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sábado, 11 de fevereiro de 2017

Issy-les-Moulineaux : l’Inde à l’honneur au musée de la carte à jouer. --- Issy-les-Moulineaux: India to the honor at the museum of the card to play. --- Issy-les-Moulineaux: Índia homenageado no Museu do cartão de jogo.

Belote, solitaire, tarot… Ces jeux de cartes, on les connaît par cœur. Le musée français de la carte à jouer, à Issy-les-Moulineaux, piquera votre curiosité avec une exposition consacrée aux ganjifas. Ce n’est pas le nom d’un plat mexicain mais celui des cartes indiennes. Rien à voir avec nos vulgaires bouts de plastique : peintes à la main avec une grande finesse, les ganjifas sont de véritables œuvres d’art qui racontent l’histoire de tout un pays.


Certaines représentent des dieux hindous, d’autres des rois entourés de leurs serviteurs, ou encore des chevaliers, des personnages fantastiques… Puis la colonisation européenne laisse des traces jusque dans les symboles des cartes : peu à peu, les trèfles et les carreaux font leur apparition. À défaut d’organiser des parties de jeux géantes, le musée propose des conférences passionnantes et des spectacles autour de la culture indienne. Après ça, vous pourrez remballer le Uno.

Quoi : exposition au musée de la carte à jouer. Où : 16, rue Auguste-Gervais, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Quand : du 25 janvier au 23 avril. Ouvert du mercredi au vendredi de 11 heures à 17 heures et le week-end de 14 heures à 18 heures. Combien : de 2,60 à 4,70 €. Gratuit pour les moins de 26 ans.





fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti



Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,

mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 

A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 

but what modifies the way of looking and hearing.











--in via tradutor do google
Issy-les-Moulineaux: India to the honor at the museum of the card to play.

Belote, solitaire, tarot ... These card games are known by heart. The French museum of the card to play, in Issy-les-Moulineaux, will pique your curiosity with an exhibition devoted to the ganjifas. This is not the name of a Mexican dish but that of Indian maps. Nothing to do with our vulgar bits of plastic: hand painted with great finesse, the ganjifas are works of art that tell the story of an entire country.

Some represent Hindu gods, others kings surrounded by their servants, or knights, fantastic characters ... Then the European colonization leaves traces even in the symbols of the maps: gradually, the clovers and the tiles make their appearance. Failing to organize games of giant games, the museum offers exciting lectures and shows about Indian culture. After that, you can repack the Uno.

What: exhibition at the museum of the playing card. Where: 16, rue Auguste-Gervais, in Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). When: January 25 to April 23. Open from Wednesday to Friday from 11 am to 5 pm and on weekends from 2 pm to 6 pm. How much: from 2,60 to 4,70 €. Free for under 26s.











--br via tradutor do google
Issy-les-Moulineaux: Índia homenageado no Museu do cartão de jogo.

Belote, solitário, tarot ... Estes jogos de cartas, sabemos de cor. O museu francês do cartão de jogo, em Issy-les-Moulineaux, despertar a sua curiosidade com uma exposição dedicada ao ganjifas. Este não é o nome de comida mexicana, mas os cartões indianos. Nada a ver com as nossas dicas de plástico vulgar: pintado com grande fineza lado, os ganjifas são verdadeiras obras de arte que contam a história de um país inteiro.

Alguns retratam deuses hindus, outros reis cercados pelos seus agentes, ou cavaleiros, personagens fantásticos ... Em seguida, a colonização européia está manchada para os símbolos das cartas: aos poucos, trevos e telhas fazem a sua aparência. Não organizar partes de jogos gigantes, o museu oferece palestras interessantes e performances em torno da cultura indiana. Depois disso, você pode arrumar o Uno.

O que: Exposição no museu de cartão de jogo. Onde: 16, Auguste Gervais Street, em Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Quando: 25 janeiro - 23 abril. Aberto de quarta a sexta-feira 11:00-17:00 e 14 horas fim de semana em 18 horas. Quanto: de 2,60 para € 4,70. Grátis para crianças menores de 26 anos.

A Marrakech, quand la bourgeoisie marocaine construit des musées plutôt que des golfs. --- In Marrakech, when the Moroccan bourgeoisie builds museums rather than golf courses. --- Em Marrakech, o marroquino da burguesia projetou o museu Al Maaden ao invés de campo de golfe.

L’entrepreneur Mohamed Alami Lazraq a conçu son musée Al-Maaden comme un écrin artistique. L’exposition inaugurale, « Essentiel paysage », fait un lien entre les différentes influences artistiques africaines.



Il y a trois ans, Mohamed Alami Lazraq voyait grand. « Certains doivent se dire que je suis fou, nous avait alors confié le patron du groupe immobilier marocain Alliances, un homme sec et pressé, collectionneur d’art depuis quarante ans. 

Comme je ne m’imagine pas vendre une seule œuvre, et que je ne peux pas tout exposer dans mes bureaux, j’ai pensé à un musée ». Pas un petit musée: 6 000 m2 consacrés à l’art contemporain africain, construit au carrefour de trois terrains de golf, en face du « resort » Al-Maaden à Marrakech.

Un concours avait été lancé dans la foulée, gagné par le cabinet d’architectes espagnol Nieto Sobejano. Mais la crise est passée par là. Accusant une baisse de chiffre d’affaires de 31 % en 2014, le magnat marocain a dû liquider trois sociétés de son pôle construction et restructurer un groupe fortement endetté. Plus question d’acheter de nouvelles œuvres. Encore moins de se lancer dans une infrastructure coûteuse.

Les revers de fortune ont moins émoussé le désir de Lazraq qu’ils ne l’ont redimensionné. Exit les ambitions pharaoniques. Place à un écrin de 900 m2, aménagé par l’architecte français Jean-François Bodin dans ce qui était jusqu’en juin 2016 un bureau de ventes à Al-Maaden. « On a besoin d’un projet qui réussisse, pas d’un projet qui soit plus grand que nos capacités, plaide Mostafa Aghrib, le directeur du musée. Je préfère de loin consacrer le budget à l’éducation et à la consolidation d’une communauté, que de dépenser l’essentiel de l’argent en maintenance. »

Nommé en octobre 2016, ce dernier n’a que ce mot à la bouche : éducation. « Il faudra réinventer un autre langage et ne pas baratiner les élèves avec un vocabulaire sophistiqué, déclare-t-il. On veut que les jeunes prennent confiance en eux, qu’ils ne soient pas impressionnés. »



Parler pédagogie dans un golf huppé peut faire sourire. Difficile d’imaginer un habitant du quartier populaire de Sidi Youssef Ben Ali surmonter facilement le regard scrutateur du portier à l’entrée d’Al-Maaden puis celui, condescendant, des usagers du golf… « Le discours éducatif a l’air artificiel, plaqué comme un patch, mais il est réel, plaide Meryem Sebti, rédactrice en chef du magazine d’art marocain Diptyk. 

Au Maroc, on n’a pas encore trouvé la méthode qui combine le public composé des directeurs des grands musées internationaux, la grande bourgeoisie et les petits gosses qui vivent dans les quartiers populaires. Mais vous allez voir : les bus scolaires vont venir à Al-Maaden et repartir avec des goodies. Parce que c’est comme ça que les choses fonctionnent ici. »

L’exposition inaugurale « Essentiel paysage », conçue par Brahim Alaoui, participe à l’aspiration didactique. Le commissaire d’exposition marocain y a réuni des œuvres aptes à toucher tous les publics, en premier lieu les non-initiés, sans tomber pour autant dans un art littéral et simpliste. Misant sur le syncrétisme, il a aussi évité de tracer une délimitation entre Afrique blanche et noire. Aussi l’accrochage mêle-t-il joyeusement des artistes congolais comme Pierre Bodo, Chéri Chérin et Chéri Samba, que Lazraq a acquis ces dernières années, à leurs confrères maghrébins Yamou, Younès Rahmoun ou Hicham Berrada.

Planète malmenée

Découpé en cinq séquences, le parcours glisse de l’évocation d’une nature féconde à celle d’une planète malmenée par l’homme. Chacun y va de sa critique. Les branches décharnées du Camerounais Pascale Marthine Tayou emprisonnent des sacs en plastique qui, bien que nocifs pour l’environnement, prolifèrent sur tout le continent. Les photos du Congolais Sammy Baloji montrent les cicatrices béantes laissées avec les mines du Katanga par la colonisation belge. 

L’exposition a aussi pour mérite d’élargir le spectre aux artistes naïfs : Mohamed Ben Allal, originellement cuisinier, Ahmed Louardiri, jardinier de profession, ou encore Mohamed Tabal, musicien d’Essaouira qui crée dans un état de transe, selon le rituel gnaoua. Sans oublier le peintre éthiopien Mawi Mazgabu Gera, dont les Talismans empruntent aux archétypes et idéogrammes des icônes orthodoxes éthiopiennes.

Cette mise en jambe réjouissante a mis la barre haut pour le reste de la programmation, qui reposera notamment sur des partenariats avec les Fondations Zinsou et Blachère. 

Elle atteste aussi d’une lente mutation de la bourgeoisie marocaine, que Meryem Sebti résume ainsi : « Il y a vingt ans, des gens comme Lazraq érigeaient des club houses et des boutiques de golf. Aujourd’hui, ils font des musées. »



« Essentiel paysage », jusqu’au 6 mars, musée d’art contemporain africain Al-Maaden, www.macaal.org







fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,

mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 

A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 

but what modifies the way of looking and hearing.


































--in via tradutor do google
Entrepreneur Mohamed Alami Lazraq designed his Al-Maaden museum as an artistic jewel. The inaugural exhibition, Essential Landscape, is a link between the different African artistic influences.

Three years ago, Mohamed Alami Lazraq saw great. "Some must say that I'm crazy, we had then entrusted the boss of the Moroccan real estate group Alliances, a dry and pressed man, collector of art for forty years.

As I do not imagine selling a single work, and I can not expose everything in my offices, I thought of a museum. " Not a small museum: 6000 m2 devoted to contemporary African art, built at the crossroads of three golf courses, across from the "resort" Al Maaden in Marrakech.

A contest was launched in the wake, won by the Spanish architects Nieto Sobejano. But the crisis has gone through that. Accusing a 31% drop in turnover in 2014, the Moroccan magnate had to liquidate three companies in its construction division and restructure a highly indebted group. No more buying new works. Still less to embark on a costly infrastructure.

The reverses of fortune have less blunted the desire of Lazraq than they have resized it. Exit Pharaonic ambitions. Place to a jewel of 900 m2, designed by the French architect Jean-François Bodin in what was until June 2016 a sales office in Al-Maaden. "We need a successful project, not a project that is greater than our capabilities," says Mostafa Aghrib, director of the museum. I would rather spend the budget on education and community building than on spending most of the money on maintenance. "

Named in October 2016, the latter has only this word to mouth: education. "It will be necessary to reinvent another language and not to barate students with a sophisticated vocabulary," he says. We want young people to feel confident that they are not impressed. "

Talking pedagogy in a crested golf course can make you smile. Hard to imagine a resident of the popular district of Sidi Youssef Ben Ali easily overcome the scrutiny of the gatekeeper at the entrance of Al Maaden then that, condescending, users of golf ... "The educational discourse artificial air, Plated like a patch, but it is real, pleads Meryem Sebti, editor-in-chief of the Moroccan art magazine Diptyk.

In Morocco, we have not yet found the method that combines the public composed of the directors of the great international museums, the great bourgeoisie and the little children who live in the working-class districts. But you'll see: the school buses will come to Al-Maaden and leave with goodies. Because that's how things work here. "

The inaugural exhibition "Essentiel paysage", conceived by Brahim Alaoui, participates in the didactic aspiration. The Moroccan curator has brought together works suitable for all audiences, first the uninitiated, without falling in a literal and simplistic art. Building on syncretism, he also avoided drawing a delimitation between white and black Africa. Also hanging he mingles happily Congolese artists like Peter Bodo, Chéri Cherin and Chéri Samba, that Lazraq acquired in recent years, with their Maghreb counterparts Yamou, Younes Rahmoun or Hicham Berrada.

Planet Manged

Cut in five sequences, the course slips from the evocation of a nature fertile to that of a planet mistreated by man. Everyone is critical of it. The emaciated branches of Cameroon's Pascale Marthine Tayou imprison plastic bags that, although harmful to the environment, proliferate throughout the continent. The pictures of the Congolese Sammy Baloji show the gaping scars left with the mines of Katanga by the Belgian colonization.

The exhibition also has the merit of extending the spectrum to naive artists: Mohamed Ben Allal, originally cook, Ahmed Louardiri, gardener by profession, or Mohamed Tabal, musician of Essaouira who creates in a state of trance, according to the ritual Gnaoua. Without forgetting the Ethiopian painter Mawi Mazgabu Gera, whose Talismans borrow from the archetypes and ideograms of the Ethiopian Orthodox icons.

This pleasing set-up has set the bar high for the rest of the programming, which will be based in particular on partnerships with the Zinsou and Blachère Foundations.

It also attests to a slow mutation of the Moroccan bourgeoisie, which Meryem Sebti summarizes thus: "Twenty years ago, people like Lazraq erected club houses and golf shops. Today, they make museums. "

"Essentiel paysage", until March 6, Al-Maaden Museum of Contemporary African Art, www.macaal.org














--br
Em Marrakech, o marroquino da burguesia projetou o museu Al Maaden ao invés de campo de golfe.


O empresário Mohamed Alami Lazraq projetou o museu Al Maaden como um cenário artístico. A exposição inaugural, "paisagem Essencial" fez uma ligação entre as várias influências artísticas africanas.



Há três, Mohamed Alami Lazraq viu grande. "Alguns têm a dizer que eu sou louco, então tinha-nos dado o chefe das Alianças marroquinas Real Estate Group, homem seco e pressionado, colecionador de arte há quarenta anos.

Desde que eu não imaginar vender um único trabalho, e eu não posso explicar tudo no meu escritório, eu pensei de um museu. " Não é um pequeno museu: 6000 m2 dedicados à arte contemporânea Africano, construído no cruzamento de três campos de golfe, em frente ao "resort" Al Maaden em Marraquexe.

Um concurso foi lançado no rescaldo, vencida pelo escritório de arquitetura espanhola Nieto Sobejano. Mas a crise está ali. Acusando uma queda de receita de 31% em 2014, o magnata marroquina teve de liquidar três empresas na sua divisão de construção e reestruturar um grupo fortemente endividado. Não há mais a compra de novas obras. Muito menos se envolver em infra-estruturas dispendiosas.

reveses de fortuna têm menos diminuir o desejo Lazraq eles têm redimensionado. Saia ambições faraônicas. Coloque em um caso de 900 m2, projetado pelo arquiteto francês Jean-François Bodin no que era até junho de 2016, um escritório de vendas em Al Maaden. "Precisamos de um projeto para ter sucesso, não um projeto que é maior que nossas habilidades, defende Mostafa Aghrib, diretor do museu. Eu seria muito melhor gastar o orçamento com a educação e a consolidação de uma comunidade do que passar a maior parte do dinheiro para a manutenção. "

Nomeado em Outubro de 2016, que tem essa palavra para a boca: a educação. "Ele vai reinventar uma outra língua e não conversar com os alunos com um vocabulário sofisticado, diz ele. Queremos que as pessoas jovens a adquirir confiança em si mesmos, eles não são impressionado. "

Falando em um ensinamento de golfe exclusivo pode sorrir. Difícil imaginar um residente do bairro popular de Sidi Youssef Ben Ali facilmente superar o escrutínio do gatekeeper na entrada da Al Maaden então que, condescendente, usuários de golf ... "O ar artificial discurso educacional, banhado como um patch, mas é real, argumenta Meryem Sebti, editor do marroquino Diptyk revista de arte.

Em Marrocos, que ainda não encontraram o método que combina o público de administração de grandes museus, a grande burguesia e as crianças pequenas que vivem nos bairros. Mas você vai ver: o ônibus escolar virá a Al Maaden e sair com guloseimas. Porque é assim que as coisas funcionam aqui. "

A exposição inaugural "paisagem Essencial", desenhado por Brahim Alaoui, participa na aspiração educacional. O curador marroquino reuniu funciona para todas as idades, em primeiro lugar os não iniciados, sem cair em uma arte literal e simplista. Com base no sincretismo, ele também evitou estabelecer uma distinção entre a África do branco e preto. Também pendurado ele se mistura artistas feliz congoleses como Peter Bodo, Chéri Cherin e Chéri Samba, que Lazraq adquirida nos últimos anos, com os seus homólogos do Magrebe Yamou, Younes Rahmoun ou Hicham Berrada.

planeta agredidas

Dividido em cinco sequências, o curso de correr a evocação de natureza fértil ao de um planeta agredidas pelo homem. Todo mundo tem seus críticos. Os ramos magros dos camaronês Pascale Marthine Tayou sacos armadilha de plástico que, embora prejudiciais ao meio ambiente, proliferam em todo o continente. Fotos de congoleses Sammy Baloji mostrar as cicatrizes abertas com as minas de Katanga pela colonização belga.

A exposição também merece ampliar o espectro artistas ingênuos: Mohamed Ben Allal, originalmente cozinhar, Ahmed Louardiri, jardineiro profissional, ou Mohamed Tabal, Essaouira músico que cria em um transe, como o ritual Gnawa. para não mencionar o pintor etíope Mawi Mazgabu Gera, cuja Talismãs emprestado de arquétipos e ideogramas ícones ortodoxos etíopes.

Esta perna ambiente agradável colocar a fasquia alta para o resto do programa, que será baseado em particular em parcerias com a Fundação Zinsou e Blachere.

Ele também atesta uma mudança lenta da burguesia marroquina que Meryem Sebti resume: "Durante vinte anos, pessoas como Lazraq erguido casas de lojas do clube e de golfe. Hoje eles são museu. "

"Paisagem Essencial", até 6 de março de Arte Africano Contemporânea Museu Al Maaden, www.macaal.org

In 2017, frevo completes a decade of formal recognition as National Historic and Artistic Heritage (Iphan) in the Register of Forms of Expression, of Brazil. --- Em 2017, o frevo completa uma década de reconhecimento formal como Patrimônio Histórico e Artístico Nacional (Iphan) no Livro de Registro das Formas de Expressão do Brasil.

In 2007, it was registered by the Institute of National Historical and Artistic Heritage (Iphan) in the Register of Forms of Expression.




In 2012, it was declared an Intangible Cultural Heritage of Humanity by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (Unesco).

Frevo Day, February 9, it is important to reaffirm the importance of this form of musical, choreographic and poetic expression that has enchanted us for over 100 years.

The song arose even in the early years of the twentieth century and was sung initially by the revelers of the Club Carnavalesco Misto Vassourinhas. It has crossed generations and has become one of the great symbols of carnival and Frevo Pernambuco, one of the richest and most emblematic cultural and immaterial patrimonies of Brazil.

The origin of the frevo refers to the end of the nineteenth century, a moment of social effervescence, with a series of manifestations of the popular classes as a way to occupy the streets and squares, especially in Olinda and Recife. Its consolidation took place amid the participation of newly freed slaves, capoeiristas and the new working class, besides the rivalry between the several military bands and the emergence of new urban spaces.

After all, frevo was the expression of a political protest and a social criticism in the form of music, dance and poetry. It was, at the same time, a symbol of resistance in Pernambuco and an unequivocal manifestation of Brazil's cultural diversity.

Product of a unique historical context, this rich artistic manifestation of Pernambuco culture is one of the main roots of Brazilian music. From the eclectic repertoire of the bands of music, which integrated several musical styles, resulted three modalities that last until the present day: the frevo of street, the frevo of block and the frevo-song.

As part of the Frevo Day program and the ten years of recognition as Cultural Patrimony, the Ministry of Culture (MinC) and Iphan will present a plaque in honor of the Paço do Frevo Reference Center, a space dedicated to the dissemination of actions, projects and Activities of documentation, transmission, safeguard and valorization of this important musical and cultural expression of the country. Opened in 2014, the Paço is an initiative of the Municipality of Recife, with the realization of the Roberto Marinho Foundation, and was supported by MinC and Iphan through the culture incentive law.

On this day of commemorations, it is worth remembering that Pernambuco is one of the Brazilian states with the greatest number of cultural manifestations recognized as immaterial patrimony. Just to mention a few examples, in addition to the frevo, we have the Caruaru Fair, the staging of the Seahorse, the maracatu in its most varied styles, the folkloric dance of Caboclinhos, the theater of puppets and puppets popularly known as mamulengo, among many others.

Frevo is rooted in our culture, especially in the collective memory of the people of Pernambuco, and represents a mixture of musical and artistic genres that says a lot about the diversity and the inventiveness of Brazilians. To revere frevo is, after all, to value the culture of Brazil.






fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,

mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 

A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 

but what modifies the way of looking and hearing.








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Em 2017, o frevo completa uma década de reconhecimento formal como Patrimônio Histórico e Artístico Nacional (Iphan) no Livro de Registro das Formas de Expressão do Brasil.


Frevo (Foto: Arquivo Google)

Em 2007, foi inscrito pelo Instituto do Patrimônio Histórico e Artístico Nacional (Iphan) no Livro de Registro das Formas de Expressão.

Em 2012, foi declarado Patrimônio Cultural Imaterial da Humanidade pela Organização das Nações Unidas para a Educação, a Ciência e a Cultura (Unesco).

Dia do Frevo, 9 de fevereiro, é importante reafirmar a importância dessa forma de expressão musical, coreográfica e poética que nos encanta há mais de 100 anos. 

A canção surgiu ainda nos primeiros anos do século XX e era cantada inicialmente pelos foliões do Clube Carnavalesco Misto Vassourinhas. Ela atravessou gerações e se transformou em um dos grandes símbolos do carnaval e do frevo pernambucano, um dos mais ricos e emblemáticos patrimônios culturais e imateriais do Brasil. 

A origem do frevo remete ao final do século XIX, um momento de efervescência social, com uma série de manifestações das classes populares como forma ocupar as ruas e praças, sobretudo em Olinda e Recife. Sua consolidação se deu em meio à participação dos escravos recém-libertos, dos capoeiristas e da nova classe operária, além da rivalidade entre as diversas bandas militares e do surgimento de novos espaços urbanos. 

Ao fim e ao cabo, o frevo era a expressão de um protesto político e de uma crítica social em forma de música, dança e poesia. Foi, ao mesmo tempo, um símbolo de resistência em Pernambuco e uma manifestação inequívoca da diversidade cultural do Brasil.

Produto de um contexto histórico singular, essa rica manifestação artística da cultura pernambucana é uma das principais raízes da música brasileira. A partir do eclético repertório das bandas de música, que integrava vários estilos musicais, resultaram três modalidades que perduram até os dias de hoje: o frevo de rua, o frevo de bloco e o frevo-canção.

Como parte da programação pelo Dia do Frevo e pelos dez anos do reconhecimento como Patrimônio Cultural, o Ministério da Cultura (MinC) e o Iphan entregarão uma placa em homenagem ao Centro de Referência Paço do Frevo, espaço dedicado à difusão de ações, projetos e atividades de documentação, transmissão, salvaguarda e valorização dessa importante expressão musical e cultural do país. Inaugurado definitivamente em 2014, o Paço é uma iniciativa da Prefeitura do Recife, com realização da Fundação Roberto Marinho, e contou com o apoio do MinC e do Iphan por meio da lei de incentivo à cultura.

Neste dia de comemorações, é oportuno lembrar que Pernambuco é um dos estados brasileiros com a maior quantidade de manifestações culturais reconhecidas como patrimônio imaterial. Apenas para citar alguns exemplos, além do frevo, temos a Feira de Caruaru, a encenação do Cavalo-Marinho, o maracatu em seus mais variados estilos, a dança folclórica de Caboclinhos, o teatro de bonecos e fantoches popularmente conhecido como mamulengo, entre tantos outros.

O frevo está enraizado em nossa cultura, em especial na memória coletiva do povo pernambucano, e representa uma mescla de gêneros musicais e artísticos que diz muito sobre a diversidade e a inventividade dos brasileiros. Reverenciar o frevo é, afinal, valorizar a cultura do Brasil.