terça-feira, 3 de novembro de 2015

Au musée La Piscine de Roubaix, remontez aux sources de la musique chez Chagall, Roubaix, France

« Les Sources de la musique » : c’est le titre de l’expo que le musée La Piscine de Roubaix consacre jusqu’à fin janvier à Marc Chagall. Une suite logique de deux présentations à succès, en 2007 et 2012.








Fera-t-elle encore mieux ? En 2012, lors de la deuxième exposition que La Piscine avait consacrée à Marc Chagall, le nombre de visiteurs avait crevé le plafond avec 100000 billets vendus.

Le musée roubaisien offre désormais ses cimaises à ce peintre avec un parti pris : illustrer le lien très profond qui l’unit à la musique. Connu pour le plafond de l’Opéra de Paris, pour des costumes de ballet, Marc Chagall a aussi mis dans ses toiles des références plus spirituelles, puisées dans la culture de sa communauté juive d’origine, où la musique est un médium pour approcher le divin.

Des œuvres rares

La complicité qui lie La Piscine, son directeur Bruno Gaudichon et les petites filles de Marc Chagall, a permis de réunir plus de 200 toiles et vitraux, pour beaucoup très rarement visibles par le public. Un cheminement flamboyant, entre le rythme du dessin et l’harmonie des couleurs, qui offre unregard passionnant sur l’œuvre de l’artiste.

Organisée en parallèle de l’exposition « Le Triomphe de la musique », à la Philharmonie Paris, la présentation roubaisienne est aussi un tremplin pour une approche différente du travail de Marc Chagall. Des tapisseries, réalisées d’après ses toiles, sont en effet visibles au MUba, à Tourcoing.

Jusqu’au 31 janvier à La Piscine, 23, rue de l’Espérance à Roubaix. Tarif : 10 et 7 euros (expositions temporaires et collections permanentes). Gratuit pour les moins de 18 ans. 

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Le musée industriel de Roubaix
L’origine du musée la Piscine de Roubaix remonte à 1835, date de la création du musée industriel de Roubaix qui présente dans de gros ouvrages reliés des échantillons significatifs de la production textile contemporaine de la ville. Le rôle essentiel du musée est la protection commerciale et industrielle des produits manufacturés face à la concurrence. Il conserve aussi la mémoire de la révolution industrielle et constitue ainsi un projet éducatif destiné à la population roubaisienne. Les initiateurs de ce musée sont des manufacturiers associés à l’épopée économique de la ville. Le musée industriel de Roubaix existe jusqu’en 1861, date à laquelle il est confié à Théodore Leuridan, archiviste et bibliothécaire. Le musée est alors installé au second étage d’une ancienne filature et s’oriente vers les Beaux-Arts.

Un musée à l’ENSAIT
La collection du musée et de la bibliothèque de la ville est donnée à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries Textiles (ENSAIT), construite de 1881 à 1889 sur les plans de Ferdinand Dutert, architecte du Palais des Machines édifié pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris. L’école se situe avenue Jean Lebas en face de l’actuelle Piscine. Son premier directeur est Verlais. En 1940, à cause de la guerre, le musée ferme ses portes. Il ne rouvre qu’à la Libération. En 1959, l’Etat décide de la désaffection définitive du musée. Il s’agit du seul cas en France de musée déclassé par l’Etat. Ses collections sont dépecées et dispersées. Au début des années 1980, un dépôt sans inventaire et très détérioré subsiste dans les bâtiments de l’école. Ce n’est qu’en 1992 qu’une convention est signée entre l’Etat et la Ville de Roubaix faisant de la collection une propriété municipale.

Victor Champier
Victor Champier, ancien directeur de la Revue des Arts Décoratifs qui oeuvrait pour l’abolition de la frontière entre Beaux-arts et arts décoratifs, succède à Verlais à la tête de l’école. Celui-ci joue un rôle majeur dans l’évolution du musée : des achats d’art moderne sont réalisés (Lebourg, Martin, Désiré-Lucas), des céramiques de Sèvres provenant des Expositions Universelles sont attribuées au musée grâce à son entregent, enfin, sa réputation de critique d’art favorise les dons (Galland en 1892, Roche, Lemaire). Avec le musée, Champier a la volonté d’établir un contact permanent entre les œuvres d’art et les techniciens textiles dans le but de promouvoir l’alliance de l’art et de l’industrie.

Le legs Selosse
Le négociant textile roubaisien Henri Selosse lègue sa collection au musée situé dans les locaux de l’ENSAIT. Ce fonds représente une part importante des collections du musée actuel. Il est composé de peintures, de dessins, de sculptures et d’objets d’art et comporte des signatures importantes (Ingres, Fantin-Latour, Lépine, Gérôme, Weeks, Loir, Cogghe…).

Un nouveau musée à Roubaix : le musée Weerts
Le peintre roubaisien Jean-Joseph Weerts, célèbre pour ses portraits mondains et ses décors publics, fait don de son fonds d’atelier à la Ville de Roubaix dans l’optique de la création d’un musée Weerts. Le musée, dont les premiers conservateurs sont les frères Ponchon, prend place dans un local attenant au grand hall de l’Hôtel de Ville. De 1963 à 1980, Marcel Guillemyn dirige le musée. Dans les années 1970, il fait évoluer la vocation du lieu en intégrant quelques vestiges du grand musée de 1889, notamment le legs Selosse et en réunissant des documents relatifs à l’histoire locale devant servir de base à un musée d’art et traditions populaires qui ne vit jamais le jour. Au début des années 1980, le musée Weerts ferme ses portes dans l’indifférence générale. Didier Schulmann succède toutefois à Guillemyn à la tête des collections.

Le choix d’un site pour le musée :
Schulmann stimule le projet d’un musée d’art et d’industrie à Roubaix. Différents sites sont proposés pour accueillir le musée : l’ancienne poste, la friche Motte-Bossut et surtout l’ENSAIT mais aucun accord n’aboutit entre la mairie et le ministère de l’Education Nationale à qui appartient le bâtiment. En 1990, le conseil municipal valide l’idée lancée par la nouvelle équipe de conservation du musée, dirigée par Bruno Gaudichon, de transformer l’ancienne piscine en musée. Une salle de préfiguration du grand musée est ouverte à l’Hôtel de Ville afin de présenter, par roulement, les collections du futur musée. Le projet est confirmé en juillet 1992 par l’étude de programmation réalisée par Sophie Meiffren.
Le 24 juin, le Maire et les invités officiels posent symboliquement la première brique de l’édifice nouveau. En janvier 1998, les travaux débutent sous la direction de l’architecte Jean-Paul Philippon choisi par le jury du concours international de concepteur ouvert en décembre 1993. L’ensemble du bâtiment est restauré pour accueillir les collections. Des salles d’expositions temporaires sont construites ainsi qu’une nouvelle aile le long du jardin de la piscine pour le parcours Beaux-Arts. L’accès au bâtiment est déplacé rue de l’Espérance.

Le bassin 
A l’intérieur, au centre du bassin, une lame d’eau rappelle la vocation première du lieu. Sur ses bords, le jardin de sculptures. Cet espace central du musée a diverses utilisations : expositions, défilés de mode… Autour du bassin, au rez-de-chaussée et au premier étage, les cabines dont on a réemployé les briques émaillées d’origine, sont converties en vitrines qui présentent des céramiques, des tissus, des bijoux, des dessins….

La restauration des grandes verrières 
Les tympans représentant le soleil levant et le soleil couchant, alors qu’ils sont situés sur un axe Nord-Sud, étant très dégradés, ils ont été restaurés avec de nouveaux verres sous la direction de Monsieur Brouard, maître verrier.

L’installation du portique restauré de Sandier en 2002 

Le portique est restauré. Désormais, le bassin est conclu par ce monumental portique en grès émaillé polychrome conçu par Sandier pour la bibliothèque du pavillon français à l’Exposition Universelle de Gand, en 1913.

Le jardin
Le jardin montre la relation existant entre la botanique et l’industrie textile : des fibres et des plantes tinctoriales (qui servent à teindre) y sont plantées selon un parcours thématique. Le jardin est un espace à contempler mais également à visiter. Il a été conçu et est entretenu par le service Espaces Verts de la Ville de Roubaix.

Les végétaux mis en scène font référence à ceux présentés dans le musée pour leur qualité esthétique et leur pouvoir tinctorial
Le jardin constitué de vagues reprenant chacune une couleur de teinture, le rouge, le jaune, le bleu, le vert, le brun, le violet et le gris. A première vue cela ressemblerait à un jardin de curé où se conjugueraient l’utile culinaire ou médicinal (l’origan, l’oseille, la rhubarbe, l’artichaut ) et l’agréable visuel de la rose de provins, trémière, dahlia, scabieuse et verge d’or. Mais c’est avant tout un jardin thématique qui se réfère au passé industriel de Roubaix.





www.roubaix-lapiscine.com



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La Russie ouvre son premier grand musée du Goulag à Moscou. -- Russia opens first major museum of the Gulag in Moscow. -- Rússia abre primeiro grande museu do Gulag em Moscou -- Россия открывает первый крупный музей ГУЛАГа в Москве

2.500 photographies, témoignages, objets personnels et documents historiques dans un bâtiment de quatre étages

Une femme nettoie une plaque à la mémoire d'une ictime des purges du dictateur sociétique Staline, le 30 octobre 015, dans un mémorial proche de Saint-Peterburg où ont té enterrées des victimes ( OLGA MALTSEVA (AFP) )"OLGA MALTSEVA (AFP)"


Widow of Russian writer Alexander Solzhenitsyn, Natalia Solzhenitsyn, attends the opening ceremony of a new museum dedicated to the Soviet Gulag labour camp system, on October 30, 2015 in Moscow ( Vasily Maximov (AFP) )"Vasily Maximov (AFP)"


Un musée d'État sur la terreur stalinienne a ouvert ses portes vendredi à Moscou, jour du souvenir des victimes des répressions de l'époque soviétique qui ont fait des millions de morts.


Le visiteur passant par des portes blindées rouillées récupérées dans différents camps de "l'archipel du goulag", des Solovki (Nord) à Kolyma (Extrême-Orient), entendra les verrous qui claquent et l'aboiement des chiens de garde.

Dans l'obscurité totale, les fenêtres étant drapées de tissus noir, on se sent coupé du reste du monde. "Comme ceux qui se trouvaient complètement isolés après leur arrestation", explique Egor Laritchev, le directeur adjoint du Musée du Goulag.

Des écrans interactifs retracent l'histoire d'ex-détenus et de leurs proches, mais aussi celles de leurs gardiens.

"A son apogée en 1937, la terreur a touché quasiment chaque Soviétique, qu'il soit victime, délateur ou gardien", poursuit M. Laritchev.

Avec ses 2.500 photographies, témoignages, objets personnels et documents historiques, le nouveau musée occupe un bâtiment de quatre étages non loin du centre de Moscou, nettement plus que le précédent Musée du Goulag qui n'occupait que quelques pièces.

On peut aussi observer la carte de "l'archipel du Goulag", cet immense réseau de camps où ont été broyés 20 millions de détenus entre 1930 et 1956, raconte Galina Ivanova, directrice adjointe scientifique du musée et auteur d'une monographie sur le sujet.
"Ne pas taire notre histoire"

Fin 1949, le professeur N., de l'université Lomonossov à Moscou dénonce un cercle étudiant dont son propre fils est membre. Les statuts du groupe n'ont rien d'anti-soviétique mais après interrogatoire, les jeunes gens avouent leurs "activités contre-révolutionnaires". Tous iront au goulag, à l'exception du fils.

Selon la loi toujours en vigueur en Russie, le nom du dénonciateur est gardé secret. Son fils enseigne aujourd'hui dans la même université, explique Galina Ivanova.

Un visiteur regarde une exposition multimédia montrant les funérailles de Staline, lors de l'inauguration du musée consacré aux camps de concentration soviétiques, le 30 octobre 2015 ( VASILY MAXIMOV (AFP) )"VASILY MAXIMOV (AFP)"

"Aujourd'hui beaucoup de gens ont commencé à s'interroger: qu'est-ce qui ne va pas avec nous et pourquoi?", ajoute l'historienne.

"La réponse est simple: on ne peut pas taire ou nier notre histoire, et notre musée doit combler cette lacune", dit-elle.

Mais l'exposition couvre uniquement la période allant jusqu'en 1958, et ignore les camps politiques qui ont existé jusqu'à la fin de l'URSS.

"Après la mort de Staline, les camps n'ont pas disparu, mais le nombre de détenus politiques ne se calculait plus en millions", explique Mme Ivanova.

Un espace audiovisuel permet au visiteur de "participer" aux obsèques de l'artisan de la terreur, Staline, mort le 5 mars 1953, auxquelles ont assisté cinq millions de Soviétiques et qui ont donné lieu à des scènes d'hystérie collective entraînant la mort de centaines de badauds.
Pas de cérémonies officielles

En 2012, Staline est arrivé en tête d'un sondage concernant les plus grandes personnalités russes, pour son rôle dans la défaite de l'Allemagne nazie face à l'URSS.

Staline est toujours enterré devant le Kremlin, sur la place Rouge, et un Russe sur deux considère aujourd'hui que les sacrifices imposés par Staline se justifient par les "grands objectifs" réalisés par l'URSS.

"Ce musée du Goulag est sûrement une chose positive, mais la situation est toujours ambigüe", estime Ian Ratchinski, coprésident de l'ONG de la défense des droits de l'Homme Memorial.

"D'un côté, Vladimir Poutine dénonce régulièrement la terreur stalinienne, d'autre part le ministère de la Culture autorise l'ouverture de monuments à Staline", ajoute-t-il.

Ces derniers mois, deux bustes et un monument à Staline ont été inaugurés par le Parti communiste russe tandis que dans l'Oural, Perm-36, le dernier camp soviétique de prisonniers politiques, qui avait été transformé en musée, a été fermé par les autorités l'année dernière.


Depuis l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine il y a 15 ans, les autorités n'ont jamais organisé de cérémonies officielles pour les victimes des répressions.

Vendredi, la journée de commémoration a été de nouveau totalement ignorée par l'État. La participation de Vladimir Poutine à des événements commémoratifs "n'est pas prévue", a indiqué à l'AFP son porte-parole, Dmitri Peskov.

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/90989-151031-la-russie-ouvre-son-premier-grand-musee-du-goulag


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--in
Russia opens first major museum of the Gulag in Moscow

2,500 photographs, testimonies, personal objects and historical documents in a four-story building

Widow Russian writer Alexander Solzhenitsyn of Natalia Solzhenitsyn, wait the opening ceremony of a new museum dedicated to the Soviet Gulag labor camp system, on October 30, 2015 in Moscow (Vasily Maximov (AFP))
Widow Russian writer Alexander Solzhenitsyn of Natalia Solzhenitsyn, wait the opening ceremony of a new museum dedicated to the Soviet Gulag labor camp system, on October 30, 2015 in Moscow (Vasily Maximov (AFP))
"Vasily Maximov (AFP)"
A state museum of Stalinist terror was opened in Moscow on Friday, the day of remembrance of the victims of repressions of the Soviet era that made millions of deaths.

The visitor through rusty armored doors recovered in different camps of "Gulag Archipelago", Solovki (North) to Kolyma (Far East), the locks will hear slamming and the barking of guard dogs.

In total darkness, the windows being draped in black fabric, you feel cut off from the world. "As those who were completely isolated after their arrest," said Egor Laritchev, deputy director of the Gulag Museum.

Interactive displays trace the history of ex-prisoners and their families, but also those of their guardians.

"At its peak in 1937, terror touched almost every Soviet, whether victim, informant or caregiver," Mr. Laritchev.

With 2,500 photographs, testimonies, personal objects and historical documents, the new museum occupies a four-story building near the center of Moscow, far more than the previous Gulag Museum, which occupied only a few coins.

We can also observe the map of the "Gulag Archipelago", this huge network of camps where were crushed 20 million held between 1930 and 1956, says Galina Ivanova, deputy director of Science Museum and author of a monograph on subject.

"Do not shut our history"

The end of 1949, Professor N., the Lomonosov University in Moscow denounces a student circle whose own son is a member. The statutes of the group have nothing anti-Soviet but after interrogation, the youths confessed their "cons-revolutionary activities." All go to the gulag, with the exception of son.

By law still in force in Russia, the name of the informant is kept private. His son now teaches in the same university, says Galina Ivanova.

A visitor looks at a multimedia exhibition showing the funeral of Stalin, during the inauguration of the museum dedicated to Soviet concentration camps, 30 October 2015 (VASILY MAXIMOV (AFP))
A visitor looks at a multimedia exhibition showing the funeral of Stalin, during the inauguration of the museum dedicated to Soviet concentration camps, 30 October 2015 (VASILY MAXIMOV (AFP))
"VASILY MAXIMOV (AFP)"
"Today many people began to wonder: what's wrong with us and why?" Added the historian.

"The answer is simple: we can not remain silent or deny our history, and our museum is to fill this gap," she said.

But the exhibition covers only the period up to 1958 and ignores the political camps that existed until the end of the USSR.

"After the death of Stalin, the camps have not disappeared, but the number of political prisoners is calculated in millions more," says Ms. Ivanova.

An audiovisual space allows visitors to "attend" the funeral of the architect of terror, Stalin, died 5 March 1953, attended by five million Soviets and that gave rise to scenes of mass hysteria causing death hundreds of onlookers.

No official ceremonies

In 2012, Stalin came top of a poll on the biggest Russian officials, for his role in the defeat of Nazi Germany against the Soviet Union.

Stalin is still buried at the Kremlin, Red Square, and a Russian on two now considers that the sacrifices imposed by Stalin justified by the "broad objectives" made by the USSR.

"The Gulag Museum is surely a positive thing, but the situation is still ambiguous," said Ian Ratchinski, co-chair of the NGO Defence of Human Rights Memorial.

"On one hand, Vladimir Putin regularly denounces the Stalinist terror, on the other hand the Ministry of Culture authorizes Stalin monuments of openness," he adds.

A woman cleans a plaque in memory of a victim of the purges of Stalin sociétique dictator, October 30, 2015, in a memorial near Saint-Peterburg where the victims were buried (Olga Maltseva (AFP))
A woman cleans a plaque in memory of a victim of the purges of Stalin sociétique dictator, October 30, 2015, in a memorial near Saint-Peterburg where the victims were buried (Olga Maltseva (AFP))
"Olga Maltseva (AFP)"
In recent months, two busts and a monument to Stalin were inaugurated by the Russian Communist Party while in the Urals, Perm-36, the last Soviet camp of political prisoners, who had been turned into a museum, was closed by authorities last year.

Since coming to power of Vladimir Putin 15 years ago, the authorities have never held official ceremonies for the victims of repression.

Friday, the day of commemoration was again totally ignored by the state. The participation of Vladimir Putin in commemorative events "is not provided," he told AFP his spokesman, Dmitry Peskov.



--br
Rússia abre primeiro grande museu do Gulag em Moscou

2.500 fotografias, testemunhos, objetos pessoais e documentos históricos em um prédio de quatro andares

Viúva escritor russo Alexander Solzhenitsyn de Natalia Solzhenitsyn, espere a cerimônia de um novo museu dedicado ao sistema de campos de trabalho Gulag soviético, em 30 de outubro, 2015, em Moscou abertura (Vasily Maximov (AFP))
Viúva escritor russo Alexander Solzhenitsyn de Natalia Solzhenitsyn, espere a cerimônia de um novo museu dedicado ao sistema de campos de trabalho Gulag soviético, em 30 de outubro, 2015, em Moscou abertura (Vasily Maximov (AFP))
"Vasily Maximov (AFP)"
Um museu do terror stalinista estado foi inaugurado em Moscou na sexta-feira, o dia da memória das vítimas da repressão da era soviética que fizeram milhões de mortes.

O visitante através de portas blindadas enferrujados recuperados em diferentes campos de "Arquipélago Gulag", Solovki (norte) para Kolyma (Extremo Oriente), os bloqueios ouvirá batendo e os latidos de cães de guarda.

Na escuridão total, as janelas sendo envolto em tecido preto, você se sente cortada do mundo. "Como aqueles que foram completamente isolados após a sua detenção", disse Egor Laritchev, vice-diretor do Museu Gulag.

Exposições interativas traçar a história dos ex-prisioneiros e suas famílias, mas também as de seus guardiões.

"No seu auge em 1937, terror tocou quase todos os Soviética, seja vítima, informante ou cuidador," Mr. Laritchev.

Com 2.500 fotografias, testemunhos, objetos pessoais e documentos históricos, o novo museu ocupa um edifício de quatro andares perto do centro de Moscovo, muito mais do que o Museu Gulag anterior, que ocupou apenas alguns moedas.

Nós também podemos observar o mapa do "Arquipélago Gulag", este enorme rede de campos onde foram esmagados 20 milhões realizada entre 1930 e 1956, diz Galina Ivanova, vice-diretor do Museu da Ciência e autor de uma monografia sobre sujeito.

"Não feche nossa história"

O final de 1949, o Professor N., da Universidade Lomonosov de Moscou denuncia um círculo estudante cujo filho próprio é um membro. Os estatutos do grupo têm nada anti-Soviética, mas após interrogatório, os jovens confessaram os seus "atividades contras-revolucionários". Todos vão para o gulag, com excepção do filho.

Por lei ainda em vigor na Rússia, o nome do informante é privado. Seu filho agora ensina na mesma universidade, diz Galina Ivanova.

Um visitante olha para uma exposição multimídia que mostra o funeral de Stalin, durante a inauguração do museu dedicado a campos de concentração soviéticos, 30 de outubro de 2015 (VASILY Maximov (AFP))
Um visitante olha para uma exposição multimídia que mostra o funeral de Stalin, durante a inauguração do museu dedicado a campos de concentração soviéticos, 30 de outubro de 2015 (VASILY Maximov (AFP))
"VASILY Maximov (AFP)"
"Hoje, muitas pessoas começaram a se perguntar: o que há de errado com a gente e por isso", acrescentou o historiador.

"A resposta é simples: não podemos permanecer em silêncio ou negar nossa história e nosso museu é preencher esta lacuna", disse ela.

Mas a exposição cobre apenas o período até 1958 e ignora os campos políticos que existiam até o fim da URSS.

"Depois da morte de Stalin, os campos não desapareceram, mas o número de presos políticos é calculada em milhões mais", diz a Sra Ivanova.

Um espaço audiovisual permite aos visitantes "assistir" o funeral do arquiteto do terror, Stalin, morreu em 5 de março de 1953, com a participação de cinco milhões de soviéticos e que deu origem a cenas de histeria em massa causando a morte centenas de espectadores.

Sem cerimônias oficiais

Em 2012, Stalin veio topo de uma enquete sobre as maiores autoridades russas, por seu papel na derrota da Alemanha nazista contra a União Soviética.

Stalin ainda está enterrado no Kremlin, a Praça Vermelha, e um russo em duas considera agora que os sacrifícios impostos por Stalin justificada pelos "objectivos gerais" feitas pela URSS.

"O Museu Gulag é certamente uma coisa positiva, mas a situação ainda é ambígua", disse Ian Ratchinski, co-presidente da ONG Defesa dos Direitos Humanos Memorial.

"Por um lado, Vladimir Putin denuncia regularmente o terror estalinista, por outro lado, o Ministério da Cultura autoriza monumentos Stalin de abertura", acrescenta.

A mulher limpa uma placa em memória de uma vítima dos expurgos de Stalin sociétique ditador, 30 de outubro de 2015, em um memorial perto de Saint-Peterburg onde as vítimas foram enterradas (Olga Maltseva (AFP))
A mulher limpa uma placa em memória de uma vítima dos expurgos de Stalin sociétique ditador, 30 de outubro de 2015, em um memorial perto de Saint-Peterburg onde as vítimas foram enterradas (Olga Maltseva (AFP))
"Olga Maltseva (AFP)"
Nos últimos meses, dois bustos e um monumento a Stalin foram inauguradas pelo Partido Comunista russo, enquanto nos Urais, Perm-36, o último campo soviético de prisioneiros políticos, que tinha sido transformado em um museu, foi fechada por autoridades no ano passado.

Desde que chegou ao poder de Vladimir Putin, há 15 anos, as autoridades nunca realizou cerimônias oficiais para as vítimas da repressão.

Sexta-feira, o dia da comemoração foi novamente totalmente ignorado pelo Estado. A participação de Vladimir Putin em eventos comemorativos "não é fornecida", disse à AFP seu porta-voz, Dmitry Peskov.


--ru
Россия открывает первый крупный музей ГУЛАГа в Москве

2500 фотографий, свидетельств, личных вещей и исторические документы в четыре-этажного здания

Вдова писателя Александра Русская Солженицына Наталья Солженицына, ждать церемонии открытия нового музея, посвященного системе трудовых лагерей ГУЛАГа Советского, 30 октября 2015 года в Москве (Василий Максимов (AFP))
Вдова писателя Александра Русская Солженицына Наталья Солженицына, ждать церемонии открытия нового музея, посвященного системе трудовых лагерей ГУЛАГа Советского, 30 октября 2015 года в Москве (Василий Максимов (AFP))
"Василий Максимов (AFP)"
Государственного музея сталинского террора был открыт в Москве в пятницу, в день памяти жертв репрессий советской эпохи, которые сделали миллионы смертей.

Посетитель через ржавые бронированные двери восстановлены в разных лагерях "Архипелаг ГУЛАГ", Соловки (Северной) на Колыму (Дальний Восток), замки услышите хлопнув и лай сторожевых собак.

В полной темноте, окна будучи завернуто в черной ткани, вы чувствуете отрезаны от мира. "Как те, кто были полностью изолированы после их ареста," сказал Егор Laritchev, заместитель директора Музея ГУЛАГа.

Интерактивные дисплеи проследить историю бывших заключенных и их семей, но также у их опекунов.

"На пике в 1937 году, террор коснулся почти каждый советский, будь потерпевшего, информатора или воспитателя," г-н Laritchev.

С 2500 фотографий, свидетельств, личных вещей и исторических документов, новый музей занимает четырехэтажное здание недалеко от центра Москвы, гораздо больше, чем в предыдущем музее ГУЛАГа, который занимал лишь несколько монет.

Мы также можем наблюдать карту "Архипелаг ГУЛАГ", это огромная сеть лагерей, где были разгромлены 20 млн проведены между 1930 и 1956, говорит Галина Иванова, заместитель директора музея и науки, автор монографии по тема.

"Не закрывайте нашу историю"

Конец 1949 года, профессор Н., Университете Ломоносова в Москве осуждает студенческий кружок которого собственный сын является членом. Уставы группы не имеют ничего антисоветского, но после допроса отроки исповедали свои "минусы-революционной деятельности." Все идет в ГУЛАГ, за исключением сына.

По закону еще в силе в России, название информатора является приватным. Его сын в настоящее время преподает в том же университете, говорит Галина Иванова.

Посетитель смотрит на мультимедийной выставке, показывая на похоронах Сталина, во время инаугурации музей, посвященный советских концлагерях, 30 октября 2015 г. (ВАСИЛИЙ МАКСИМОВ (AFP))
Посетитель смотрит на мультимедийной выставке, показывая на похоронах Сталина, во время инаугурации музей, посвященный советских концлагерях, 30 октября 2015 г. (ВАСИЛИЙ МАКСИМОВ (AFP))
"ВАСИЛИЙ МАКСИМОВ (AFP)"
"Сегодня многие люди начали задумываться: что случилось с нами, и почему" Добавлено историк.

"Ответ прост: мы не можем молчать или опровергнуть нашу историю, и наш музей, чтобы заполнить этот пробел," сказала она.

Но выставка охватывает только период до 1958 года и не учитывает политические лагеря, которые не существовали до конца СССР.

"После смерти Сталина, в лагерях не исчезли, но число политических заключенных рассчитывается в миллионах больше", говорит г-жа Иванова.

Аудиовизуальная пространство позволяет посетителям "присутствовать" на похоронах архитектора террора, Сталин умер 5 марта 1953 года, приняли участие пять миллионов Советов и что породило сцен массовой истерии Причинение смерти сотни зевак.

Никаких официальных церемоний

В 2012 году Сталин пришел вершину опроса на крупнейших российских чиновников, за его роль в разгроме фашистской Германии против Советского Союза.

Сталин по-прежнему похоронен на Кремль, Красную площадь, и на русском языке в настоящее время двух считает, что жертвы, налагаемые Сталина оправдывается «широких целей", сделанных в СССР.

"ГУЛАГ музей, безусловно, положительный момент, но ситуация по-прежнему неоднозначна," сказал Ян Ratchinski, сопредседатель общественной организации обороны Мемориал правам человека.

"С одной стороны, Владимир Путин регулярно осуждает сталинский террор, с другой стороны, Министерство культуры разрешает Сталина памятники открытости", добавляет он.

Женщина чистит зубной налет в память о жертве репрессий сталинского sociétique диктатора, 30 октября, 2015 года, в мемориале близ Сен-Петербург, где были похоронены жертвы (Ольга Мальцева (AFP))
Женщина чистит зубной налет в память о жертве репрессий сталинского sociétique диктатора, 30 октября, 2015 года, в мемориале близ Сен-Петербург, где были похоронены жертвы (Ольга Мальцева (AFP))
"Ольга Мальцева (AFP)"
В последние месяцы, два бюста и памятник Сталину были открыты Российской коммунистической партии в то время как на Урале, Пермь-36, последний советский лагерь политических заключенных, которые были превращены в музей, был закрыт Власти в прошлом году.

С приходом к власти Владимира Путина 15 лет назад власти никогда не держал официальных церемоний для жертв репрессий.

Пятница, день поминовения снова полностью игнорируются государством. Участие Владимира Путина в памятных мероприятиях "не предусмотрено", сказал он AFP его пресс-секретарь Дмитрий Песков.

Museo Antropologico y de Arte Contemporaneo, Guayaquil, Equador


JORGE MIGUEL SAADE SCAFF, (Guayaquil, 6 de abril de 1964)

- Director Cultural Guayaquil del Ministerio de Cultura-


Violinista, concertista, catedrático y diplomático. Licenciado en Música “Cum Laude” de la Escuela Frost de la Universidad de Miami, Florida. Máster en Música con especialización en Música Latinoamericana de la Universidad Católica de América en Washington D.C., Profesor Honorario de la Universidad Ricardo Palma de Lima, Perú. 

Es considerado el violinista más destacado del Ecuador y uno de los mejores de Latinoamérica. Ningún artista ecuatoriano tiene como él la cantidad ni la calidad de giras internacionales que ha cumplido en la última década. 

Ha realizado más de 300 conciertos y recitales en 40 países en 4 continentes, actuando como solista con las principales orquestas sinfónicas de América y Europa. 

Se ha presentado en salas tan prestigiosas como el Carnegie Hall de New York, el Royal Festival Hall de Londres, el Palacio del Danubio en Budapest, el Palacio Real de Varsovia, el Museo Nacional de los Inválidos y en la Sala Mayor de la UNESCO en París, en las Naciones Unidas en Ginebra, el Teatro Nacional de las Artes de Beijing, en el Teatro de la Opera de Sydney, el Assembly Hall de Beirut y el Palacio de Bellas Artes en México, el Teatro Colón de Buenos Aires, la Casa de la Opera de Qatar, entre otras. 

Ha recibido innumerables reconocimientos y premios a lo largo de su carrera musical entre los más importantes está la Orden Nacional “Al Mérito” en grado de “Gran Oficial” que le otorgó el Presidente de la República del Ecuador y el título de “Doctor Honoris Causa” por parte del Consejo Iberoamericano de Educación Superior de Lima, Perú. Fue Agregado Cultural y de Prensa en la Embajada del Ecuador en Washington DC. y Representante Cultural del Ecuador ante la Organización de Estados Americanos O.E.A. entre 1997 y 2003. Actualmente se desempeña como Cónsul Honorario del Reino de Bélgica en Guayaquil y Director Cultural Guayaquil del Ministerio de Cultura.

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El Museo Antropológico y de Arte Contemporáneo, también conocido por su acrónimo MAAC, es un museo de la ciudad de Guayaquil, Ecuador. En este museo se expone arte y cultura de Ecuador, Latinoamérica y de la Era Precolombina.





La misión del MAAC es el de reforzar el patrimonio cultural institucional, por medio de exhibiciones de una colección de 50,000 piezas arqueológicas nativas ecuatorianas y más de 3,000 obras de arte modernas.

El MAAC ofrece muchos programas integrados que incluyen exhibiciones, conferencias, foros, proyecciones cinematográficas, arte escénico, a través del cual propone cubrir los retos de promoción del patrimonio cultural al servicio del desarrollo del país, y ayudar en educación cultural de la comunidad, en las bases de permanente intercambio, estimulando la consciencia crítica de una comunidad diversa.

El MAAC está ubicado en el Malecón 2000, extensión a lo largo del río Guayas del renovado malecón de la ciudad, cerca del Cerro Santa Ana y al frente del Campus Las Peñas de la Escuela Superior Politécnica del Litoral. Es un lugar en forma de una barca huancavilca, donde actualmente se encuentra el Centro Cultural Simón Bolívar, en las calles Malecón y Loja.

http://saltandomuros.org/instituciones/ecuador/maac-centro-cultural-libertador-simon-bolivar/

Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

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Museum zu Allerheiligen,

Die Stadt Schaffhausen erbaute das Museum zu Allerheiligen in den Jahren 1921 bis 1938, um den grossen kunst- und kulturhistorischen Sammlungen, die Vereine und Private über Jahrzehnte zusammengetragen hatten, einen Ort der Aufbewahrung und Präsentation zu geben. 


Das Museum sollte ein umfassendes Bild der Schaffhauser Kultur vermitteln und in diesem Sinne nicht nur ein "Einheitsmuseum", sondern auch ein "vorbildliches Heimatmuseum" sein (der damalige Stadtpräsident Walter Bringolf in der Festschrift zur Eröffnung des Museums 1938). Ein weiteres Ziel bestand darin, die vom Verfall bedrohte ehemalige Klosteranlage Allerheiligen durch deren Integration in den Museumskomplex dauerhaft zu erhalten.

Als wichtiges Vorbild diente das Schweizerische Landesmuseum in Zürich, dem die Stadt Schaffhausen auf regionaler Ebene nacheiferte. Zum Architekten wählte man denn auch zunächst den Erbauer des Landesmuseums Gustav Gull. Enttäuscht von seinen Vorschlägen entschied sich der Stadtrat im Verlauf der Projektierung aber für den Churer Architekten Martin Risch, der nach eigenen Worten "eine rein sachliche Schale für den kostbaren Kern: die Sammlungen" schuf. Anlässlich der Eröffnung äusserte sich der damalige Direktor des Landesmuseums lobend: "Schaffhausen hat durch seine grossartige Leistung ein Beispiel gegeben, das beachtet werden muss."

Das Museum zu Allerheiligen zeigte während der ersten Jahrzehnte Ausstellungen in den Bereichen Archäologie, Geschichte und Kunst, die sich vornehmlich an kunsthandwerklichen Kategorien orientierten und als chronologisch gegliederte Rundgänge angelegt waren. Eine wichtige Erweiterung erfuhr das Museum durch die Integration der naturhistorischen Sammlungen und den Aufbau einer naturkundlichen Dauerausstellung, die das im Krieg zerstörte Naturhistorische Museum ersetzte. Seither veranstaltet das Museum auch regelmässig naturhistorische Sonderausstellungen.

In der jüngeren Vergangenheit gelangten mit der archäologischen Sammlung des Industriellen Marcel Ebnöther herausragende Objekte der europäisch-vorderasiatischen Antike und der präkolumbischen Kulturen an das Museum. Die Sammlung Ebnöther präsentiert sich gemäss dem konzeptuellen Ansatz des Sammlers in der Form einer Gegenüberstellung von "Alter Welt" und "Neuer Welt". Untergebracht ist sie in den hierfür umgebauten Räumen einer ehemaligen Kammgarnspinnerei, die über eine Brücke vom Museumsbau her erschlossen wird.

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Die Geschichte Schaffhausens vor der Stadtgründung Mitte des 11. Jahrhunderts liegt noch weitgehend im Dunkeln. Verschiedene archäologische Funde und der Bau der heutigen Stadtkirche St. Johann um 1000 lassen bereits auf die Existenz einer bescheidenen Siedlung schliessen.


Die Entwicklung Schaffhausens vom Flecken zur Stadt ist eng mit den Grafen von Nellenburg verknüpft. Diese hatten die geographische Bedeutung des Areals als Umschlagplatz von Waren erkannt. Denn um den Rheinfall zu umgehen, mussten die auf dem Rhein transportierten Güter umgeladen und auf der Strasse bis unterhalb des Rheinfalls transportiert werden. Hier bestand die Möglichkeit, Abgaben und Zölle zu erheben.

Nachdem im Jahre 1045 der deutsche König Heinrich III. Graf Eberhard von Nellenburg das Münzrecht für die "villa Scâhusun" verliehen hatte, entwickelte sich Schaffhausen zu einer bedeutenden Siedlung.





http://www.allerheiligen.ch/

Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

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A cidade de Schaffhausen Construído no Museu zu Allerheiligen em 1921 para 1938 para a grande arte e Colecções de História Cultural, clubes e privado se reuniram ao longo de décadas, para ser um local de armazenagem e apresentação.


O museu deve fornecer uma visão abrangente da cultura Schaffhauser e, neste sentido, não é apenas uma "unidade Museum", mas também um "museu exemplar" seu (então prefeito Walter Bringolf na abertura comemorativa do museu em 1938). Outro objetivo era preservar o antigo mosteiro decadência ameaçado Allerheiligen permanentemente, integrando-os no complexo do museu.

Um exemplo importante foi o Museu Nacional Suíço, em Zurique,

 a cidade Schaffhausen emulado em nível regional. Para arquitetos foi escolhida porque, inicialmente, também o construtor do Museu Nacional de Gustav Gull. Desapontado com as suas propostas para o conselho da cidade decidiu no curso é o projeto, mas para os arquitetos Chur Martin Risch, de "um escudo puramente factual para o núcleo precioso: as colecções" em suas próprias palavras criado. Para marcar a abertura, o então diretor do Museu Nacional expressou louvor: "Schaffhausen tenha dado o seu grande desempenho é um exemplo que deve ser respeitado."

O Museu zu Allerheiligen mostrou durante as primeiras décadas do exposições nas áreas de arqueologia, história e arte que principalmente em artes e ofícios orientada categorias e foram criados como uma turnê cronologicamente estruturada. Uma extensão importante, o Museu aprendeu, integrando as coleções de história natural ea construção de uma exposição permanente de história natural, que substituiu o destruídas durante a guerra Museu de História Natural. Desde então, o Museu organiza exposições regulares de história natural.

No passado recente veio com a coleção arqueológica do industrial Marcel Ebnöther objetos em circulação da Euro-asiática e as antigas culturas pré-colombianas do museu. O Ebnöther coleção apresenta-se em conformidade com a abordagem conceptual do colector em forma de justaposição de "Velho Mundo" e "Novo Mundo". Alojados eles estão neste convertidos quartos de uma antiga fábrica de fiação de lã, que é acessado através de uma ponte do museu aqui.

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A história de Schaffhausen antes que a cidade foi fundada no século 11 ainda é em grande parte no escuro. Várias descobertas arqueológicas e da construção da atual Igreja de St. Johann em 1000 já pode inferir a existência de um acordo modesto.

O desenvolvimento de Schaffhausen de pontos para a cidade está intimamente ligada aos Condes de Nellenburg. Eles haviam reconhecido a importância da área geográfica como um hub de mercadorias. Porque a fim de contornar as Cataratas do Reno, as mercadorias transportadas no Reno teve de ser transbordados e transportados por estrada para as Cataratas do Reno. Aqui era uma chance, deveres, e impostos levantada.

Após o ano de 1045 o rei alemão Henry III. Conde Eberhard tinha adjudicado por Nellenburg o direito de cunhagem para a "villa Scâhusun", diz Schaffhausen desenvolvido em uma solução importante.


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La ville de Schaffhouse Construit au musée Allerheiligen en 1921-1938 pour le grand art et culturels collections d'histoire, les clubs et privé avait rassemblé au fil des décennies, d'être un lieu de stockage et de présentation.

Le musée devrait fournir une image complète de la culture Schaffhauser et en ce sens, non seulement d'un "Musée de l'unité", mais aussi un «musée exemplaire» de son (alors maire Walter Bringolf dans l'ouverture commémorative du musée en 1938). Un autre objectif était de conserver de manière permanente l'ancien monastère décroissance menacé Allerheiligen en les intégrant dans le complexe du musée.

Un exemple important est le Musée national suisse à Zurich,

 la ville de Schaffhouse émules au niveau régional. Pour Architectes a été choisie parce initialement aussi le constructeur du Musée national de Gustav Gull. Déçu par ses propositions au conseil de la ville a décidé dans le cours est le projet mais pour les architectes Chur Martin Risch, de «une coquille purement factuelle pour le noyau précieux: les collections" dans ses propres mots créé. Pour marquer l'ouverture, alors directeur du Musée national exprime la louange: "Schaffhausen a donné son excellente performance est un exemple qui doit être respecté."

Le musée Allerheiligen a montré au cours des premières décennies d'expositions dans les domaines de l'archéologie, de l'histoire et de l'art qui principalement aux arts et métiers catégories orienté et ont été créé comme une visite chronologique structuré. Une extension importante, le Musée a appris en intégrant les collections d'histoire naturelle et de la construction d'une exposition permanente d'histoire naturelle, qui a remplacé le détruit pendant la guerre Musée d'Histoire Naturelle. Depuis lors, le musée organise régulièrement des expositions d'histoire naturelle.

Dans le passé récent est venu avec la collection archéologique de l'industriel Marcel Ebnöther objets en circulation de l'Euro-asiatique et les anciennes cultures précolombiennes du musée. La collection Ebnöther se présente en conformité avec l'approche conceptuelle du collecteur sous la forme d'une juxtaposition de «l'Ancien Monde» et «Nouveau Monde». Installé ils sont dans cette chambres converti d'une ancienne filature de laine peignée, auquel on accède par un pont du musée ici.

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L'histoire de Schaffhouse avant que la ville a été fondée au 11ème siècle est encore en grande partie dans l'obscurité. Différentes découvertes archéologiques et la construction de l'église actuelle de Saint-Johann de 1000 peuvent déjà déduire l'existence d'un règlement modeste.

Le développement de Schaffhouse de taches à la ville est étroitement liée aux comtes de Nellenburg. Ils avaient reconnu l'importance de la zone géographique comme une plaque tournante des marchandises. Parce que dans le but de contourner les chutes du Rhin, les marchandises transportées sur le Rhin ont dû être transbordés et transportés par la route vers les chutes du Rhin. Il y avait là une chance, les droits et taxes soulevé.

Après l'année 1045 de roi allemand Henri III. Le comte Eberhard avait décerné par Nellenburg le droit de battre monnaie pour la "villa Scâhusun" dit Schaffhausen développé dans un règlement important.