étend sur une surface totale de 25.000 m2 et l’exposition se développe sur 14.000 m2. Son architecture a été conditionnée 
par trois besoins fondamentaux: la liaison optique avec les monuments de l’Acropole, la présentation complète des sculptures architecturales du Parthénon et l’adaptation du bâtiment aux fouilles archéologiques qui s’étendent au niveau de ses fondations.

La liaison optique des sculptures du Parthénon, abritées dans le musée, avec le monument luimême, s’effectue grâce aux baies vitrées de la « Salle du Parthénon », qui, de plus, offrent une vue sur les collines historiques voisines et sur la ville contemporaine. 

l’intérieur de la « Salle du Parthénon », une structure rectangulaire en béton, aux mêmes dimensions et à la même orientation que la cella  du Parthénon, a été conçue spécialement pour accueillir la frise complète du grand temple.

Vu de ses fondations, le musée donne l’impression d’être en suspension dans l’air, car il repose sur plus de 100 piliers, créant ainsi une coquille impressionnante qui protège les fouilles archéologiques.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.theacropolismuseum.gr/sites/default/files/acropoli_map-print-fr_low_web.pdf

DGPC na Reunião Intergovernamental de Peritos da UNESCO - Projeto de Recomendação relativa à Promoção e Proteção dos Museus e das Coleções

Nos dias 27 e 28 de maio decorreu em Paris, na sede da UNESCO, a Reunião Intergovernamental de Peritos para debate da nova Recomendação relativa à Promoção e Proteção dos Museus e das Coleções, da sua Diversidade e do seu Papel na Sociedade.

Por indicação da Direção-Geral do Património Cultural, Portugal foi representado nesta reunião por Clara Frayão Camacho.

Na 36ª sessão da Conferência Geral da UNESCO, em 2011, por proposta do Brasil, os Estados Membros começaram a discutir o interesse de um instrumento normativo que desse conta dos novos papéis dos museus. No ano seguinte, numa reunião de especialistas, no Rio de Janeiro, organizada conjuntamente pelo Instituto Brasileiro de Museus e pela UNESCO, em parceria com o ICOM, foi reconhecida a UNESCO como a agência apropriada para desenvolver diretrizes com vista ao reforço da proteção dos museus e das coleções no mundo. Após a realização de dois estudos preliminares, o Conselho Executivo da UNESCO, em sessão de abril de 2013, reconheceu a necessidade de criar esse instrumento sob a forma de uma Recomendação.

Na Reunião Intergovernamental de Peritos de 27 e 28 de maio de 2015 foi aprovado o texto que será presente à Assembleia-Geral da UNESCO de outubro próximo para aprovação pelos Estados Membros. A Recomendação adota as definições de museu e de coleção do ICOM e as funções museológicas primárias de preservação, de investigação, de comunicação e de educação, propondo uma especial atenção às questões sociais, designadamente no âmbito da globalização, da relação com a economia e a qualidade de vida e das tecnologias de informação e comunicação. Os Estados Membros da UNESCO são convidados a desenvolver políticas de apoio ao cumprimento das funções dos museus e a reforçar a promoção dos museus na sua diversidade e no respeito pelas boas práticas.

Tratando-se do primeiro documento oficial da UNESCO relativo aos museus, é de assinalar o reconhecimento da necessidade de proteger e promover igualmente as coleções que não estão incorporadas em museus, o que, no caso português, enquadra o conceito de coleção visitável da Lei-Quadro dos Museus Portugueses. Outro tópico a sublinhar é o da importância política deste novo instrumento que interpela os Estados Membros da UNESCO, ao mais alto nível, assim contribuindo para o encorajamento de políticas destinadas ao sector museológico. São particularmente estimuladas as políticas ativas de disseminação de boas práticas, os esforços colaborativos e participativos entre museus, comunidades e públicos, a realização de inventários e a dotação de pessoal qualificado.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti 

Primeiro espaço museológico no mundo exclusivamente dedicado a um idioma, o Museu da Língua Portuguesa tem como missão preservar, valorizar e divulgar a língua portuguesa, compreendendo que ela é um bem cultural dinâmico e em constante mutação. Primeiro espaço museológico no mundo exclusivamente dedicado a um idioma, o Museu da Língua Portuguesa tem como missão preservar, valorizar e divulgar a língua portuguesa, compreendendo que ela é um bem cultural dinâmico e em constante mutação.

Inaugurado no centenário prédio da Estação da Luz, São Paulo, Brasil,  no dia 20 de março de 2006, o Museu da Língua Portuguesa, instituição da Secretaria da Cultura do estado de São Paulo, Brasil, já bateu a marca de 3,6 milhões visitantes.



Primeiro espaço museológico no mundo exclusivamente dedicado a um idioma, o Museu da Língua Portuguesa ( Brasil ) tem como missão preservar, valorizar e divulgar a língua portuguesa, compreendendo que ela é um bem cultural dinâmico e em constante mutação. O Museu mostra que a língua é elemento formador e unificador de nossa cultura brasileira, apresentando-se como um lugar de celebração e valorização de nossa pluralidade cultural.

O Museu da Língua Portuguesa apresenta em seu segundo e terceiro pavimento uma exposição de longa duração que aborda aspectos históricos, sociológicos e antropológicos do nosso idioma. 

Já o primeiro pavimento da instituição é dedicado às grandes mostras temáticas temporárias que celebram obras e personalidades do mundo literário e outros temas relacionados ao universo da língua portuguesa. 

São exposições que devido aos temas abordados e escrita expositiva inovadora, marcaram o cenário cultural do país, como aquelas dedicadas às vidas e às obras de nomes como Guimarães Rosa (2006/2007), Clarice Lispector (2007), Gilberto Freyre (2007/2008), Machado de Assis (2008/2009), Cora Coralina (2009/2010) Fernando Pessoa (2010/2011), Oswald de Andrade (2011/2012), Jorge Amado (2012), Rubem Braga (2013), Cazuza (2013/2014) e Agustina Bessa-Luís (2014/2015) e também as instigantes mostras O Francês no Brasil em Todos os Sentidos (2009), Menas, o certo do errado, o errado do certo (2010), Alemanha de A a Z (2014), Narrativas Poéticas (2014), Futebol na Ponta da Língua (2014), Exposição AGI (2014) e Esta Sala é uma Piada (2014/2015).

Utilizado por mais de 245.000.000 de pessoas, sétimo idioma mais falado do mundo, terceiro mais falado do Ocidente, presente nos cinco continentes, o português é, atualmente, mais usado do que os idiomas italiano, francês, japonês e alemão e o seu número de falantes cresce constantemente ao redor do mundo, mesmo em países onde o idioma não é a língua oficial.

A visita – O grande sucesso do Museu está diretamente ligado ao seu conteúdo e, também, à forma expositiva adotada, que utiliza recursos inovadores de tecnologia e interatividade, induzindo o visitante a ser um agente extremamente ativo. Já na chegada, elevadores panorâmicos mostram ao visitante a Árvore da Língua, uma enorme escultura em metal de 16 metros de altura.

É no segundo andar do Museu que a maior parte da exposição de longa duração está instalada. Lá o visitante irá encontrar a Grande Galeria, uma tela de 106 metros de comprimento onde 11 filmes sobre as diferenças culturais de nosso país são projetados simultaneamente. No centro desse pavimento, estão oito totens que formam as “Palavras Cruzadas”: cada totem se dedica a um idioma e suas relações com o português.

Ainda no segundo andar o Museu apresenta três instalações: a Linha do Tempo, o Mapa dos Falares e o Beco das Palavras. A primeira apresenta histórico detalhado da nossa língua a partir das raízes portuguesa, ameríndia e africana. Na segunda, o visitante pode escolher uma localidade e assistir depoimentos de diversas pessoas, percebendo, assim, os diversos “falares” do brasileiro. Já a terceira instalação é a mais lúdica do Museu, onde o visitante é convidado a interagir com as sílabas diversas, formando palavras e assim conhecendo mais sobre suas origens.

Finalizando a visita ao segundo andar, o visitante tem a chance de conhecer mais sobre a história da Estação da Luz: painéis mostram um pouco do passado do edifício sede da Estação da Luz e os trabalhos de restauro realizados antes da implantação do Museu da Língua Portuguesa.

A visita à exposição de longa duração ainda reserva uma surpresa: a Praça da Língua. No terceiro andar, com 280 lugares, o auditório do Museu é o palco para a exibição de um filme e apresentação de grandes efeitos visuais, com projeção de palavras, versos e imagens na arena que forma a Praça da Língua.

Histórico - A ideia da criação do Museu da Língua Portuguesa surgiu no ano 2000 e o trabalho de concepção do projeto, pesquisa, reforma e restauração do edifício sede, desenvolvimento de novas tecnologias e implantação efetiva aconteceu de dezembro de 2002 a março de 2006. O investimento foi de R$ 37 milhões: R$ 6 milhões do Governo do Estado de São Paulo e o restante captado junto a empresas privadas e estatais.

Todo o trabalho de criação e implantação do importante espaço museológico ficou sob a responsabilidade da Fundação Roberto Marinho. Mais de 40 profissionais do cenário nacional trabalharam para a criação do museu, entre eles, linguistas, literatos, comunicadores, historiadores, arquitetos, artistas, antropólogos e sociólogos.

Através de um Contrato de Gestão firmado com a Secretaria de Estado da Cultura, o Museu da Língua Portuguesa é administrado desde 1º de julho de 2012 pelo IDBrasil Cultura, Educação e Esporte. O IDBrasil também é responsável pela administração do Museu do Futebol desde sua inauguração, em 2008.

Durante seus mais de seis anos, o museu realizou uma série de atividades paralelas (palestras, cursos, seminários, apresentações de contadores de histórias, entre outras) e recebeu inúmeros prêmios, entre os quais o primeiro lugar em 2011 do Prêmio Darcy Ribeiro conferido pelo IBRAM – Instituto Brasileiro de Museus, pela qualidade de suas ações educativas.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti 



El museo fue inaugurado en 1932, y fue su primer director el único hijo varón de Sorolla, Joaquín Sorolla García, que aumentó el legado y creó la Fundación.

El museo
El punto fuerte de las colecciones es, naturalmente, la pintura de Sorolla. La colección del museo es el conjunto más importante de obras de este pintor que se conserva en una misma institución. Sorolla fue quedándose con aquellas obras que había pintado por su gusto o que por ser retratos familiares no estaban destinadas a la venta. Se trata, pues, de una colección muy personal del pintor, que se completa con numerosos dibujos y «notas de color», tablillas al óleo donde el pintor recogía continuamente sus impresiones.








Pero además el museo cuenta con todo el mobiliario y las «otras colecciones» que decoraban la casa en vida de Sorolla: esculturas y cerámicas, sobre todo, y todo tipo de enseres: entre ellos, los caballetes, las paletas y los pinceles del pintor.




EL PINTOR JOAQUÍN SOROLLA BASTIDA
Formación
  

Nace en Valencia en 1863. En la Escuela de Bellas Artes (1878-1881) recibe una formación académica. Empieza a pintar al aire libre animado por uno de sus profesores, Gonzalo Salvá, y después por el pintor Ignacio Pinazo Camarlench. En 1884 obtiene una segunda medalla en la Exposición Nacional de Bellas Artes y obtiene una pensión en Italia de la Diputación Provincial de Valencia. En 1885 va a Roma y desde allí a París, donde entra en contacto con el naturalismo. De regreso a Roma, comienza a viajar por distintas ciudades italianas, tomando pequeñas notas de color. En 1887 se instala en Asís y allí empieza a hacer escenas de ambiente valenciano bajo la influencia de José Benlliure y Gil. Es el inicio de su costumbrismo, que repercutirá en gran medida en su futura obra.


En 1888 contrae matrimonio con Clotilde García del Castillo. 


Consolidación




En 1889 vuelve a París para ver la Exposición Universal: allí descubre a los pintores nórdicos y su peculiar tratamiento de la luz, en el que él basará su propia versión del luminismo: se abre su etapa de consolidación. Su paleta va cobrando nuevos matices en su esfuerzo por plasmar la luz. Surgen nuevas temáticas, como el costumbrismo marinero, el que trata de las gentes del mar, o el realismo social, demandado en los certámenes oficiales. Con el primero conseguirá su primer éxito internacional con La vuelta de la pesca en 1895, con el segundo varias medallas en la Nacionales de 1892, 1895 y 1901, en esta última con una Medalla de Honor.


En 1890 nace su primera hija, María Clotilde; en 1892, su único hijo varón, Joaquín; y en 1895, Elena, su tercera hija. 


Culminación




En 1900 obtiene el Grand Prix de los pabellones español y lusitano en la Exposición Universal de París. Se inicia su etapa de culminación, la del Sorolla más brillante, cuyas grandes dotes perceptivas y veloz ejecución producen sus mejores obras, donde la luz es el interés dominante. Sus constantes desplazamientos a París le hacen conocer las distintas vanguardias, que experimenta en sus obras. Surgen los "ismos" en su pintura, siempre a modo de experimentación en su búsqueda por captar la luz. Hace retratos que le producen grandes ingresos, y se interesa por el paisaje, viajando por distintas regiones españolas para recoger sus distintas matizaciones. Sigue cultivando su costumbrismo marinero, del que derivan desde 1904 sus temas de playa, lo más reconocido de su producción, e inicia a partir de 1907 sus estudios de jardines, fundamentalmente en Andalucía.


En este periodo expone individualmente en varias ciudades de Europa y de Estados Unidos: en 1906 en París, al año siguiente en Berlín, Düsseldorf y Colonia; en 1908 en Londres y un año más tarde en Nueva York, Buffalo y Boston. Concluyen estas exposiciones en Chicago y Saint-Louis el año 1911, con un gran éxito en París y clamoroso en Nueva York. 






Últimos años




En 1911 Sorolla firma un contrato con The Hispanic Society of America de Nueva York por el que se compromete a hacer una gran decoración sobre Las Provincias de España, más conocida últimamente como Su visión de España. El pintor se enfrenta a un proyecto mural de proporciones gigantescas. Son casi ocho años de viajar constantemente por todo el país, buscando lo más peculiar de su indumentaria y de sus costumbres. En los descansos que hace de esa decoración, Sorolla pinta de forma más sintética, eliminando lo accesorio para enfrentarse con lo fundamental, buscando nuevos caminos para interpretar la luz.


En 1920 sufre un ataque de hemiplejía que lo deja invalidado del lado izquierdo. Su familia intenta revivirlo pero el pintor va languideciendo hasta el 10 de agosto de 1923, fecha en que fallece en Cercedilla (Madrid).



fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://museosorolla.mcu.es/
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La casa en vida de Sorolla


Sorolla se hizo construir esta hermosa casa cuando ya era un artista en la cima del éxito y aquí vivió hasta el fin de sus días con su mujer y sus tres hijos: María Clotilde, Joaquín y Elena.


El edificio, rodeado de su jardín, queda como uno de los pocos testigos de lo que fueron los palacetes del Paseo de la Castellana y sus zonas inmediatas. Sorolla empezó a habitar la casa en 1911. Su proyecto fue redactado, a partir de 1909, por el arquitecto Enrique Repullés y Vargas (1845-1922), académico, autor de la Bolsa de Madrid y de otros edificios públicos notables. Su estilo ecléctico fue dócil a los dictados de Sorolla, que intervino activamente en el diseño para acomodarlo a sus deseos, disponiendo amplios estudios con luz cenital para su trabajo; una zona doméstica de representación, lujosa y elegante; y una zona doméstica privada, además de abundantes espacios de servicio. Y dos especiales caprichos de Sorolla: un «patio andaluz» con azulejos y tiestos; y un jardín con citas italianas y andaluzas, recuerdos del Alcázar de Sevilla y de la Alhambra de Granada donde no falta de nada: pórtico con serliana, fuente, pila, alberca, pérgola, estanque, más mármol y azulejos… Y una vegetación que, cuando todavía no había edificios alrededor y recibía luz abundante, florecía, como vemos en los cuadros de Sorolla, con alegre exuberancia: rosas, geranios, adelfas, alhelíes, y mirtos traídos de la Alhambra y plantados personalmente por Sorolla.


La casa misma, pues, ha de verse como una obra más del artista, un producto de su persona y de su voluntad. Historia del edificio y de las colecciones. Cuando Sorolla murió, su viuda legó al Estado en su testamento (1925) la casa con sus colecciones para hacer un museo, y el legado aumentó luego con nuevas donaciones de los hijos.
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