Google+ Followers

domingo, 4 de junho de 2017

A Genève, la rencontre de Luther et Gutenberg - In Geneva, the meeting of Luther and Gutenberg - Em Genebra, a reunião de Lutero e Gutenberg - 在路德和古腾堡会议日内瓦,

En cette année des 500 ans des thèses de Martin Luther, le Musée de la Réforme présente une presse reconstituant fidèlement celle de Gutenberg. Histoires de la foi nouvelle, et du livre qui naît.

La presse de Gutenberg

La nouvelle exposition du Musée international de la Réforme de Genève, en cette année des 500 ans des thèses de Luther, ne manque pas d’audace. Pour sa première réalisation, le directeur Gabriel de Montmollin, depuis cinq mois à la tête de l’institution, aurait pu gloser sur le caractère révolutionnaire de la rébellion luthérienne. Ou courtiser les gueux de 2017 avec les concepts à la mode, parler de Luther comme d’un disrupteur religieux, faire du protestantisme l’uberisation du catholicisme…


Non, Gabriel de Montmollin se salit les doigts, et ses visiteurs le feront aussi, jusqu’au 31 octobre. Pour présenter son exposition, il parle de matière, d’encre, de bois, de plaques en métal. Le clou de la présentation, un peu plus haut que l’original «pour une petite plus-value d’élégance», est une majestueuse presse de Gutenberg, trois mètres en hauteur de bois massif et emboîté, fabriquée par l’Yverdonnois Pierre-Yves Schenker. Il s’agit d’une reproduction de la presse de 1450, basée sur les plans de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alambert ainsi que ceux du Musée Gutenberg de Mayence, la ville de l’inventeur de l’imprimerie moderne.

Directeur du Musée international de la Réfoprme, Gabriel de montmollin


Les curieux pourront passer le rouleau sur le marbre d’encre – une liberté avec l’histoire, car les premiers imprimeurs encraient avec de la peau de chien, laquelle est imperméable et ne perd donc pas de liquide. Les amateurs enduiront ensuite une plaque de caractères – autre concession pratique, il ne s’agit pas des caractères mobiles de Gutenberg. Puis ils devront placer la feuille de papier dans la frisquette, la plaque de bois qui se rabat sur le côté; glisser le plateau jusqu’à la première butée; tourner avec force le timon pour serrer le marbre; aller à la deuxième butée, pour la seconde page…

Chaque visiteur peut imprimer deux pages, les chapitres 1 et 4 de la Genèse. Mais aussi, le Musée ambitionne de fabriquer ainsi la totalité d’une Bible, celle dite des écrivains, due aux éditions Fayard. Du 4 juin au 31 octobre, chaque jour, 8 pages seront imprimées. En outre, quatre illustrateurs – John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon et Mai-Thu Perret – participeront à l’aventure, dont la direction artistique relève de Juri Steiner, qui a présidé au centenaire de Dada.

La popularité des psautiers

Les illustrateurs ont fourni des œuvres qui ornent la deuxième partie de l’exposition, consacrée à la «galaxie Gutenberg»: la fameuse Bible imprimée par l’inventeur de Mayence, puis d’autres écrits religieux imprimés à l’époque, un placard, un psautier, une liste des livres interdits – «très intéressant, cela montre ce qui se vendait bien», sourit le directeur. Ainsi que des œuvres qui ont bénéficié de la nouvelle circulation des textes: un Pantagruel, un Atlas de Mercator, L’Eloge de la folie d’Erasme…

Derrière cette presse statuaire et industrieuse à la fois se raconte l’étonnante histoire de la rencontre entre le chamboulement religieux et la nouvelle technologie de communication. A l’heure où chacun pépie sur les réseaux, Gabriel de Montmollin évoque cet «heureux concours de circonstances»: «La Réforme casse un système, elle recrée une communauté horizontale, et elle revient à l’autorité du livre. Le fait de pouvoir distribuer ainsi des livres, des Bibles, montre le lien entre une mécanique et une idée, qui se sont épaulées.»

La presse, comme le Web

Le théologien d’origine neuchâteloise précise: la technique de communication a même dépassé le réformateur. «Les 95 thèses étaient pensées comme une dispute interne à l’Eglise. Mais les imprimeurs s’en sont emparés, les ont imprimées et diffusées…» Il souligne: «La révolution du XVIe siècle est comme celle du Web.»

Des chiffres illustrent le mouvement. Dans la première moitié de ce XVIe siècle, un million de Bibles se sont vendues. Des psautiers se tiraient à 100 000 exemplaires, bien davantage qu’un volume moyen dans l’édition française actuelle. Les experts estiment que, par l’écrit, 20 millions de personnes ont été atteintes par les idées de Martin Luther de son vivant, ce qui est considérable pour cette époque.

Naissance d’une économie

L’imprimeur était aussi libraire, il se finançait par ses impressions qu’il vendait par ballots à des grossistes, lesquels les reliaient ensuite sur les lieux de vente. Il fallait donc que les pages imprimées se vendent. Gabriel de Montmollin détaille: «Il était bien plus facile d’écouler des textes dans l’environnement protestant que sous le strict régime du contrôle des livres par l’Eglise catholique…» Basculement religieux, et naissance d’une économie du livre.

Dans cette salle du musée genevois, la presse de Gutenberg apparaît comme une ancêtre appliquée et fraîche. On la regarde, on la photographie, et on tweete.











fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti

By: Gilbert Ngabo Metro Published on Thu Jun 01 2017

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 
but what modifies the way of looking and hearing.








--in via tradutor do google
In Geneva, the meeting of Luther and Gutenberg

In this year of the 500th anniversary of the theses of Martin Luther, the Museum of the Reformation presents a press faithfully restoring that of Gutenberg. Stories of the new faith, and of the book that is born.

The new exhibition of the International Museum of the Reformation of Geneva, in this year of the 500 years of the theses of Luther, is not lacking in audacity. For its first realization, the director Gabriel de Montmollin, for five months at the head of the institution, could have glossed on the revolutionary character of the Lutheran rebellion. Or courting the beggars of 2017 with fashionable concepts, talking about Luther as a religious disruptor, making Protestantism the uberization of Catholicism ...

No, Gabriel de Montmollin gets his fingers dirty, and his visitors will also, until October 31st. To present his exhibition, he speaks of material, ink, wood, metal plates. The highlight of the presentation, a little higher than the original "for a small added value of elegance", is a majestic Gutenberg press, three meters high in solid wood and nested, made by the Yverdonnois Pierre- Yves Schenker. It is a reproduction of the press of 1450, based on the plans of the Diderot and Alambert Encyclopedia, as well as those of the Gutenberg Museum of Mainz, the city of the inventor of modern printing.

The curious will be able to pass the roll on the marble of ink - a freedom with history, because the first printers ink with dog's skin, which is impermeable and therefore loses no liquid. The amateurs will then engrave a plate of characters - another practical concession, it is not the moving characters of Gutenberg. Then they will place the sheet of paper in the chisel, the wooden plate which folds down to the side; Slide the tray to the first stop; Turn the drawbar with force to tighten the marble; Go to the second stop, for the second page ...

Each visitor can print two pages, chapters 1 and 4 of Genesis. But also, the Museum aspires to manufacture the whole of a Bible, the so-called writers, due to the editions Fayard. From June 4 to October 31, each day, 8 pages will be printed. In addition, four illustrators - John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon and Mai-Thu Perret - will take part in the adventure, whose artistic direction is Juri Steiner, who presided over the centennial of Dada.

The popularity of psalms

The illustrators provided works that adorn the second part of the exhibition, devoted to the "Gutenberg galaxy": the famous Bible printed by the inventor of Mainz, then other religious writings printed at the time, a closet, A psalter, a list of forbidden books - "very interesting, it shows what was selling well," smiled the director. As well as works that benefited from the new circulation of texts: a Pantagruel, an Atlas of Mercator, Eloge de la folie d'Erasme ...

Behind this sculptural and industrious press is the amazing story of the encounter between the religious upheaval and the new communication technology. At a time when everyone is chattering on the networks, Gabriel de Montmollin evokes this "happy combination of circumstances": "The Reformation breaks a system, recreates a horizontal community, and returns to the authority of the book. The fact of being able to distribute books and Bibles in this way shows the link between a mechanic and an idea that has supported each other. "

The press, like the Web

The theologian of Neuchâtel origin explains: the technique of communication even surpassed the reformer. "The 95 theses were thought as an internal dispute with the Church. But the printers took it, printed it and disseminated it ... "He emphasizes:" The revolution of the sixteenth century is like that of the Web. "

Numbers illustrate the movement. In the first half of the sixteenth century, a million Bibles were sold. Psalters were printed at 100,000 copies, much more than an average volume in the current French edition. Experts estimate that, in writing, 20 million people were affected by the ideas of Martin Luther during his lifetime, which is considerable for that time.

Birth of an economy

The printer was also a bookseller, financed by his impressions, which he sold by bales to wholesalers, who then connected them to the places of sale. So the printed pages had to be sold. Gabriel de Montmollin explains: "It was much easier to dispose of texts in the Protestant environment than under the strict control of books by the Catholic Church ..." Religious change, and the birth of a book economy.

In this hall of the Geneva Museum, the Gutenberg press appears as an applied and fresh ancestor. One looks at it, one photographs it, and one tweete.





















--br via tradutor do google
Em Genebra, a reunião de Lutero e Gutenberg

Neste ano do 500º aniversário das teses de Martin Luther, o Museu Reforma apresenta uma imprensa fielmente recriar o Gutenberg. Histórias da nova fé, eo livro nasce.

A nova exposição no Museu Internacional da Reforma, em Genebra, este ano o 500º aniversário das teses de Lutero, não timidez. Para sua estréia como diretor, o diretor Gabriel Montmollin, cinco meses para a cabeça da instituição, poderia divagar sobre a natureza revolucionária da rebelião Luterana. Ou woo 2017 mendigo com chavões, falar de Lutero como um disruptor religiosa, tornando uberisation protestantismo do catolicismo ...

Não, Gabriel Montmollin dedos sujos, e os visitantes vão também, até 31 de Outubro. Para apresentar a sua exposição, fala de placas de matéria, de tinta, de madeira, de metal. O destaque da apresentação, um pouco maior do que o original "para um pequeno ganho de elegância" é uma imprensa majestoso Gutenberg, três metros de altura de madeira maciça e terno, feita por Pierre-Yverdon Yves Schenker. Esta é uma reprodução de Imprensa 1450, com base nos planos da Enciclopédia de Diderot e d'Alembert, bem como o Museu de Gutenberg em Mainz, a cidade do inventor da impressão moderna.

O curioso pode rolar a tinta sobre o mármore - uma liberdade com a história, porque as primeiras impressoras encraient com a pele do cão, que é impermeável e não perde líquido. Fãs então enduiront uma placa personagem - outra concessão prática, não é o tipo móvel Gutenberg. Em seguida, eles terão uma folha de papel quadrado na, a placa de madeira fria, que é dobrada sobre o lado; deslizar a bandeja para o primeiro batente; girar com força para apertar o mármore leme; ir para a segunda parada para a segunda página ...

Cada visitante pode imprimir duas páginas, capítulos 1 e 4 do Gênesis. Mas também, o Museu pretende fazer como toda uma Bíblia, os chamados escritores, devido à Fayard. De 4 junho - 31 outubro, diariamente, 8 páginas serão impressas. Além disso, quatro ilustradores - John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon e Mai-Thu Perret - vai participar na aventura, incluindo a sucessão direção artística Juri Steiner, que presidiu o centenário de Dada.

Os saltérios popularidade

Ilustradores fornecidos obras que adornam a segunda parte da exposição, dedicados à "galáxia de Gutenberg": a famosa Bíblia impressa pelo inventor de Mainz e outros escritos religiosos impressos na época, um armário, um saltério, uma lista de livros proibidos - "muito interessante, que mostra o que está vendendo bem", sorri o diretor. Bem como obras que beneficiaram da nova circulação de textos: uma Pantagruel Atlas Mercator, O Elogio da Loucura de Erasmo ...

Por trás dessa estatuária e de imprensa industriosa tanto conta a incrível história do encontro entre turbulência religiosa e as novas tecnologias de comunicação. Numa altura em que todos chirps em redes, Gabriel Montmollin evoca esta "feliz coincidência": "Reforma quebra um sistema, ele recria uma comunidade horizontal, e ela voltou para a autoridade do livro. A capacidade e distribuir livros, Bíblias, mostra a relação entre a mecânica e uma idéia, que têm ombros. "

A imprensa, como a Web

O teólogo Neuchâtel originais afirma: tecnologia de comunicação ultrapassou o reformador. "As 95 Teses foram pensamentos como uma disputa interna com a igreja. Mas impressoras apreenderam, tê-los impressos e distribuídos ... "Ele diz." A revolução do século XVI é como a Web "

Estas figuras ilustram o movimento. Na primeira metade do século XVI, um milhão de Bíblias são vendidas. Psalters estavam atirando 100 000 exemplares, muito mais do que o volume médio na atual edição francesa. Especialistas acreditam que, por escrito, 20 milhões de pessoas foram afetadas pelas idéias de Martin Luther em sua vida, o que é considerável para a época.

Nascimento de uma economia

A impressora também foi livreiro, ele financiados com suas impressões ele vendidos em pacotes aos grossistas, que depois ligavam nos pontos de venda. Isso exigiu as páginas impressas vender. Gabriel Montmollin explica: "Era muito mais fácil de dispor dos textos no ambiente protestante sob estritas livros regime de controle por parte da Igreja Católica ..." Switching religiosa e à luz da economia livro.

Nesta sala do Museu de Genebra, a imprensa de Gutenberg aparece como um antepassado aplicada e fresco. Parece, uma fotografia, e tweets.












--chines simplificado 
在路德和古腾堡会议日内瓦,

在今年马丁·卢瑟的论文500周年,宗教改革博物馆展示的记者忠实地重现古腾堡。新的信仰,和书的故事诞生了。

新人新作展在今年改革的国际博物馆日,路德的论文,不是胆怯的500周年。对于他的导演处女作,导演加布里埃尔·蒙莫林,五个月该机构的头部,可以漫步关于路德反叛的革命性质。或者宇2017乞丐用行话来说,讲路德作为一个宗教破坏者,从天主教使得uberisation新教...

不,加布里埃尔·蒙莫林肮脏的手指上,游客将过,直到10月31日至今他的展览,他讲的事情,油墨,木材,金属板。演示,比原来的“高雅的小利”高一点的亮点是一个宏伟的古腾堡印刷机,在实木和西装,由Pierre-伊韦尔由高度3米伊夫·施申克。这是记者1450再现的基础上,狄德罗和达朗贝尔的百科全书和古登堡博物馆在美因茨,城市现代印刷术的发明人的计划。

好奇可以滚动的大理石油墨 - 与历史上的一个自由的,因为第一打印机与狗的皮肤,这是防水和不输的液体encraient。球迷则enduiront字符板 - 另一个实际让步,它是不可移动的古腾堡类型。然后,他们将有纸,其中在侧面折叠寒冷,木材板的正方形片;滑动托盘的第一站;转有力地收紧分蘖大理石;到了第二页的第二站...

每个游客都可以打印两页,第1章和第创世记4。但同时,该博物馆的目的是使作为整本圣经,所谓的作家,由于法亚尔。从6月4日至10月31日,每天8页的打印。此外,四个插画 - 约翰·阿姆利德,马克·包尔,维德亚·加斯塔尔登和梅·瑟·佩雷 - 将参加在冒险,包括艺术指导继承胡里·史坦纳,谁主持达达一百周年。

普及psalters

只要装饰展览的第二部分工作,致力于“古腾堡星系”插画:著名的圣经依茨和其他宗教著作在当时印制的发明者印刷,壁橱,一个诗篇,禁书名单 - “很有意思,它说明了什么卖得很好,”微笑导演。除了已经从文本的新的循环中受益的作品:一个庞大固埃墨卡托地图集,伊拉斯谟的愚蠢的赞美......

这个雕像和勤劳按上身后,既讲述宗教动荡和新的通信技术之间的相遇的神奇故事。在当每个人都在网络上啾时,加布里埃尔·蒙莫林唤起这个“愉快的巧合”:“改革打破一个系统,它再现了水平的社区,和她回到了书的权威。的能力和分发书籍,圣经,显示了机械和想法,谁肩负之间的关系“。

新闻,比如Web

原来纳沙泰尔神学家指出:通信技术已经超越重整。 “95个提纲就像与教会内部争议的想法。但是,打印机抓住,让他们印发了......“他说,”十六世纪的革命,比如Web“

这些图示出的移动。在十六世纪上半叶,一百万的圣经销售。 Psalters拍摄了100万份,远远超过目前的法文版平均体积。专家认为,在写作,2000万人受灾受马丁路德在他的一生中,这是相当可观了当时的想法。

一个经济体的诞生

打印机也被书商,他出资与他的印象,他在包卖给批发商,谁再连接他们的销售场所。这需要打印页面上销售。加布里埃尔·蒙莫林解释说:这本书经济的宗教切换和出生“这下,天主教会......严格控制制度的书是更容易部署在新教环境的文本”。

在这个房间里的日内瓦博物馆,古腾堡印刷机显示为应用和新鲜的祖先。看起来,一个摄影,和鸣叫。

Why the Rise of Workout Classes in Museums Should Worry Art Lovers. --- Por que o surgimento das aulas de exercícios em museus deve se preocupar com os amantes da arte.

A calisthenics circuit around the Metropolitan Museum, interval training at the Berlin Biennale, yoga among the statues in the Beaux-Art Court of the Brooklyn Museum or in the halls of London’s Victoria and Albert Museum: Fitness has, over the past year, crept ever more directly into museums, spaces which for centuries have been temples to stillness. No longer content merely to gaze upon paintings and sculptures of perfected bodies, viewers seem increasingly interested in going to art institutions to imitate them.

“Art of Yoga” at the Brooklyn Museum. Photo by Sasha Juliard. Courtesy of the Brooklyn Museum.

The dance company Monica Bill Barnes & Company and writer-illustrator Maira Kalman collaborated to create the Met’s Museum Workout. Among other things, it was a sign that the New York institution is seeking more audience participation, as it grapples with financial difficulties.


Held over the first three months of 2017, the workout was billed as an interactive tour, in which a dancer and choreographer in sequined dresses led participants through the galleries while jogging, jumping, high-stepping, arm-swinging, and marching with hands on heads like kindergarteners being led to lunch—all to a soundtrack.


Before the tour kicked off each day, participants were told that, ideally, each would “feel as if you’re taking this glorious walk through nature, so there isn’t this obligation to understand anything or to know anything.”


It’s an excellent aim: Too often, museum visitors feel compelled to ferret out the “meaning” of a work or rush to form judgments about it, instead of simply enjoying the work in the present moment, the way one might behold a forest or the horizon. But treating art like nature also implies a sort of passivity toward it; it means the participants are interacting with the tour-cum-workout’s leaders, rather than the works themselves. It treats the artworks as a setting, rather than as pieces to behold and think about.

“Art of Yoga” at the Brooklyn Museum. Photo by Sasha Juliard. Courtesy of the Brooklyn Museum.

Interactivity isn’t an inherent virtue, merely because it’s a buzzword. But museums’ desire to lure larger crowds from wider backgrounds (a good thing) is driving them to embrace strategies honed within the so-called experience economy. This has led them to build interactive works as well as extra-artistic events into their programs. But there is a danger in this embrace of activity within museums that institutions will lose their traditional role as places of quiet contemplation, as a refuge from the economic world and the need to get things done. 

Nik Kosmas’s contribution to the 2016 Berlin Biennale was all about getting work done. The three structures Kosmas placed on the outdoor deck at the Akademie der Künste’s Pariser Platz location would have appeared ordinary in a gym. In the context of the biennial, however, they stood like monuments to practicality. The artworks—a power rack, a squat rack, and a rig, painted atypically in multiple bright colors—reflected an ambivalence about art that was present throughout the exhibition, which was curated by DIS, a collective that could be said to engage in cultural entrepreneurialism as much as art. (Another health-oriented work operated as a juice bar.)


Kosmas renounced his status as a visual artist in 2013 to turn his attention to business and other projects. Yet he continues to produce objects that would likely still be seen as sculptures when presented in an art context. To combat this, Kosmas’s structures for the Biennale were explicitly not presented as “a statement, installation, or performance,” according to the exhibition’s website.


Instead, they served as tools (or in some cases as backdrops) for a series of “Open Workouts” led by people who, like Kosmas himself, have what he calls a “a spirit that doesn’t fit into the ‘mainstream’ of fitness or art.” Kosmas says he prefers to operate in “a grey zone” and worried that, given the art context, his workouts might too easily “turn into a performance, or a parody.”

“Art of Yoga” at the Brooklyn Museum. Photo by Ariana Mygatt. Courtesy of the Brooklyn Museum.

As such, we might assume the project sought to get art-world denizens moving. (They are, after all, not the fittest group of people on average, in my experience.) But the workouts seem equally effective at quelling a specific anxiety: that merely contemplating a painting or sculpture might be a time-wasting, unproductive, inefficient use of the day. Shouldn’t we be doing something instead of just looking, the workouts ask. And, by extension, should all our interactions with art be more businesslike?

It could also be the other way around: that these sweat-inducing artworks get us to move in order to be more contemplative? That would seem to be the point of the Victoria and Albert Museum’s Saturday morning yoga classes, which are followed by a gallery tour called “The Story of Personal Transformation through Art.”


Exercise improves cognition by increasing blood flow to the brain and it boosts concentration and memory by stimulating the release of a protein called brain-derived neurotrophic factor. So, looking at art immediately after a workout will, generally, allow you to reflect on it with greater focus.

That workouts would become artworks seems a natural progression, given that the body has been a subject of art since we first put handprints on cave walls. But, to the extent that art institutions are using exercise as a form of therapy to address our neurotic inability to focus—to help us be mindful, to use the current cliché—should concern us.  

In getting physical we ought not take our eye off the wall.

—Daniel Kunitz









fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 
but what modifies the way of looking and hearing.














--br via tradutor do google
Por que o surgimento das aulas de exercícios em museus deve se preocupar com os amantes da arte.

Um circuito de calistenia em torno do Museu Metropolitano, treinamento de intervalo na Bienal de Berlim, yoga entre as estátuas no Beaux-Art Court do Brooklyn Museum ou nos salões do Museu Victoria e Albert de Londres: o Fitness, durante o ano passado, se arrastou Mais diretamente em museus, espaços que durante séculos foram templos para a quietude. Não se contentam apenas em contemplar pinturas e esculturas de corpos aperfeiçoados, os espectadores parecem cada vez mais interessados ​​em ir às instituições de arte para imitá-las.

A empresa de dança Monica Bill Barnes & Company e a escritora e ilustradora Maira Kalman colaboraram para criar o Met's Museum Workout. Entre outras coisas, foi um sinal de que a instituição de Nova York está buscando mais participação no público, pois lidam com dificuldades financeiras.

Realizada durante os primeiros três meses de 2017, o treino foi marcado como um passeio interativo, no qual dançarina e coreógrafa com vestidos de lantejoulas levou os participantes através das galerias ao trotar, saltar, pisar alto, balançar os braços e marchar com as mãos em frente Cabeças como crianças que estão sendo levadas a almoçar - tudo para uma trilha sonora.

Antes da turnê ter começado todos os dias, os participantes disseram que, idealmente, cada um "sentiria como se estivesse fazendo essa gloriosa caminhada pela natureza, então não existe essa obrigação de entender nada ou de saber nada".

É um excelente objetivo: muitas vezes, os visitantes dos museus se sentem obrigados a descobrir o "significado" de uma obra ou pressa para formar julgamentos sobre isso, em vez de simplesmente aproveitar o trabalho no momento presente, como se pode ver uma floresta ou o horizonte. Mas tratar a arte como a natureza também implica uma espécie de passividade em relação a ela; Isso significa que os participantes estão interagindo com os líderes do tour-cum-workout, e não os próprios trabalhos. Ele trata as obras de arte como um cenário, e não como peças para contemplar e pensar.

A interatividade não é uma virtude inerente, apenas porque é uma palavra-chave. Mas o desejo dos museus de atrair multidões maiores de origens mais amplas (uma coisa boa) é levá-los a abraçar estratégias aprimoradas dentro da chamada economia de experiência. Isso os levou a criar trabalhos interativos, bem como eventos extra-artísticos em seus programas. Mas existe um perigo nesse abraço da atividade dentro dos museus de que as instituições perderão seu papel tradicional como lugares de contemplação silenciosa, como um refúgio do mundo econômico e a necessidade de fazer as coisas.

O contributo de Nik Kosmas para a Bienal de 2016 em Berlim foi sobre o trabalho. As três estruturas que Kosmas colocou no deck ao ar livre na localização de Pariser Platz da Akademie der Künste pareceriam comuns na academia. No contexto da bienal, no entanto, eles ficaram como monumentos em praticidade. As obras de arte - uma cremalheira de energia, uma prateleira e uma plataforma, pintadas atípicamente em múltiplas cores brilhantes - refletiam uma ambivalência sobre a arte que estava presente durante toda a exposição, que foi organizada pela DIS, um coletivo que poderia dizer se envolver em cultura Empreendedorismo tanto quanto art. (Outro trabalho orientado para a saúde funcionava como uma barra de suco).

Kosmas renunciou ao seu status como artista visual em 2013 para voltar sua atenção para negócios e outros projetos. No entanto, ele continua a produzir objetos que provavelmente ainda seriam vistos como esculturas quando apresentados em um contexto artístico. Para combater isso, as estruturas de Kosmas para a Bienal não foram explicitamente apresentadas como "uma declaração, instalação ou performance", de acordo com o site da exposição.

Em vez disso, eles serviram como ferramentas (ou, em alguns casos, como backdrops) para uma série de "Workouts abertos" liderados por pessoas que, como o próprio Kosmas, têm o que ele chama de "um espírito que não se encaixa no" mainstream "de Fitness ou arte. "Kosmas diz que prefere operar em" uma zona cinza "e preocupado que, dado o contexto da arte, seus exercicios possam facilmente se transformar em uma performance ou uma paródia.

Como tal, podemos assumir que o projeto buscava tornar os habitantes do mundo da arte em movimento. (Eles são, afinal, não o grupo mais apto de pessoas em média, na minha experiência.) Mas os exercícios parecem igualmente eficazes para aliviar uma ansiedade específica: a simples contemplação de uma pintura ou escultura pode ser um desperdício de tempo, improdutivo, ineficiente Uso do dia. Não devemos estar fazendo algo em vez de apenas olhar, os exercícios pedem. E, por extensão, todas as nossas interações com a arte sejam mais comerciais?

Também poderia ser o contrário: que essas artesãs induzidas pelo suor nos levem a se mover para sermos mais contemplativos? Isso parece ser o ponto das aulas de yoga da manhã de sábado e de Victoria e Albert, que são seguidas por uma galeria chamada "The Story of Personal Transformation through Art".


O exercício melhora a cognição aumentando o fluxo sanguíneo para o cérebro e aumenta a concentração e a memória estimulando a liberação de uma proteína chamada fator neurotrófico derivado do cérebro. Então, olhar para a arte imediatamente após um treino, em geral, permite que você reflita sobre isso com maior foco.

Que os exercícios se tornem obras de arte parece uma progressão natural, dado que o corpo tem sido um assunto de arte desde que colocamos impressões de mão nas paredes das cavernas. Mas, na medida em que as instituições de arte estão usando o exercício como uma forma de terapia para abordar nossa incapacidade neurótica de foco - para nos ajudar a ser conscientes, usar o clichê atual - deve nos preocupar.

Ao ficar fisicamente, não devemos tirar a vista da parede.

-Daniel Kunitz




Nigerian sculptor Nnenna Okore exhibits at Jenkins Johnson Gallery. --- O escultor nigeriano Nnenna Okore exibe na Jenkins Johnson Gallery.

Jenkins Johnson Gallery announces Nnenna Okore: Osimili. The Nigerian raised Fulbright Fellow’s exhibition of abstract, richly textured wall sculptures from recycled materials will be on view from June 1 – July 15, 2017. 

Body Language, 2015. Burlap, dye and wire, 72 x 96 x 25 inches.


Metaphorically speaking, Osimili, the Igbo word for a huge body of water, alludes to the fluidity and volatility of life. By referencing organic elements in nature, such as roots, veins, and flora, the works highlight the complex dynamism of our cosmic existence – the animistic force that breathes life into matter. The inference to water underscores the phenomenon of transience and transformation. This exhibition will express the theatrics of movement and flow, and the subtle reflections of aging, fragility, decay, materiality and ephemerality. 

The abstract sculptures comprising Osimili, surround the viewer with works extending up the walls and onto the ceiling or into the center of the exhibition spaces. The wall sculpture Ndu bu Isi (in Igbo means 'Life is the genesis of all things') made of burlap, dye and wire, refers to life. And like many of the works featured in this themed show, the essence of life is expressed through floral symbolism. Ndu bu Isi centers on the enigmatic and phenomenal qualities of life. Derived from the variant name, 'Ndubisi' that is usually borne by the firstborn males in Igbo land, it captures the notion that (patrilineal) continuity only prevails with an added (male) ­­­life; and is therefore the foundation of our existence. In this work, the artist states, “I aspire to represent through the use of visual metaphor, and vibrant elements the potency and ephemerality of life and its natural cycles.”

Nnenna Okore states, “I am interested in understanding the role that people, materials and geography play in shaping and redefining our ecological landscape.” 

While her works have evolved in the last decade, they continue to reveal the uniquely diverse and tactile characteristics of our shared physical world. “My goal as an artist is to find inspiration around me and inspire others.” 

Nnenna Okore, who studied under El Anatsui, the recipient of the 56th Venice Biennale Golden Lion for Lifetime Achievement, creates organic and twisted structures that mimic the intricacies of the fabric, trees, bark, and topography familiar from her childhood in Nigeria. Okore’s manually repetitive techniques of fraying, tearing, teasing, weaving, dyeing, waxing, accumulating, and sewing recall her childhood experiences, where she watched and participated in daily manual activities, like cooking, washing, harvesting, and fabricating brooms. Okore’s elaborate sculptures interact with their environments; she often strategically lights the work to cast shadows and highlight particular aspects of the work. She sometimes pairs her sculptures with ambient sounds or video projections recalling her childhood in Nigeria. 

Nnenna Okore is a Professor of Art at Chicago’s North Park University, where she chairs the Art department and teaches Sculptural Practices. She earned her B.A. degree in Painting from the University of Nigeria, Nsukka, and both MA and MFA from the University of Iowa. Okore is a 2012 Fulbright Award recipient, along with numerous national and international awards. She participated in over a hundred solo and group exhibitions over the last decade. Recent exhibitions include the Memphis Brook Museum of Art, Memphis, and Children’s Museum of the Arts, New York. She has upcoming exhibitions at Mattatuck Art Museum, Connecticut and N’Namdi Center for Contemporary Art, Detroit. Okore lives and works in both Nigeria and Illinois.



video





fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 
but what modifies the way of looking and hearing.




--br via tradutor do google
O escultor nigeriano Nnenna Okore exibe na Jenkins Johnson Gallery.

SAN FRANCISCO, CA.- Jenkins Johnson Gallery anuncia Nnenna Okore: Osimili. O nigeriano criou a exposição do Fulbright Fellow de esculturas de paredes abstratas e ricamente texturizadas de materiais reciclados que serão exibidas de 1 de junho a 15 de julho de 2017.

Metafóricamente falando, Osimili, a palavra Igbo para um enorme corpo de água, alude à fluidez e volatilidade da vida. Ao referenciar elementos orgânicos na natureza, como raízes, veias e flora, os trabalhos destacam o dinamismo complexo de nossa existência cósmica - a força animista que permeia a vida na matéria. A inferência para a água sublinha o fenômeno de transitoriedade e transformação. Esta exposição expressará a teatria do movimento e do fluxo, e as sutis reflexões sobre envelhecimento, fragilidade, deterioração, materialidade e efemeridade.

As esculturas abstratas que compõem Osimili, cercam o espectador com obras que se estendem pelas paredes e no teto ou no centro dos espaços de exibição. A escultura de parede Ndu bu Isi (em Igbo significa 'A vida é a gênese de todas as coisas') feita de serapilheira, tintura e fio, refere-se à vida. E como muitas das obras apresentadas neste programa temático, a essência da vida é expressa através do simbolismo floral. Ndu Bu Isi concentra-se nas qualidades enigmáticas e fenomenais da vida. Derivado do nome da variável, 'Ndubisi', que geralmente é suportado pelos primogênitos na terra de Igbo, captura a noção de que a continuidade (patrilineal) só prevalece com uma vida agregada (masculina); E é, portanto, o fundamento da nossa existência. Neste trabalho, o artista afirma: "Eu aspirai a representar através do uso da metáfora visual e elementos vibrantes a potência e a efemeridade da vida e seus ciclos naturais".

Nnenna Okore afirma: "Estou interessado em entender o papel que as pessoas, os materiais e a geografia desempenham na modelagem e redefinição de nossa paisagem ecológica".

Enquanto seus trabalhos evoluíram na última década, eles continuam a revelar as características únicas e táteis do nosso mundo físico compartilhado. "Meu objetivo como artista é encontrar inspiração ao meu redor e inspirar os outros".

Nnenna Okore, que estudou sob El Anatsui, destinatária da 56ª Bienal de Veneza Golden Lion for Lifetime Achievement, cria estruturas orgânicas e torcidas que imitam as complexidades do tecido, das árvores, da casca e da topografia familiar de sua infância na Nigéria. As técnicas manualmente repetitivas de desgastar, rasgar, brincar, tecelar, cingir, acumular e costurar de Okore recordam suas experiências de infância, onde assistiu e participou de atividades manuais diárias, como cozinhar, lavar, colher e fabricar vassouras. As elaboradas esculturas de Okore interagem com seus ambientes; Ela muitas vezes ilumina estrategicamente o trabalho para lançar sombras e destacar aspectos particulares do trabalho. Às vezes, ela combina suas esculturas com sons ambientes ou projeções de video recordando sua infância na Nigéria.

Nnenna Okore é professora de arte na Universidade North Park de Chicago, onde preside o departamento de arte e ensina práticas escultóricas. Ela ganhou o B.A. Licenciado em Pintura pela Universidade da Nigéria, Nsukka e MA e MFA da Universidade de Iowa. Okore é um vencedor do Prêmio Fulbright 2012, juntamente com inúmeros prêmios nacionais e internacionais. Participou de mais de uma centena de exposições individuais e grupais na última década. Exposições recentes incluem Memphis Brook Museum of Art, Memphis e Children's Museum of the Arts, Nova York. Ela exibiu exposições no Mattatuck Art Museum, Connecticut e N'Namdi Center for Contemporary Art, Detroit. Okore vive e trabalha na Nigéria e em Illinois.