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quarta-feira, 23 de novembro de 2016

Frédéric Bazille et les jeunes impressionnistes au Musée d'Orsay. --- Frédéric Bazille e jovens impressionistas do Museu Orsay.

Frédéric Bazille a passé les années 1860 avec ceux qui allaient devenir les impressionnistes. Il ne participe pourtant pas à leur première exposition et ne connaîtra pas les développements du mouvement car il meurt à 28 ans. C'est un vrai acteur de cette révolution de l'art et non un compagnon dilettante de ses grands noms que la rétrospective du Musée d'Orsay nous présente (jusqu'au 5 mars).

Frédéric Bazille a laissé, de ses sept années de production artistique, une soixantaine de tableaux. C'est petit à petit que son œuvre est revenue au grand jour, au gré de dons de sa famille, notamment au musée Fabre de Montpellier. En 1910, une rétrospective est organisée au Salon d'Automne, visitée par Monet. Il fait l'objet d'une monographie en 1932, le musée Fabre lui offre une rétrospective en 1941…

L'exposition est la première consacrée à Frédéric Bazille présentée par un musée national français. Réunion presque exhaustive de ses peintures, elle est le fruit d'une collaboration entre Orsay, le Musée Fabre où elle était l'été dernier, et la National Gallery of Art de Washington où elle sera au printemps prochain. Ces trois institutions sont celles qui ont les collections les plus importantes du peintre.


Auguste Renoir, "Frédéric Bazille peignant 'Le héron aux ailes déployées'", 1867, Paris, Musée d'Orsay, en dépôt au musée Fabre, Montpellier, legs de Marc Bazille, 1924 © Photo Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt Une œuvre de jeunesse


Il s'agit d'une œuvre de jeunesse, une œuvre en devenir qui n'a pas connu son épanouissement et on peut se demander, comme à chaque fois qu'un artiste disparaît aussi jeune, comment elle aurait évolué.

Frédéric Bazille naît en 1841 à Montpellier, dans la grande bourgeoisie protestante. Son père, agronome et viticulteur, a aussi des responsabilités politiques. La famille l'imagine médecin mais il apprend le dessin et admire au Musée Fabre les chefs-d'œuvre de Delacroix et Courbet. C'est donc pour des études de médecine (abandonnées deux ans plus tard) qu'il monte à Paris, en 1862, mais il s'inscrit en même temps dans l'atelier de Charles Gleyre où il rencontre Claude Monet, Auguste Renoir et Alfred Sisley.

"J'espère bien, si je fais jamais quelque chose, avoir au moins le mérite de ne copier personne", dit Bazille. Mais il s'inscrit indéniablement dans un mouvement, celui de la jeunesse de l'impressionnisme.


Frédéric Bazille, "Les remparts d'Aigues-Mortes", 1867,
Musée Fabre, Montpellier Méditerranée Métropole,
 achat de la Ville, 1956 © Cliché Frédéric Jaulmes

Une génération qui révolutionne la peinture

Il a les moyens et partage ses ateliers (il va en occuper successivement six) avec ses amis fauchés : ils y peignent les mêmes modèles ou se peignent mutuellement. L'exposition montre tout le long ses tableaux au côté de ceux de ses compagnons, pour montrer la proximité de leurs recherches et de leurs préoccupations artistiques. C'est toute une génération qui, dans les années 1860, révolutionne la façon de travailler, sort de la peinture d'histoire pour peindre la vie moderne, renouvelle le portrait et le nu dans un sens plus réaliste, généralisent la peinture en plein-air.


Bazille effectue plusieurs scènes d'atelier qui racontent un joyeux compagnonnage, des locations de la rue de Furstenberg et de la rue Visconti, sombres et exigues, à l'atelier plus spacieux de la rue La Condamine, aux Batignolles, le quartier de l'avant-garde, où la bande se retrouve pour discuter autour d'un tableau sur le chevalet et où Edmond Maître joue du piano (Bazille était lui-même amateur de musique et pianiste).


Frédéric Bazille, "La Réunion de famille", 1867, Paris, musée d'Orsay
© Photo musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt

En plein air

Plusieurs fois entre 1863 et 1865, avec Monet, Bazille va peindre en forêt de Fontainebleau. Déjà, il joue avec la lumière, illuminant un rocher alors que les arbres du premier plan sont dans l'ombre. Mais c'est aux beaux jours, quand il rentre chez lui à Montpellier, qu'il donne toute la mesure de son art. Une année, il a envie de se rendre à Aigues-Mortes, dont il affirme ne jamais avoir vu de peinture. Il y fait trois tableaux des remparts, roses dans une douce lumière, exposés à côté d'un Paul Guigou de la même époque ("Lavandières sur les bords de la Durance"), cousin pour la clarté qu'il a saisie de l'autre côté du Rhône.

Dans le sud aussi, Bazille installe des figures contemporaines en plein-air, un genre nouveau qui rompt avec la peinture d'histoire et qui intéresse également Monet ou Renoir. Dans l'ombre au premier plan, une jeune fille est assise sur un muret qui surplombe un village inondé de lumière ("La robe rose", 1864). Sur une terrasse à l'ombre des marronniers, une dizaine de personnages endimanchés nous regardent, devant un paysage plombé de soleil. Pour ses figures, il conserve un dessin précis tandis que pour le fond, il adopte une touche plus floue, plus "impressionniste" pourrait-on dire, même si le terme n'existe pas encore.

Frédéric Bazille, "Etude de nu", 1864, Musée Fabre,
Montpellier Méditerranée Métropole,
don Marc Bazille, 1918 © Cliché Frédéric Jaulmes

Des nus masculins audacieux

A côté de nus féminins plus convenus, les figures les plus audacieuses de Bazille sont ses nus masculins dans la nature, très actuels et éloignés des nus antiques, où certains ont vu une homosexualité sublimée. Au bord de l'eau, un jeune homme nu de dos s'apprête à lancer un filet, tandis que, plus loin, assis dans l'herbe, un autre finit de se déshabiller. "Le Pêcheur à l'épervier", jugé trop réaliste, est refusé au Salon de 1869. Quelques mois plus tard, le peintre a rhabillé ses baigneurs pour une "Scène d'été" tout aussi sensuelle, dans de forts contrastes de lumière et de couleurs.

En 1866 Bazille écrit à sa mère, à qui il demande des sous pour se payer des modèles vivants : "Ne me condamnez pas à la nature morte perpétuelle". Il semble pourtant, comme tous ses compagnons, prendre plaisir à la peinture de fleurs. Une salle entière présente des bouquets : un "Vase de fleurs sur une console" de Bazille répond à un "Vase de fleurs à la console" de Delacroix.

Frédéric Bazille, "Fleurs", vers 1869-1870, Musée Fabre, 
Montpellier Méditerranée Métropole, 
don Marc Bazille, 1918 © Cliché Frédéric Jaulmes

Des fleurs plein le cadre

La "Branche de pivoines blanches" d'Edouard Manet est géniale : un simple tourbillon de blanc évoque toute la sensualité de ces fleurs tandis que des "Pensées" de Fantin-Latour (1874) explosent de couleur, de fraîcheur et de vivacité. Celles de Bazille paraîtraient presque fades à côté, même si on peut admirer la modernité de son "Etude" où les fleurs serrées de toutes les couleurs éclatent dans la lumière et emplissent presque tout le cadre, tandis qu'on devine dans l'ombre les pots où elles sont plantées et qu'un bouquet emballé dans du papier est jeté au sol.

De façon un peu inexplicable, Frédéric Bazille s'engage en août 1870 et se fait tuer lors d'un assaut près d'Orléans, fin novembre, quelques jours avant ses 29 ans. C'est un peintre en plein devenir qui est fauché. Et quand la première exposition du groupe impressionniste a lieu à Paris en 1874, aucune de ses toiles n'y figure. Il sera évoqué à la deuxième par un portrait peint par Renoir.








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--br via tradutor do google

Frédéric Bazille e jovens impressionistas do Museu Orsay.

Frédéric Bazille passou os anos 1860 com aqueles que se tornariam os impressionistas. No entanto, ele não participou na sua primeira exposição e não vai saber a evolução do movimento, porque ele morreu aos 28 anos. Este é um verdadeiro jogador nesta revolução da arte, não um companheiro diletante de seus grandes nomes retrospectiva apresenta Musée d'Orsay (até 5 de Março).
Frédéric Bazille esquerda, os sete anos de produção artística, sessenta pinturas. Ele está gradualmente seu trabalho voltou a luz, de acordo com os presentes de sua família, incluindo Museu Fabre, em Montpellier. Em 1910, uma retrospectiva é organizada no Salão de Outono, visitado por Monet. É o objecto de uma monografia em 1932, o museu Fabre oferece uma retrospectiva em 1941 ...

A exposição é o primeiro dedicado a Frédéric Bazille feita por um museu nacional francês. reunião quase exaustiva de suas pinturas, é o fruto de uma colaboração entre Orsay, o Musée Fabre onde foi no verão passado, e da National Gallery of Art, onde será a próxima primavera Washington. Estas três instituições são aqueles que têm as coleções mais importantes do pintor.
Auguste Renoir, & quot; Frédéric pintura Bazille 'A garça-real com asas' & quot;, 1867, Paris, Museu d'Orsay, a título de empréstimo ao Musée Fabre, Montpellier, legados de Marc Bazille de 1924
Auguste Renoir, "Frédéric Bazille pintura" A garça-real com asas "de 1867 Paris, Musée d'Orsay, emprestadas aos Musée Fabre, Montpellier, legados de Marc Bazille de 1924 Foto © Musée d'Orsay, Dist. RMN / Patrice Schmidt
Um dos primeiros trabalhos

Esta é uma das primeiras obras, um trabalho em andamento que não tenha experimentado realização e pode-se perguntar, já que cada vez que um artista desaparece muito jovem, como ele evoluiu.

Frédéric Bazille nasceu em 1841 em Montpellier, na grande burguesia protestante. Seu pai, engenheiro agrônomo e enólogo, tem responsabilidade política. O médico de família, mas imagino que ensina desenho e admirar as obras de arte Musee Fabre por Delacroix e Courbet. Então, para estudar medicina (descontinuada dois anos depois), ele se mudou para Paris em 1862, mas se encaixa juntos no estúdio de Charles Gleyre, onde conheceu Claude Monet, Auguste Renoir e Alfred Sisley.

"Espero que se eu alguma vez fazer alguma coisa, pelo menos, têm o mérito de não copiar ninguém", disse Bazille. Mas é inegavelmente parte de um movimento, a juventude do impressionismo.
Frédéric Bazille, & quot; As muralhas de Aigues-Mortes & quot; de 1867, Musee Fabre, Montpellier Aglomeração, a compra da Cidade 1956
Frédéric Bazille, "As paredes de Aigues-Mortes" 1867 Musée Fabre, Montpellier Aglomeração, a compra da Cidade 1956 © Cliché Frédéric Jaulmes

Uma geração que revolucionou a pintura

Isso significa partilha e oficinas (ele ocupará sucessivamente seis) rompeu com seus amigos: eles vão pintar os mesmos modelos ou pintar o outro. A exposição mostra ao longo de suas pinturas ao lado dos de seus companheiros, para mostrar a proximidade de suas pesquisas e as suas preocupações artísticas. Esta é uma geração que, na década de 1860, revolucionou a forma como trabalhamos, fora de pintura de história para pintar a vida moderna, renova retratos e nus em um sentido realista, generalizar pintura integral ar.

Bazille faz várias cenas oficina que contam uma agradável companhia, aluguer de Furstenberg Street e da Rue Visconti, escuro e apertado, com estúdio mais espaçoso na Rue La Condamine, o Batignolles, a área do vanguarda, onde a banda se reúne para uma conversa e uma pintura sobre o cavalete e onde Mestre Edmond toca piano (Bazille era ele mesmo um amante da música e pianista).
Frédéric Bazille, & quot; Reunião de família & quot;, 1867, Paris, Musée d'Orsay
Frédéric Bazille, "Reunião de Família" 1867 Paris, Musée d'Orsay © foto musée d'Orsay, Dist. RMN / Patrice Schmidt
ao ar livre

Várias vezes entre 1863 e 1865, com Monet, Bazille vai pintar na floresta de Fontainebleau. Já, ele joga com a luz, iluminando uma rocha enquanto as árvores no primeiro plano são na sombra. Mas foi no auge, quando ele retorna para casa para Montpellier, ele dá o melhor de sua arte. Um ano, ele quer ir para Aigues-Mortes, que ele afirma nunca ter visto pintura. Há três pinturas das paredes, rosas na luz macia, situado ao lado de um Paul Guigou ao mesmo tempo ( "Lavadeiras nas margens do Durance"), primo para a clareza que a entrada do outro lado do Rhone.

No sul também, Bazille instala figuras contemporâneas ao ar livre, um novo gênero que rompe com pintura de história e também interessados ​​Monet ou Renoir. Nas sombras em primeiro plano, uma jovem está sentado sobre um muro baixo, com vista para uma aldeia inundado de luz ( "O vestido rosa", 1864). Num terraço, à sombra de castanheiros, uma dúzia de personagens vestidos assistindo, antes de um sol de chumbo paisagem. Para suas figuras, que mantém um projeto específico, enquanto para o fundo, é preciso um toque mais turva, mais "impressionista" pode-se dizer, mesmo que o termo ainda não existe.
Frédéric Bazille, & quot; Estudo de nu & quot; de 1864 Musée Fabre, Montpellier Aglomeração, presente Marc Bazille de 1918
Frédéric Bazille, "Estudo de um nu" 1864 Musée Fabre, Montpellier Aglomeração, presente Marc Bazille, Frédéric Cliché © 1918 Jaulmes

nus masculinos negrito

Ao lado acordados nus mais mulheres, os números mais ousados ​​são Bazille seus nus masculinos na natureza, muito presente e antiga distante nu, onde alguns viram a homossexualidade sublimada. À beira da água, um jovem volta nua é lançar uma rede, mais tarde, sentado na grama, um outro terminou de despir. "O gavião pescador", considerado muito realista, se recusou a 1869. Salon alguns meses mais tarde, o pintor vestido banhistas para a sua "Cena do verão" igualmente sensual, em fortes contrastes de luz e cores.

Em 1866 Bazille escreveu à sua mãe, a quem ele pediu para pagamento nos modelos vivos: "Não me condenar à morte natureza perpétua". No entanto, parece que todos os seus companheiros para apreciar as flores pintura. Uma sala inteira tem bouquets: um "vaso de flores sobre um Console" Bazille encontra um "vaso de flores no console" Delacroix.
Frédéric Bazille, & quot; & quot;, Flowers para 1869-1870, Musee Fabre, Montpellier Aglomeração, presente Marc Bazille de 1918
Frédéric Bazille, "Flores", por volta de 1869-1870, Musee Fabre, Montpellier Aglomeração, presente Marc Bazille, Frédéric Cliché © 1918 Jaulmes

Flores Completa

O "Ramo das peônias", de Edouard Manet é grande: um redemoinho branco simples evoca a sensualidade destas flores enquanto "Pensamentos" de Fantin-Latour (1874) explodem com cor, frescura e vivacidade. Aqueles de Bazille parecem lado quase sem graça, mesmo se você pode ver a modernidade de seu "estudo" onde as flores apertadas todas as cores brilham na luz e cheio quase todo o quadro, enquanto acho que nas sombras potes onde são plantadas e um ramalhete embrulhado em papel é jogado ao chão.

Em pouco inexplicável, Frédéric Bazille está empenhada em agosto de 1870 e é morto durante um assalto perto de Orleans no final de novembro, poucos dias antes de seu 29o aniversário. É um pintor que se tornam completa é quebrou. E quando a primeira exposição impressionista em Paris, em 1874, nenhuma de suas pinturas são figura. Ela será discutida na segunda por um retrato pintado por Renoir.

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