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quarta-feira, 26 de outubro de 2016

Nárnia no Mosteiro de São Bento, em São Paulo, Brasil.

“Mais uma vez a quatrocentona biblioteca do Mosteiro de São Bento de São Paulo expõe parte de seu acervo aos visitantes”, alardeia o monge bibliotecário d. João Baptista. 



A exposição, que vai desta segunda (24) até sexta (28), homenageia o escritor britânico Clive Staples Lewis (1898-1963), conhecido principalmente por ‘As Crônicas de Nárnia’. “Além da história do lugar mágico tendo um guarda-roupa como portal, Lewis escreveu diversas outras obras, principalmente com temas de cunho teológico”, pontua o monge.

A seguir, uma breve apresentação da mostra, em texto do próprio d. João Baptista:

“Apesar de ser uma série de livros infantis, As Crônicas de Nárnia apresentam várias menções alusivas à Bíblia. Algumas dessas alusões são baseadas na criação do mundo, relatos históricos do povo de Israel e nas promessas da vinda do Messias no Antigo Testamento. E outras como: a morte expiatória de Cristo, os desafios da vida cristã e a fé, que são feitas, em sua maioria, nos evangelhos, nas epístolas e nos elementos escatológicos do livro de Apocalipse.

Na exposição os visitantes poderão entender melhor este paralelo com a Bíblia. Estarão expostas diversas obras de Lewis, tendo como principal As Crônicas de Nárnia. Os visitantes poderão ver também o famoso guarda-roupas, miniaturas dos personagens, figurino, filmes e Eustáquio, um dragão que saiu diretamente da história.”














Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

O tempo voa, obras de arte são para a eternidade, sem rugas!





--in via tradutor do google

Narnia in the Monastery of São Bento in São Paulo, Brazil.



"Once again, the four hundred years library of the Monastery of São Bento in São Paulo exposes part of its collection to visitors," boasts the librarian monk d. John the Baptist.


The exhibition, which will this second (24) until Friday (28), honors British writer Clive Staples Lewis (1898-1963), best known for 'The Chronicles of Narnia'. "In the history of magical place with a wardrobe as a portal, Lewis wrote several other works mainly with theological nature themes," punctuates the monk.

Following a brief presentation of the show in the text itself d. John the Baptist:

"Despite being a children's book series, The Chronicles of Narnia have several alluding to the Bible. Some of these references are based on the creation of the world, historical accounts of the people of Israel and the coming of the Messiah promises in the Old Testament. And others such as the atoning death of Christ, the challenges of Christian life and faith, which are made mostly in the Gospels, the Epistles and scatological elements of the book of Revelation.

At the exhibition visitors will better understand this parallel with the Bible. Will be exhibited several works of Lewis, the main The Chronicles of Narnia. Visitors will also see the famous wardrobe, miniatures of characters, costumes, films and Eustace, a dragon straight out of history. "

Schönberg à l'honneur au Musée d'art et d'histoire du judaïsme. --- Schönberg homenageado no Museu de Arte e História do Judaísmo.

C'est peu dire que ce musicien bouleversa la musique, il la révolutionna. 

Le compositeur Arnold Schönberg. 



Le Musée d'art et d'histoire du judaïsme consacre une exposition d'exception au grand compositeur Arnold Schönberg (1874-1951), qui se tiendra jusqu'au 29 janvier. Si Schönberg est d'abord l'inventeur du dodécaphonisme, il fut aussi un peintre étonnamment puissant entre 1908 et 1912. Génie novateur extraordinaire, ses tableaux sont tout autant portés que sa musique par une fièvre créatrice - certes brève - mais incontestable. Artiste complet, puisqu'il écrivit aussi des poèmes, il fut un artiste à la fois moderne et postmoderne, qui connut les deux Guerres mondiales, l'exil, une première conversion au protestantisme en 1898 et une seconde au judaïsme recouvré, le 24 juillet 1933, à la synagogue de l'Union libérale israélite de France (ULIF), rue Copernic, à Paris, sur la route de l'exil qui le mena aux Etats-Unis.

C'est peu dire que ce musicien bouleversa la musique, il la révolutionna. Dans le catalogue Arnold Schönberg, Peindre l'âme (MAHJ-Flammarion, 208 pages), Jean-Louis Andral, co-commissaire de l'exposition avec Fanny Schulmann, écrit dans son chapitre liminaire "Le "Feu central du moi"", "Aucun artiste, au XXe siècle, ne s'est sans doute confronté à une tâche plus ardue que celle que le compositeur viennois se choisit : libérer un art, la musique, de siècles de traditions et de conventions, la "déchaîner" en tentant d'établir un nouveau vocabulaire, une nouvelle syntaxe, une nouvelle règle, pour d'autres temps, ceux de la modernité."

Rompre avec toute une tradition séculaire n'était pas donné à tous. Il fallait une audace d'une force incroyable. Pour ceux d'entre nous qui ne sommes pas musiciens de métier ou de formation, il faut bien comprendre ce que recouvre le dodécaphonisme et la musique atonale. Pour ce, nous empruntons au rédacteur de l'article "La composition dodécaphonique" ces lignes très claires :

"Le principe d'égale importance accordée aux notes, c'est à dire à chacune des notes, conduit dès le départ à considérer non plus une gamme, un mode ou une tonalité, mais chacun des 12 demi-tons chromatiques comme étant une brique, un petit élément de base de la construction que le compositeur souhaite édifier."

Le musicologue René Leibowitz dans un livre de 1949, qui fait encore référence, écrivait : "Le contrepoint est la conduite simultanée de lignes mélodiques indépendantes. Or, la notion de dissonance impose des contraintes aux lignes mélodiques. Seule l'atonalité permet une réelle indépendance " [P.65]. Disons encore que le Wohltemperierte Klavier - Clavier bien tempéré - de Johann Sebastian Bach serait l'exemple le plus prodigieux de musique quasiment dodécaphonique trois siècles avant l'invention de Schönberg - même si certains considèrent ce "parallèle abusif", bien qu'il fût déjà avancé par Berg.

Entre 1908 et 1909, Schönberg composa sur ce mode mélodique ses Fünfzehn Gedichte aus "Das Buch der hängenden Gärten" [Quinze Poèmes du livre des Jardins suspendus] d'après Stefan George.

Au départ, la musique dodécaphonique (signifie : 12 tons) est atonale, mais après la guerre Schönberg lui-même puis d'autres compositeurs ont pu utiliser des séries de 12 tons tout en restant dans une composition tonale, ainsi Henri Dutilleux.

Nous voici outillé pour mieux comprendre l'apport de Schönberg dans la grande révolution musicale du XXe siècle, alors même qu'on sait trop peu qu'il fut autodidacte, un autodidacte de génie, qui n'en conviendrait. Ses deux maîtres furent le compositeur et chef d'orchestre Alexander von Zemlinsky (1871-1942) et Gustav Mahler (1860-1911).

On sait que Schönberg fut le fondateur de l'École de Vienne avec ses élèves Anton Webern et Alban Berg. Il devint en 1904 encore membre fondateur de la Vereinigungschafffender Tonkünstler (Association de musiciens créateurs), dont Mahler est président d'honneur.

C'est l'époque où Schönberg composa son poème symphonique Pelléas et Mélisande, trois ans à peine après son chef-d'œuvre universellement connu, Verklärte Nacht - La Nuit transfigurée, op. 4, son œuvre sans doute la plus célèbre, qui est un sextuor à cordes.

En 1911, une amitié très fertile lia le compositeur à Vassily Kandinsky, qui publiait Du spirituel dans l'art alors que Schönberg, lui, publiait son Traité d'harmonie.

Nous l'avons dit, la créativité picturale du compositeur fut de courte durée, mais ô combien féconde, puisqu'elle dura trois ans.

L'exposition comme le catalogue établissent un dialogue permanent entre la musique et la peinture et de nombreux films sont ainsi diffusés. L'un deux est une "performance" comme disent les anglo-saxons, de Leonard Bernstein jouant et expliquant au public les œuvres pour piano du compositeur. Bernstein et Schönberg avaient d'ailleurs plus d'un point commun.

Moses und Aron, son opéra inachevé de 1932, n'est plus atonal. Il prouve toute la puissance du compositeur et son intérêt croissant pour le judaïsme.

L'immense dialogue entre la musique et la parole depuis la nuit des temps, semble trouver dans le cri terrible à la dernière mesure de l'opéra, un saut dans le non-retour, dans l'imprescriptible : "O Wort, du Wort, das mir fehlt ! - Ô Verbe, toi qui me manque !" - comme étant sa réponse à la question de Dieu, qui est plutôt devenue une non-question. Toute musique religieuse ou inspirée par le divin ou son absence écrasante, ne peut plus être qu'une musique athée jusque dans sa quête d'un indicible. Dans sa cantate tragique A Survivor from Warsau [Un survivant de Varsovie], op. 46, pour récitant, chœur d'hommes et orchestre (1947), ce rapport traumatique à la parole se fait poignant.

L'exposition a bénéficié d'un appui soutenu de Nuria Schoenberg Nono, présidente du Arnold Schoenberg Center de Vienne, qui a prêté près de deux cents œuvres et documents. Le Musée national d'art moderne a prêté pour sa part deux peintures majeures de Kandinsky, Impression V (parc) et Tableau à la tache rouge.

Schönberg devient un membre à part entière du Blaue Reiter (Cavalier bleu) au point que Kandinsky écrit le 16 novembre 1911 : "Sans Schönberg cela ne peut pas se faire." Dans un texte signé Jean-Claude Marcadé dans le catalogue, celui-ci rappelle que Kandinsky se fit le "propagandiste de la musique et de la doctrine de l'harmonie de Schönberg". L'expo confère une part importante au dialogue entre le peintre et le musicien.

Kandinsky y revient dans Du spirituel dans l'art : "La musique de Schönberg nous introduit dans un royaume où les émotions musicales ne sont pas acoustiques mais purement spirituelles : ici commence la "musique de l'avenir"."

L'ensemble des Autoportraits du compositeur et de ses portraits convergent vers soin chef-d'œuvre Regard, aux yeux rouges exorbités qu'il peint en mai 1910.

Rarement un musicien aura de façon aussi naturelle appelé une exposition où peinture, musique, images, et paroles dialoguent à une telle hauteur.







Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti



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Schönberg homenageado no Museu de Arte e História do Judaísmo.
Para dizer que esta música músico chateado, ele revolucionou.
O compositor Arnold Schoenberg. (foto)

O Museu de Arte e História do Judaísmo dedica uma exposição excepcional ao grande compositor Arnold Schönberg (1874-1951), a ser realizada até 29 de Janeiro. Se o primeiro inventor do dodecafonismo de Schoenberg, ele também era um pintor surpreendentemente poderoso entre 1908 e 1912. engenharia inovadora extraordinário, suas pinturas são tão desgastados como a sua música em uma febre criativa - ainda que breve - mas inegável. artista completo, que também escreveu poemas, ele era um artista na moderna e pós-moderna, que conhecia a duas guerras mundiais, o exílio, a primeira conversão ao protestantismo em 1898 e uma segunda recuperado no Judaísmo, 24 de julho 1933, à sinagoga da União judaica liberal da França (ULIF), rue Copernic, em Paris, na estrada do exílio que o levou para os Estados Unidos.

Para dizer que esta música músico chateado, ele revolucionou. No catálogo de Arnold Schönberg, Pinte a alma (MAHJ-Flammarion, 208 páginas), Jean-Louis Andral, co-curador da exposição com Fanny Schulmann, escreve em seu capítulo introdutório "A" Central fogo Me "," "nenhum artista no século XX, provavelmente vai enfrentar uma tarefa mais difícil do que o compositor vienense escolhe: a arte livre, música, séculos de tradições e convenções, o" desencadeamento "tentando para estabelecer um vocabulário novo, uma nova sintaxe, uma nova regra, para outros tempos, os da modernidade ".

Rompendo com uma longa tradição não foi dada a todos. Ele tinha uma audácia incrível força. Para aqueles de nós que não são músicos de profissão ou de formação, deve ser entendido que cobre o dodecafonismo e música atonal. Para isso, tomamos o autor do artigo "A composição tom" estas linhas claras:

"O princípio de igual importância para as notas, ou seja, cada uma das notas, liderados desde o início de considerar um intervalo, um modo ou de tom, mas cada um dos 12 semitons cromáticos como um tijolo um pequeno elemento básico da construção que o compositor quer construir ".

O musicólogo René Leibowitz em um livro de 1949, que ainda se refere, escreveu: "O contraponto é a conduta simultânea de linhas melódicas independentes Agora a noção de dissonância impõe restrições nas linhas melódicas única atonality permite a verdadeira independência .. "[P.65]. Vamos também dizer que o Wohltemperierte Klavier - Cravo bem temperado - Johann Sebastian Bach foi o exemplo mais extraordinário de música dodecafônica quase três séculos antes da invenção da Schönberg - mesmo que alguns consideram "paralela abusiva", embora fosse já avançado por Berg.

Entre 1908 e 1909, Schoenberg escreveu desta maneira melódica fünfzehn sua Gedichte aus "Das Buch der Gärten hängenden" [Quinze Poesia Livro dos Jardins Suspensos] por Stefan George.

Inicialmente, a música dodecafônica (média: 12 tons) é atonal, mas depois da guerra próprio Schönberg e outros compositores foram capazes de usar uma série de 12 tons, enquanto permanecer em uma composição tonal e Henri Dutilleux.

Estamos equipados para entender melhor a contribuição de Schönberg na grande revolução musical do século XX, apesar de sabermos muito pouco ele era auto-didata, gênio autodidata, que deve estar dentro. Seus dois professores foram o compositor e maestro Alexander von Zemlinsky (1871-1942) e Gustav Mahler (1860-1911).

Sabemos que Schönberg foi o fundador da Escola de Viena com os seus alunos Alban Berg e Anton Webern. Tornou-se membro em 1904 fundou a Tonkünstler Vereinigungschafffender (Associação de músicos criativos), que Mahler é presidente honorário.

Este é o momento em que Schoenberg escreveu seu poema sinfónico Pelléas e Melisande, três anos após a sua obra-prima universalmente conhecido, Verklärte Nacht - Transfigured Noite, op. 4, o seu trabalho provavelmente o mais famoso, que é um sexteto de cordas.

Em 1911 uma amizade fértil desenvolvido o compositor Vasily Kandinsky, que publicou Quanto ao espiritual na arte como Schönberg, ele publicou sua harmonia Treatise.

Nós dissemos, criatividade pictórica do compositor foi curta, mas muito proveitosa, uma vez que durou três anos.

O catálogo da exposição como estabelecer um diálogo permanente entre música e pintura e muitos filmes são distribuídos. Um deles é uma "performance", dizendo que o Anglo-Saxon, Leonard Bernstein jogar e explicar ao público as obras para piano do compositor. Bernstein e Schönberg também tinha mais em comum.

Moses und Aron, sua ópera inacabada de 1932, não é atonal. Isso prova o poder do compositor e sua crescente interesse no judaísmo.

A imensa diálogo entre música e discurso desde o início dos tempos, parece ser no grito terrível para a última medida da ópera, um salto na retenção na imprescritível "O Wort Wort , das mir fehlt - O Word, I miss you "! - Como sua resposta para a pergunta de Deus, que é bastante se tornar uma não-questão. Qualquer música religiosa inspirado pela ausência divina ou esmagadora, não pode ser uma música ateu em sua busca por untold. Em sua trágica cantata um sobrevivente de Warsau [Um Sobrevivente de Varsóvia], op. 46, para o narrador, coro masculino e orquestra (1947), este relatório traumática discurso é pungente.

A exposição tem recebido apoio sustentado de Nuria Schoenberg Nono, presidente da Arnold Schoenberg Center, em Viena, que emprestou quase duas centenas de obras e documentos. O Museu Nacional de Arte Moderna tem emprestado a sua parte dois grandes pinturas de Kandinsky, Impression V (parque) Tabela no ponto vermelho.

Schönberg tornou-se um membro pleno do Blaue Reiter (cavaleiro azul), a ponto de Kandinsky escreveu 16 de novembro de 1911: "Sem Schönberg isso não pode ser feito." Num texto assinado Jean-Claude Marcadé no catálogo, recorda que Kandinsky tornou-se o "propagandista da música e da doutrina da harmonia de Schönberg". A exposição dá uma parte importante no diálogo entre o pintor e músico.

Kandinsky retorna para o espiritual na arte "A música de Schönberg nos leva a um reino onde as emoções musicais não são audíveis, mas puramente espiritual: aqui começa o" Music "" do Futuro.

Todos os auto-retratos do compositor e seus retratos convergem cuidados obra Regard, olhos esbugalhados vermelho pintou maio 1910.

Raramente tem um músico tão naturalmente chamado de uma exposição onde pintura, música, imagens e palavras interagem a uma altura tal.

EXPOSICIONES TEMÁTICAS: SUS EQUIPOS DE TRABAJO. · en ARTE, CULTURA, DISEÑO, GESTIÓN, INSTITUCIONES, MUSEO, MUSEOGRAFÍA, MUSEOLOGÍA, OPINIÓN, PATRIMONIO. ·

Hasta hace unos veinte años, los museos, en general, desarrollaban sus exposiciones siguiendo un modelo “lineal” o “curatorial”. Un profesional (normalmente un curador) tenía la responsabilidad exclusiva del desarrollo y ejecución de la exposición y, bajo su supervisión, el proyecto se desarrollaba secuencialmente, una vez terminada la responsabilidad en su espacio del proyecto, entonces entra a intervenir el siguiente profesional y así se pasa al siguiente estadio de la responsabilidad en el proyecto. En el modelo lineal, que se da frecuentemente en algunos museos de historia natural y muchos de arte, el curador tiene la autoridad y responsabilidad única de la exposición.


En los últimos 20 años, las estructuras organizativas y los procesos utilizados para crear exposiciones han sufrido grandes cambios. Estos cambios son, en parte, debidos a las transformaciones producidas dentro de los museos tradicionales, con la aparición de nuevos tipos de museos, y las respuestas de éstos a los cambios sociales. Los museos tradicionales, basados en la conservación de sus colecciones, han experimentado un aumento de profesionalización y especialización del personal, en respuesta a la presión de tener que incluir tecnologías más complejas y enfoques vanguardistas dentro de las exposiciones. Hay que mencionar también los esfuerzos que se están haciendo para incorporar personal de la educación en la planificación de dichas exposiciones. Uno de los resultados que observamos es que, en estos museos, incluso en los más conservadores, la responsabilidad del desarrollo de exposiciones es compartida entre varios profesionales, quienes, como mínimo, ofrecen su opinión a un proceso inclusivo. Como contraste, el diseño de exposiciones con un enfoque orientado a la audiencia en lugar de hacia las colecciones, sobre todo en museos infantiles y centros de ciencia, requiere habilidades muy particulares, algo que comienza a ser un coto exclusivo de profesionales muy especializados en el desarrollo de exposiciones.


El trabajo en equipo para el desarrollo de exposiciones

La razón fundamental de la caducidad del enfoque tradicional “lineal”, se produjo a finales de 1970 con los “Proyectos Kelloggs”. La WK Kellogg Foundation con sede en Michigan, institución conocida por su larga tradición en el apoyo a la formación continua, se interesó por el enfoque que le daba el Exploratorium a la enseñanza pública de la ciencia. La estructura organizativa del Exploratorium, en el proceso de desarrollo de las exposiciones, se centra en el diseño de exposiciones que “trabajan” para los visitantes, basándose en lo que conocemos como el “enfoque de equipo”, en el que varios profesionales interactúan y comparten la responsabilidad creativa durante todo el proceso de creación de la exposición. Hace varios años, los fondos Kellogg fueron a parar al Exploratorium para que llevara a cabo talleres en otros museos, de modo que los profesionales de estas instituciones pudieran aprender así nuevas formas de hacer exposiciones.


Años más tarde, Kellogg financió el Museo Field de Historia Natural y la Oficina de Programas de los Museos del Smithsonian para llevar a cabo diferentes proyectos relacionados con la educación. En aquella época, el personal de campo habían completado una nueva exposición permanente, “Pueblos marinos de la costa del Ártico y del noroeste” , utilizando un enfoque de equipo de profesionales. Su Proyecto Kellogg se centró entonces en talleres sobre educación en museos y diseño de exposiciones. Después de un tiempo, el personal de 80 museos había participado en sus talleres sobre el enfoque de equipo para el diseño de exposiciones.


El Museo Field marcó la diferencia entre lo que entendían que era un “comité” y lo que era un “equipo”, una diferenciación que todavía hoy resulta útil en el estudio de la variación de las estructuras, tanto en el desarrollo de exposiciones como en sus actuales procesos de producción. A juicio de este museo, un comité es el que guía el diseño de la exposición, mientras que un equipo de trabajo la crea. De acuerdo con el Museo Field, un comité es:

Cualquier grupo de personas que trabaja para lograr un fin. En un equipo, sin embargo, la mezcla de personas es crucial. Hay áreas de especialización que deben estar representados, y los miembros individuales del equipo tienen la responsabilidad de representar un punto de vista particular. El gobierno de la mayoría y la dependencia de la posición de la autoridad no son los estilos de interacción de un equipo; el compromiso y la colaboración sí lo son (Munley, 1986, p. 31).



El equipo “original” del Museo Field especifica tres tipos de conocimientos técnicos con responsabilidades relacionadas (Munley, 1986, p. 31):


Curador / Comisario: El curador proporciona su experiencia académica basada en el conocimiento de la colección. Como especialista en la materia, es responsable de establecer el concepto general de la exposición.

Diseñador: El diseñador es el profesional responsable de la apariencia visual y la coherencia narrativa de la exposición. La experiencia del diseñador asegura que el material sea expuesto de una manera atractiva, comprensible y amena.

Educador: El educador establece el vínculo entre el contenido de la exposición y el público del museo. Es un especialista en comunicación que entiende las formas en las que las personas aprenden, las necesidades didácticas que tiene el público de los museos, y la relación entre el programa del museo y las actividades de otras instituciones educativas, incluyendo las escuelas. El educador planea actividades de evaluación que examinarán el éxito de la exposición en el cumplimiento de sus objetivos previstos y su comunicación con los visitantes.


El enfoque de trabajo en equipo, hace hincapié en las funciones y procesos. El equipo tiene que establecer metas y objetivos compartidos para la exposición, estableciendo un equilibrio entre la participación, la dirección y la responsabilidad en la visión y el resultado de un proyecto, intentando llegar a un acuerdo final por consenso. El cambio del trabajo lineal original hacia el modelo de equipo, representó un intento de negociar la distribución de autoridad entre los expertos en el tema de la exposición (curadores, en su mayor parte) y los intérpretes en la materia (educadores, principalmente). En el caso del modelo lineal, el curador tenía autoridad completa; en el de enfoque de equipo, el énfasis en el consenso diluye algo la autoridad curatorial. Aparte del consenso como parte de un proceso, el componente más innovador del enfoque de equipo, en el campo de diseño de la exposición, ha sido la inclusión y formalización del papel de los educadores del museo.


En los últimos años, miembros de la comunidad museística han participado en una animada discusión sobre los aspectos organizativos del desarrollo de las exposiciones, y sus conclusiones han sido recogidas en publicaciones y reuniones profesionales. “El Expositor”, trabajo publicado por la Asociación Nacional de Exposiciones de Museos, llevó a cabo una encuesta por correo en el otoño de 1999 relacionada con los equipos de trabajo de las exposiciones. Dos años más tarde, “El Expositor” dedicó un número completo a la formalización en la creación de la exposición (primavera de 2002), con la intención de actualizar la discusión sobre los diferentes procesos y modelos. Varios artículos publicados en “El curador: Diario del Museo”, presentaron y debatieron las decisiones que se toman en las diferentes estructuras de participación para la creación de una exposición. Además de las sesiones en las reuniones regionales de asociación museo, las sesiones de la reunión anual de la Alianza Americana de Museos en 2002, se dedicaron a analizar la experiencia de los profesionales en el desarrollo de la creación de las exposiciones y el equipo necesario para llevarlas a cabo.


Existe una amplia variedad de explicaciones sobre el enfoque actual que se da a la estructura y al proceso de creación, incluida la escasez de recursos y la necesidad de una mayor eficiencia. También se estudian las respuestas a las tendencias en otros sectores de la economía, así como el aumento de la especialización profesional dentro de la fuerza de trabajo del museo. Cualesquiera que sean las principales razones, está claro que los museos están examinando críticamente el cambio y la forma en los procesos de decisiones para la creación de exposiciones.

Para terminar el artículo de hoy, recomendamos el trabajo publicado del OPp&A. Sus muy interesantes opiniones están centradas en la discusión sobre el desarrollo de las exposiciones en los museos, excluyendo generalmente a las empresas que producen exposiciones completas para alquilar a los museos. En artículos futuros examinaremos estos trabajos de opinión.






Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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