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quinta-feira, 8 de setembro de 2016

Le musée archéologique de Bavay est un beau «bébé» qui fête déjà ses 40 ans... --- The Archaeological Museum of Bavay is a beautiful "baby" which celebrates its 40 years ... --- O Museu Arqueológico de Bavay é um belo "baby", que comemora seus 40 anos ...

Le 26 juin 1946, le musée archéologique, tel qu’il existe aujourd’hui, était inauguré. Quarante ans plus tard, ses monnaies, céramiques et bronzes exceptionnels impressionnent toujours les visiteurs. Les Journées européennes du patrimoine des 17 et 18 septembre célébreront son anniversaire.

Un peu d’histoire...

Des historiens s’intéressaient déjà au passé antique de Bavay au XVe siècle. Les premières fouilles débuteront à la fin du XVIIIe, avec l’abbé Augustin Carlier et le récollet Jean-Baptiste Lambiez. Et dès 1826, les acteurs de l’archéologie sont favorables à la création d’un musée à Bavay. La prise de conscience de la valeur marchande des objets archéologiques va faire que le site de Bavay subira rapidement des pillages. Il sera même au cœur de véritables trafics d’œuvres entre 1840 et 1910, et cela d’autant plus qu’aucun cadre législatif n’encadre les fouilles. De fait, tout le monde peut les pratiquer librement... Le 15 février 1907, Maurice Henault, directeur officiel des fouilles, annonce la fondation du musée et son intention de procéder à un inventaire des objets trouvés à Bavay et dispersés... Henri Bievelet lui succède en 1936.

En 1940, des vestiges du musée sont perdus dans les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ce qui vaut au musée d’être reconnu deux ans plus tard « site de zone archéologique protégée ». Viendra en 1969 la découverte du trésor des bronzes qui engendrera la création de l’actuel musée, le 26 juin 1976.

Une collection riche et dense

Trente-deux mille visiteurs par an viennent admirer les vestiges du musée archéologique de Bavay. Une collection qui n’a pas à rougir de la concurrence d’autres musées... bien au contraire. Le site de Bavay est particulièrement riche avec 60 000 artefacs, des vases et des lampes, 600 bronzes, 300 verres, plus de 5 000 reliefs. Et encore ces chiffres ne correspondent qu’à une infime partie des découvertes effectuées sur le site, tout au long de son histoire.

Des pièces d’architecture monumentales, telles que chapiteaux et fûts de colonne, qui sont elles aussi exposées, rendent compte de la grandeur du site, inscrit depuis 1995, sur la liste des trente sites archéologiques d’intérêt national. Sachant que depuis 2002, le musée est labellisé musée de France, certaines parcelles du Forum antique sont classées monument historique.

Un appel aux archives

Pour enrichir une exposition sur les 40 ans du musée, les habitants de Bavay, mais pas seulement... ont été invités à partager leurs souvenirs. L’idée ? Envoyer des photographies de l’époque, des documents, aussi futiles soient-ils, « comme un ticket d’entrée, ou un article de presse conservé », explique Hélène Davain, du musée archéologique. Si certains documents sont déjà parvenus jusqu’au musée, les responsables ne désespèrent pas d’en recueillir d’autres encore, d’ici la célébration de l’anniversaire du musée, prévue les 17 et 18 septembre, aux Journées européennes du patrimoine. La mairie a, elle aussi, apporté sa pierre à l’édifice en donnant plusieurs ouvrages anciens retrouvés lors de travaux récents dans une partie de la mairie. Ils viendront enrichir des correspondances liées à l’ouverture du musée, elles aussi présentées au public, le samedi, dès 15 h 30.

Une vidéo par les élèves des Nerviens

Toujours dans l’optique de réunir le maximum de données sur l’histoire du musée archéologique, pour pouvoir les offrir aux visiteurs, les élèves de seconde du lycée des Nerviens ont été amenés à participer à l’événement en menant un projet vidéo autour du musée. Ils ont « interviewé quelques personnalités ayant marqué le musée, comme le conservateur, le professeur de l’époque ». Des vidéos mises en musique, grâce à l’association Harpe en Avesnois, déjà présente aux Journées européennes du patrimoine. D’ailleurs, ce week-end là, les Ghillie’s, un groupe de quatre musiciens, habitués des lieux donc, enchanteront les visiteurs avec leur musique celtique. Au pied de la muraille du Bas-Empire, ils feront vibrer les pierres et les cœurs.

Des visites guidées du site et du musée

Les visiteurs auront aussi l’occasion durant ces deux jours de visiter à la fois le musée et le site archéologique, accompagnés d’un médiateur expérimenté, pour découvrir Bagacum et comprendre la vie qui l’animait. Toutes les 30 minutes, une balade virtuelle en 3D du forum tel qu’il était au IIe siècle, sera également possible.

Les 17 et 18 septembre, l’accès au site et au musée est gratuit.




Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.




--in via tradutor do google
The Archaeological Museum of Bavay is a beautiful "baby" which celebrates its 40 years ...

On 26 June 1946, the Archaeological Museum, as it exists today, was inaugurated. Forty years later, his coins, ceramics and bronzes exceptional always impress visitors. The European Heritage Days on 17 and 18 September will celebrate his birthday.

A little history...
Historians were already interested in Bavay ancient past of the fifteenth century. The first excavations will begin in the late eighteenth, with Father Augustine Carlier and Jean-Baptiste Recollect Lambiez. And in 1826, the actors of archeology are favorable to the creation of a museum in Bavay. The awareness of the market value of archaeological objects will be the site of Bavay quickly suffer looting. It will even be at the heart of genuine trafficking of works between 1840 and 1910, and so much more that no legislative framework oversees excavations. In fact, everyone can practice freely ... February 15, 1907, Maurice Henault, official excavation director, announced the founding of the museum and its intention to conduct an inventory of items found in Bavay and scattered ... Henri Bievelet succeeded him in 1936.

In 1940, the remains of the museum are lost in the bombings of World War II. What applies to the museum to be recognized two years later "protected archaeological area of ​​the site." Will come in 1969 the discovery of the treasure of bronzes that lead to the creation of the current museum, on 26 June 1976.
A rich and dense collection

Thirty-two thousand visitors a year come to see the remains of the Archaeological Museum of Bavay. A collection that was not ashamed of competition from other museums ... quite the contrary. Bavay The site is rich with 60,000 artefacs, vases and lamps, bronze 600, 300 glasses, over 5000 reliefs. And these figures represent only a fraction of the discoveries made on the site throughout its history.

Monumental architectural pieces, such as column capitals and drums, which are also exposed, realize the size of the site, listed since 1995 on the list of thirty archaeological sites of national interest. Knowing that since 2002, the museum is labeled Museum of France, some plots Roman Forum are classified historic monument.

A call for archives
To enrich an exhibition on 40 years of the museum, the inhabitants of Bavay, but not only ... were invited to share their memories. The idea? Send photographs of the time, documents, as futile as they are, "as a ticket, or an article preserved," explains Helen Davain, the Archaeological Museum. If some documents have already arrived to the museum, officials do not despair to collect others, by the celebration of the anniversary of the museum, scheduled for 17 and 18 September, the European Heritage Days. The town hall, too, brought his stone to the building by giving several ancient books found during recent work in a part of the town hall. They will enrich correspondence related to the opening of the museum, also presented to the public on Saturday, from 15 h 30.

A video by students Nerviens
Always with a view to gather as much data about the history of the Archaeological Museum, to offer the visitors, Nerviens high school students of the second were brought to participate in the event by conducting a video project around the Museum. They have "interviewed some personalities that have shaped the museum as curator, Professor of the time." music videos made, thanks to the combination Harpe en Avesnois, already present in the European Heritage Days. Besides, this weekend there, Ghillie's, a group of four musicians, accustomed places so enchant visitors with their Celtic music. At the foot of the wall of the Lower Empire, they will rock the stones and hearts.
Guided tours of the site and museum

Visitors will also have the opportunity during these two days to visit both the museum and the archaeological site, accompanied by an experienced mediator, Bagacum to discover and understand the life that animated. Every 30 minutes, a virtual 3D tour of the forum as it was in the second century, will also be possible.

The 17 and 18 September, access to the site and the museum is free.





--br via tradutor do google
O Museu Arqueológico de Bavay é um belo "baby", que comemora seus 40 anos ...

Em 26 de Junho de 1946, o Museu Arqueológico, como existe hoje, foi inaugurada. Quarenta anos mais tarde, suas moedas, cerâmicas e bronzes excepcionais sempre impressionar os visitantes. As Jornadas Europeias do Património, em 17 e 18 de Setembro vai celebrar seu aniversário.

Um pouco de história ...
Os historiadores já estavam interessados ​​em Bavay passado antigo do século XV. As primeiras escavações começarão no final do século XVIII, com o padre Agostinho Carlier e Jean-Baptiste recoleta Lambiez. E em 1826, os atores da arqueologia são favoráveis ​​à criação de um museu em Bavay. A consciência do valor de objetos arqueológicos mercado vai ser o local de Bavay rapidamente sofrer saques. Ele vai mesmo estar no centro de uma verdadeira tráfico de obras entre 1840 e 1910, e tanto mais que nenhum quadro legislativo supervisiona as escavações. 

Na verdade, todos podem praticar livremente ... 15 de fevereiro de 1907, Maurice Henault, diretor oficial de escavação, anunciou a fundação do museu e sua intenção de realizar um inventário de itens encontrados em Bavay e dispersa ... Henri Bievelet o sucedeu em 1936.
Em 1940, os restos mortais do museu são perdidos nos bombardeios da Segunda Guerra Mundial. O que se aplica para o museu para ser reconhecido, dois anos depois "protegida área arqueológica do local." Virá em 1969 a descoberta do tesouro de bronzes, que levou à criação do museu atual, em 26 de Junho de 1976.

Uma coleção rica e densa

Trinta e dois mil visitantes por ano vêm para ver os restos do Museu Arqueológico de Bavay. Uma coleção que não tinha vergonha da concorrência de outros museus ... muito pelo contrário. BAVAY O local é rico com 60.000 artefacs, vasos e lâmpadas, bronze 600, 300 óculos, mais de 5000 relevos. E estes números representam apenas uma fração das descobertas feitas no site ao longo de sua história.

peças arquitectónicas monumentais, tais como capitais e tambores de coluna, que também estão expostos, percebe o tamanho do site, listado desde 1995 na lista de trinta sítios arqueológicos de interesse nacional. Sabendo que, desde 2002, o museu é rotulado Museu da França, algumas parcelas Fórum Romano são classificados monumento histórico.

Uma chamada para arquivos

Para enriquecer uma exposição sobre os 40 anos do museu, os habitantes de Bavay, mas não só ... foram convidados a partilhar as suas memórias. A ideia? Enviarem fotografias de época, documentos, como fúteis como eles são ", como um bilhete ou um artigo preservadas", explica Helen Davain, o Museu Arqueológico. Se alguns documentos já chegaram ao museu, os funcionários não se desespere para recolher outros, pela comemoração do aniversário do museu, programada para 17 e 18 de Setembro, as Jornadas Europeias do Património. A câmara municipal, também, trouxe a sua pedra para o edifício, dando vários livros antigos encontrados durante o trabalho recente em uma parte da prefeitura. Eles vão enriquecer a correspondência relacionada com a abertura do museu, também apresentado ao público no sábado, a partir de 15 h 30.

Um vídeo por estudantes Nerviens
Sempre com o objectivo de reunir o máximo de dados sobre a história do Museu Arqueológico, para oferecer aos visitantes, Nerviens estudantes do ensino médio da segunda foram trazidos para participar do evento através da realização de um projeto de vídeo em todo o museu. Eles têm "entrevistou algumas personalidades que moldaram o museu como curador, Professor do tempo." vídeos de música feitos, graças à combinação Harpe en Avesnois, já presente nas Jornadas Europeias do Património. Além disso, neste fim de semana lá, Ghillie de, um grupo de quatro músicos, lugares de costume tão encantar os visitantes com a sua música celta. Ao pé da parede do Baixo Império, eles vão balançar as pedras e corações.

Visitas guiadas ao local e museu
Os visitantes também terão a oportunidade durante estes dois dias para visitar tanto o museu e do sítio arqueológico, acompanhados por um mediador experiente, Bagacum para descobrir e compreender a vida que animava. A cada 30 minutos, um tour virtual 3D do fórum como era no século II, também será possível.
A 17 e 18 de Setembro, o acesso ao site e o museu é gratuita.

PARALIMPÍADAS 2016 - Rio de Janeiro, Brasil - amy Purdy faz apresentação de dança acompanha de um robô industrial. --- PARALIMPÍADAS 2016 - Amy Purdy makes dance presentation accompanied by an industrial robot.

algumas imagens... do vídeo de 4:00 min - 

fonte:
http://globotv.globo.com/sportv/paralimpiadas-2016/v/amy-purdy-faz-apresentacao-de-danca-acompanha-de-um-robo-industrial/5289762/
















@edisonmariotti Rio de Janeiro 

Conversas literárias no Museu de Saúde Pública Emílio Ribas, São Paulo, Brasil. ---

O evento faz parte da programação da Exposição 
“Mais que humanos. Arte no Juquery”.

inscrições


Literatura e loucura, ambas são linguagem e é nesse plano que as fronteiras se tornam difusas e uma linha de fuga vibra em movimentos mistos. Pois se há fala delirante na literatura, há no delírio da loucura a fala articulada.  Nesse espaço movediço, onde a fala se perde entre um espaço e outro, onde a loucura fala pela literatura e a literatura fala pela loucura, emerge o que desejamos tratar em nossas conversas.

Não desejamos debates, discussões, “aulas” sobre os nomes que nos propusemos trazer, mas encontros movidos pela conversa que nos deixa afetar sem tomadas de posições, sem endurecimentos prévios e sem, principalmente, estabelecermos “re-cristalizações” promovidas pela fala especializada. Propomos um espaço livre pelo qual o movimento em torno das falas possa ser estabelecido ao longo do próprio processo.

Curadoria: Sergio Augusto Vizzaccaro-Amaral.

Historiador, mestre em Psicologia Clínica pela PUC-SP e doutor em Saúde Coletiva pela Unicamp.  Atualmente é pesquisador da Rede de Estudos do Trabalho, da Universidade Estadual Paulista Júlio de Mesquita Filho e professor da pós-graduação do Centro Técnico Templo da Arte. Tem experiência na área de Saúde Coletiva, com ênfase em Metodologia da Pesquisa, atuando principalmente nos seguintes temas: produção de conhecimento; estética; literatura, filosofia e arte.

Primeiro Encontro
10 de setembro de 2016
11h às 13h
“O Teatro e a Peste” 
In ARTAUD, Antonin. O Teatro e Seu Duplo.  São Paulo : Martins Fontes, 2006. SP, Brasil


Segundo Encontro
29 de outubro de 2016
11h às 13h
O Alienista - Machado de Assis

Terceiro Encontro
26 de novembro de 2016
11h às 13h 
Cartas a Théo - Vicent Van Gogh

Quarto Encontro
28 de janeiro de 2016
11h às 13h 
O cemitério do vivos - Lima Barreto

Quinto Encontro
25 de fevereiro
11h às 13h
Poesia Completa - Orides Fontela



Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


https://docs.google.com/forms/d/1dzDywy8r5svm68tJ6VqAlFgyRrkLpzS6I10PG-FjZuM/edit

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Sousse : Cinéma et Musée aux sources du patrimoine cinématographique. --- Sousse: Cinema Museum and the sources of film heritage --- Sousse: Museu Cinema e as fontes de património cinematográfico

Co-organisée par l’Association culturelle Afrique Méditerranée et le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), sous la direction artistique de Mohamed Challouf, cette édition proposera au public un programme très varié de films restaurés ou inédits du patrimoine cinématographique.

‘Pour une poignée de dollars’’ de Sergio Leone.

Les cinéphiles pourront assister à la projection de films marquants l’histoire du cinéma, parmi lesquels ‘‘Ali Baba et les quarante voleurs’’ de Jacques Becker, ‘‘Pour une poignée de dollars’’ de Sergio Leone ou encore le classique ‘‘Sacco et Vanzetti’’ de l’Italien Giuliano Montaldo, ainsi que le film ‘‘La Noire de…’’ du cinéaste sénégalais, Ousmane Sembène, récompensé par le Tanit d’Or lors des premières Journées cinématographique de Carthage de 1966.

Le Cinéma au Musée 2016 consacrera une importante partie de sa programmation à des images «retrouvées» de la Tunisie des années 1920 à 1940 tournées par des cinéastes de la rive nord de la Méditerranée, témoignage précieux de la période coloniale en Tunisie.

Cette initiative se veut un moment de découverte pour le public tunisien d’images de son propre passé empruntées pour l’occasion aux Archives françaises du film. Elle s’inscrit dans une volonté réelle du festival de proposer toujours plus d’images inédites de la Tunisie avec des images provenant des différentes archives mondiales.

De même, la soirée ‘‘La Tunisie et l’Afrique vus par Albert Mahuzier’’ (jeudi 8 septembre) sera entièrement dédiée à la projection d’images tournées par ce passionné qui sillonna le monde avec les 11 membres de sa grande famille à la recherche d’images pour ses documentaires, qu’il présentait au cours de ciné-conférences au gré de ses pérégrinations.

Parmi les invités du festival, on cite la comédienne Fatma Ben Saidane, l’acteur Ahmed Hafiane, la comédienne sénégalaise Thérèse Bbissine Diop, Abdessattar Ben Moussa, président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) et Hichem Osman de Amnesty International, Basma Khalfaoui de la Fondation Chokri Belaid contre la Violence et Habib Kazdaghli, professeur d’histoire.





Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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--in via tradutor do google
Sousse: Cinema Museum and the sources of film heritage

Co-organized by the Cultural Association Mediterranean Africa and the National Film Center and image (IASB), under the artistic direction of Mohamed Challouf, this edition will offer the public a varied program of restored or unreleased films of film heritage .

'A Fistful of Dollars'' by Sergio Leone.

Moviegoers will attend the screening of outstanding films in film history, including 'Ali Baba and the Forty Thieves'' of Jacques Becker, '' A Fistful of Dollars' 'Sergio Leone or the classic' ' Sacco and Vanzetti '' the Italian Giuliano Montaldo, as well as the film '' La Noire de ... '' Senegalese filmmaker Ousmane Sembene, awarded the Golden Tanit at the first Carthage Film Days 1966.

The Cinema Museum in 2016 will devote a significant portion of its programming to images "found" in Tunisia for years 1920-1940 tours by filmmakers from the north shore of the Mediterranean, precious testimony of the colonial period in Tunisia.

This initiative is a moment of discovery for the Tunisian public image of his own past borrowed for the occasion to the French Film Archives. It is part of a genuine will of the festival to offer more and more new images of Tunisia with images from various world records.

Similarly, the evening '' Tunisia and Africa seen by Albert Mahuzier '' (Thursday, 8 September) will be entirely dedicated to the projection of images shot by this enthusiast who traveled the world with 11 members of his family to image search for his documentaries, he presented during film conferences in her travels.

Among the festival guests, mention the actress Fatma Ben Saidane, actor Ahmed Hafiane the Senegalese actress Teresa Diop Bbissine, Abdessattar Ben Moussa, president of the Tunisian Human Rights League (LTDH) and Hichem Osman Amnesty International, Basma Khalfaoui of Chokri Belaid Foundation against Violence and Habib Kazdaghli, professor of history.






--br via tradutor do google
Sousse: Museu Cinema e as fontes de património cinematográfico

Co-organizado pela Associação Cultural Mediterrâneo África e do Centro Nacional de Cinema e da imagem (IASB), sob a direção artística de Mohamed Challouf, esta edição vai oferecer ao público uma programação variada de filmes restaurados ou inéditas do património cinematográfico .

"Um Punhado de Dólares '' por Sergio Leone.

Os espectadores vão assistir a exibição de filmes de destaque na história do cinema, incluindo "Ali Baba e os Quarenta Ladrões '' de Jacques Becker, '' Um Punhado de Dólares '' Sergio Leone ou o clássico '' Sacco e Vanzetti '' o italiano Giuliano Montaldo, bem como o filme '' La Noire de ... '' cineasta senegalês Ousmane Sembène, premiado com o golden Tanit nos primeiros Carthage film Dias 1966.

O Museu do Cinema em 2016 vai dedicar uma parte significativa da sua programação às imagens "encontrado" na Tunísia durante anos 1920-1940 passeios por cineastas da costa norte do Mediterrâneo, precioso testemunho do período colonial na Tunísia.

Esta iniciativa é um momento de descoberta para a imagem pública tunisina de seu próprio passado emprestado para a ocasião para os Arquivos de Filmes franceses. É parte de uma verdadeira vontade do festival para oferecer mais e mais novas imagens da Tunísia com imagens de vários recordes mundiais.

Da mesma forma, à noite '' Tunísia e África visto por Albert Mahuzier '' (quinta-feira, 8 Setembro) será inteiramente dedicado à projeção de imagens captadas por este entusiasta que viajou o mundo com 11 membros de sua família para pesquisa de imagens para seus documentários, ele apresentou durante as conferências de cinema em suas viagens.

Entre os convidados do festival, mencionar a atriz Fatma Ben Saidane, ator Ahmed Hafiane a atriz senegalês Diop Teresa Bbissine, Abdessattar Ben Moussa, presidente da Liga Tunisina dos Direitos Humanos (LTDH) e Hichem Osman Anistia Internacional, Basma Khalfaoui de Chokri Belaid Fundação contra a Violência e Habib Kazdaghli, professor de história.



El Museo Total

Los primeros museos de ciencias mostraban en realidad objetos y especímenes relacionados con la historia natural, también maquinaria y toda clase de instrumentos enclaustrados en vitrinas de cristal. Estos museos tenía la clara misión de construir y conservar colecciones para uso de los científicos e investigadores. En muchos de los centros de ciencias modernos, se muestran experimentos sobre fenómenos reales a los visitantes para que puedan intervenir e interactuar, pero también desde la ausencia de objetos y cierto abuso de los audiovisuales y recursos de información tecnológica.


Cualquiera que sea el tema en el que se centren, un museo de ciencias es una "realidad concentrada", ya sea de objetos o de experiencias. Esta es probablemente la principal característica distintiva de la museología al servicio de las formas de comunicación científica. Para los maestros y profesores, las palabras son el elemento básico de la comunicación; para los libros y revistas, el lenguaje escrito. No hay películas sin imágenes, y no existe radio sin sonido. En un museo convencional, no se producen restricciones en cuanto al uso de la simulación, de modelos, imágenes gráficas o el uso de nuevas tecnologías, pero siempre simulando la realidad, nunca mostrando la realidad como tal. Un museo de ciencias debe ser un espacio dedicado a proporcionar estímulos para llegar al conocimiento del visitante, siguiendo un método y un criterio científico al alcance de todos los públicos. Estas son las bases que hoy resumen las ideas de lo que puede ser el concepto del nuevo museo de ciencias. Esto, si se quiere, es una declaración de una misión cuyo objetivo podría denominarse "el Museo Total".


Este es un concepto que ya está en el aire, como una tendencia real en algunos museos de hoy en día, pero ni los museos de la ciencia del pasado, ni la mayoría de los actuales están en consonancia con él. En principio, para seguir adelante con esta definición, para conseguir la consolidación de estas tendencias, tal vez debería ser creada una nueva forma de museografía. Los museos de ciencias, por lo general, son museos sobre física, donde los experimentos se plantean para que el visitante pueda interactuar con los fenómenos, pero en un contexto de cierta ausencia de realidad, como decíamos. Sin embargo, se da la circunstancia de que la ciencia tiene como objetivo comprender la realidad. Al mismo tiempo, ocurre que la realidad se compone de materia y fenómenos. Los objetos están hechos de materia que ocupa un espacio en nuestro universo, y los fenómenos son los cambios experimentados por esa materia. La tendencia de los museos modernos es sustituir la realidad por la simulación.


Nosotros pensamos que la realidad, los objetos y sus fenómenos, son un insustituible aspecto del museo, una herramienta imprescindible para la difusión de conocimiento. La realidad es un "término museológico". Podríamos ir aún más lejos: un museo es una realidad concentrada. Tal vez esto es lo único que distingue a la museología de cualquier otra forma de comunicación científica. El profesor dispone de la palabra hablada como herramienta básica para la transmisión pública de su conocimiento, a pesar de que cuenta con la ayuda de la palabra escrita, imágenes fijas o, modelos, simulaciones, programas de ordenador para generar virtualidad. Una conferencia puede ser presentada sin imágenes, sin diagramas y sin gráficos, sin necesidad de leer cualquier texto, pero una conferencia no existiría si el conferenciante no hablara. En un museo, no hay límite sobre el uso de simulaciones, modelos, imágenes gráficas o el uso de las nuevas tecnologías, pero sólo como accesorios para enseñar una realidad, nunca sustituyéndola. La realidad los es todo en un museo de ciencias, sin ella dejaría de existir como tal.


En un museo de ciencias no existe prohibición para enseñar, informar, instruir o entretener. Nada de estas formas de mostrar la realidad es una prioridad en sí misma. De hecho, para cualquiera de estos medios existe algo que consigue el objetivo de enseñar, pero de una manera más exitosa y fluida. Un buen profesor y una buena conversación pueden enseñar más y mejor que una visita a un museo. Un buen motor de búsqueda en Internet puede informar mejor. La vida misma es un gran instructor, y cada individuo tiene su propio pasatiempo favorito para el entretenimiento (para algunas personas, por supuesto, es ir a un museo). Entonces, ¿cuál es el verdadero papel del museo como instructor? ¿Cuáles son sus funciones ideales, las que hace mejor que cualquier otro sistema? La respuesta creemos que es evidente: la estimulación. Disfrutar de la diferencia entre el antes y el después. Cuando visitamos un buen museo o una gran exposición, posiblemente nos formulemos muchas más preguntas al salir que cuando entramos. El museo es una herramienta para ese cambio, para la transformación individual a mejor, para que nos cuestionemos si queremos ser mejores personas y, por lo tanto, también para conseguir un buen cambio social. El museo es insustituible en la etapa más importante del proceso cognitivo: el principio. El paso de la indiferencia a querer aprender, a ser mejores personas, a contribuir a que nuestro mundo sea un mejor lugar para la convivencia. Y no hay nada como la realidad para proporcionar ese estímulo. La realidad estimula más que cualquiera de sus representaciones.


Uno de los logros definitivos de la evolución humana es, sin duda, el conocimiento. El conocimiento es la capacidad humana para anticiparse a la incertidumbre de nuestro entorno y adaptarse, muy especialmente, nuestra capacidad para construir conocimiento científico en la mejora de nuestra calidad de vida. Es un conocimiento que parte de la curiosidad que tantos mamíferos muestran en su infancia, pero que sólo los seres humanos como especie mantenemos durante toda nuestra vida. La humanidad ha conquistado el mundo con el conocimiento científico, pero falta estímulo para consolidar ese conocimiento dentro de nuestra sociedad. Tenemos un problema muy serio, incluso grave para las sociedades más desarrolladas. La ciencia, que es la forma de conocimiento que más incide sobre nuestras vidas y que afecta a las decisiones que se hacen a diario en los asuntos que afectan a nuestra calidad de vida y convivencia (energía, la higiene, la salud, la ética de la ciencia, el medio ambiente, la tecnología .... ), se encuentra fuera del área de alcance de la gran mayoría de las personas. Un museo de la ciencia es particularmente adecuado para influir en este punto en particular.


¿Cómo podemos hacerlo? Tendríamos que inventar una nueva museografía: una museografía con objetos que sean reales, capaces de expresarse de una manera cuatro veces interactiva: interacción manual ( "tocar" en la jerga del museo de hoy), interacción mental, interacción cultural e interacción sensorial ("5 sentidos"). Se trata de objetos que cuentan historias, que hablan el uno al otro y para el visitante. Son objetos con eventos asociados, objetos vivos, objetos que cambian. Una cosa es exhibir una roca sedimentaria sin más, y otra es asociar un experimento que muestra el proceso en tiempo real de cómo se formó esa roca. Hablamos también de contextualizar los objetos sobre el escenario de la difusión del conocimiento universal.


¿Cómo evaluamos que las exposiciones realmente proporcionen un estímulo para llegar al conocimiento científico? Los museos generalmente se esfuerzan para mostrar unas buenas cifras de visitantes. Y esto es un mal hábito. El número de visitantes debe preocuparnos, sobre todo si no tenemos, o hay muy pocos. Sin embargo, no dan idea del cambio efectuado en la audiencia. Lo que importa es que una exposición estimule a la gente a leer libros, a que se planteen nuevas preguntas en clase, a que se apague la televisión cuando solo se emitan bodrios (la televisión solo debería servir actualmente para visionar películas y documentales), a que se viaje de manera diferente integrándonos en otros pueblos y respetando la naturaleza, etcétera. Pero, lo más importante, es que el museo sea capaz de generar conversación. Que la exposición genere conversación durante la visita en sí, que genere tertulia durante la primera comida de la familia después de la visita, la conversación con un todo (pensamiento y auto reflexión), la conversación con la naturaleza (observación, experimentación, respeto).


Sin embargo, el conocimiento científico es sólo un tercio del objetivo final. También existe en método. Un buen museo de ciencias no sólo expone una selección de aquellos resultados científicos que son más espectaculares para el público. También debe mostrar el proceso seguido para obtenerlos, y hacer comentarios sobre su fiabilidad y validez. En la ciencia, la crítica del conocimiento es tan importante como el conocimiento en sí mismo. Expresiones como "esto está científicamente demostrado", son una prueba de la falsa imagen que la ciencia transmite de sí misma. La grandeza de la ciencia es que reconoce su ignorancia ocasional (que, precisamente, es la razón de que exista la investigación), que el concepto de error no sea un hecho negativo singular, sino el pan nuestro de cada día. Es especialmente estimulante para un miembro del público encontrarse cara a cara con aspectos de la realidad que desconoce, siendo la ciencia capaz de abrirle los ojos para que descubra un fascinante nuevo mundo.


Un museo moderno debe convertirse en el antídoto para una sociedad dictatorial cuya enfermedad es que "las personas más inteligentes y mejor entrenadas pensarán por ti", o "las decisiones que tenemos que tomar para combatir nuestra actual incertidumbre son dictadas por los textos de nuestras tradiciones más sagradas". Un museo de la ciencia debe invitar a tener un pensamiento individual sobre absolutamente cualquier tema. Una mente humana siempre tiene derecho a construir su propia verdad sobre un principio ajeno, nuestra mente debe ser libre. Hay muchas maneras de transmitir un método científico a partir de los objetos expuestos de manera didáctica y amable para las personas. El ser más honesto y brillante utiliza el humor y la ironía contra sí mismo cuando le llega el momento de la autocrítica. Para reírse de uno mismo el arma más efectiva que los científicos deben usar es evitar la auto santificación, la erudición injustificada, el dogmatismo en su trabajo y salirse del culto a su personalidad. Es por estas razones que el humor es un recurso que funciona muy bien en museografía (y que funciona muy mal, por ejemplo, si es usada en un artículo para una revista científica "sagrada").


Y todavía tenemos que lidiar con un tercer aspecto: el museo como lugar de encuentro para el cultivo de la opinión pública sobre la ciencia. Tal cosa no puede lograrse solo con las exposiciones, pero puede hacerse a partir del planteamiento de actividades. Un museo de ciencias debe tener instalaciones para esto, porque el prestigio ganado con las exposiciones da credibilidad a las actividades organizadas en torno a ellas: charlas, ciclos de conferencias, seminarios, cursos, debates, congresos, reuniones, mesas redondas, teatro, música, cine. Debemos tener en cuenta que existen cuatro áreas sociales con respecto a la ciencia: 1) el área que imagina y crea la ciencia es la comunidad científica (universidades, institutos de investigación, la investigación en las empresas, los aficionados a la ciencia, etcétera); 2) el área social que utiliza la ciencia para la producción (industria, empresas, servicios, etcétera); 3) el área que paga, que se beneficia de la ciencia y que también pueden sufrirla, la sociedad es en sí misma (las personas de la calle); y, finalmente, el área que gestiona la ciencia, como es la administración (los políticos).



El problema es que, en general, no existen espacios donde dos de estas áreas puede debatirse al mismo tiempo sin tener la sensación de estar en fuera de juego. Pues bien, todos estamos de acuerdo en que las cuatro deberían estar en el centro de atención de un buen museo de la ciencia. Por ejemplo, pensemos en la sociedad frente al sector de la producción: para una editorial científica, no es lo misma presentar un libro en sus propias instalaciones, que en un hotel o en un museo de ciencias. Otro ejemplo, es el de la comunidad científica frente a la sociedad: no es lo mismo hablar de la calidad de las aguas del Mediterráneo en la universidad, que en la sede de Greenpeace, o en un museo de ciencias. Otro más, la comunidad científica frente a sí misma: no es lo misma debatir el concepto de progreso en la facultad de física, en un foro científico, que hacerlo en un buen museo de ciencias.


Para decirlo de otra manera, la atmósfera creada por las exposiciones suele ser garantía de neutralidad y objetividad para todos los actores implicados. Actualmente, en Europa, tenemos cincuenta millones de visitantes en los museos de ciencias al año. Muchos de estos museos ni siquiera tienen un auditorio para 100 personas. Pero las cosas pueden cambiar. Estamos en presencia de un germen muy interesante en la opinión científica debido a que los museos comienzan a formar parte de una red, de un todo. Todo lo que falta es convencer a todos los museos de que las actividades se planteen y se hagan entre sí y para todos. Un debate en París podría seguirse en directo desde cualquier otro lugar con la posibilidad de intervenciones en tiempo real y en varios idiomas. ¿Por qué no diseñar un programa de actividades a nivel europeo o mundial? ¿La globalización no es un reto para este siglo? Podemos hacerlo muy bien y se puede hacer muy mal. Pero se da la circunstancia de que la ciencia ya está globalizada o, en todo caso, es la forma más globalizada de conocimiento. El museo de ciencias es una herramienta para la generación de conocimiento y del método científico, sobre la base de la idea de un sistema democrático, para que se convierta en una buena contribución a la sociedad.


Esta es la propuesta que nos gustaría plantear: Un museo de ciencias proyectado a partir de la belleza y de la inteligencia para convertirse así en un espacio de enorme interés social. Su público será totalmente universal, no solo aquel con intereses de corte científico. La razón se justifica sobre la definición inicial, porque las emociones, sensaciones, objetos reales y eventos reales son "palabras" que no tienen edad, no ocupan espacio físico y no tienen clase social o nivel cultural alguno. Que esta reflexión de hoy pueda servir para presentar un concepto de museo que, en virtud del alcance de su ambición, podríamos denominar "el Museo Total". En el futuro haremos un análisis más detallado de las propiedades y conceptos que lo definen.




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Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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