sábado, 28 de abril de 2018

Kyoto Railway Museum. The Japanese train in the spotlight. - Musée ferroviaire de Kyoto. Le train japonais à l'honneur. - Museu Ferroviário de Quioto. Os japoneses treinam no centro das atenções.

The Kyoto Railway Museum is located in Umekoji Park, about a twenty-minute walk west of JR Kyoto Station. It retraces in an interactive and edutainmental way the history of the innovations of the Japanese railway. Inaugurated on April 29, 2016, it is Japan's newest and largest train museum.





This new facility replaces the former Umekoji Steam Locomotive Museum, which dates back to 1972. Modernized and extended, this Railway Museum is no doubt a place for railroad enthusiasts. The discovery is important because the visit immerses the curious in total immersion, in a huge exhibition hall of 30,000 m² cut on three levels.







The route starts with a gigantic railway platform. There are no fewer than 53 historic locomotives and wagons on display, ranging from steam trains to the first long-haul trains, to the luxurious post-war sleeper cars, to the first 1964 Shinkansen series 0, year of the first Summer Olympics in Tokyo. Part of these trains come from the former Osaka Modern Transport Museum, which closed in April 2014.





This pier then leads visitors to the main hall of the museum. On the ground floor, there are many interactive rail mechanisms such as turnouts, a level crossing or driver's cabins that families can touch and try as they please. The goal is to learn while having fun to better understand the operation of cars and the innovative history of motor. Added to this are a dozen fine period vehicles, including the first steam locomotive "series 230" mass produced from 1903. The interest this time lies in the fact of traveling under the trains, such as real railwaymen, to admire the internal machinery.





The first floor and its balcony lead to the rooftops of the trains and explore two main attractions:


 
A giant diorama 30 meters long by 10 meters deep. We can appreciate the different models of 1 / 80th scale trains, from the oldest to the most recent, and evolve in this setting that reproduces moreover the light of day.
A driving simulator. In front of a screen, the budding driver learns how to maneuver, start and stop in all weather conditions; enough to give birth to vocations among the youngest.





The enclosure includes an outdoor area that offers the opportunity to discover steam locomotives of the previous century, on a rotating turntable. Nearby, we embark on a vintage train for a mini tour of ten minutes and we end the tour by the souvenir shop located in the old Nijo station, built in 1904. For the record, it was the oldest Japanese wooden station in operation until 1996, before being relocated to this site in 1997.




The Museum also hosts temporary collections. From February until the beginning of May 2018, the Shinkansen 500, the last model since 1996, is transformed into an "EVA series" with an exterior covering in the colors of the Evangelion saga, in shades of purple, black, green and gray (see our photos) Upstairs, the exhibition continues with various elements related to the animated, including a figurine of the star of the series "Evangelion Unit-0" reproduced on a human scale.







In case of a dip, it is possible to choose a menu at the restaurant of the museum, always on the theme of rail. More than the food itself, there is the panoramic view of the railroad tracks, the To-ji temple and the Kyoto Tower as a backdrop. Another alternative may be to taste a station bento ("eki-ben") in a small restaurant wagon of the 20 Blue Train series.

Moreover, it is good to note that the ticket of entry, valid for the whole day, thus makes it possible to leave and to return at ease. So for lunch, the best value for money / serenity probably remains the restaurant Kyoyasai, within the park Umekoji. The menu offers a selection of fresh Kyoto products to choose from to compose your plate. A terrace on stilts very nice in good weather can appreciate the surrounding park.

The new version of the Railway Museum, aimed primarily at fans of the genre and children, also seems to succeed in a wider and eclectic audience, thanks to a varied choice of exposed trains. In addition, explanations in English accompany each attraction. The atmosphere is relaxed in a family and local spirit that illustrates so well the relationship of the Japanese to their dear railway.





fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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but what modifies the way of looking and hearing

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir.





--fr
Musée ferroviaire de Kyoto. Le train japonais à l'honneur.

Le Musée ferroviaire de Kyoto est situé dans le parc Umekoji, à une vingtaine de minutes à pied à l'ouest de la gare JR de Kyoto. Il retrace de manière intéractive et ludo-éducative l'histoire des innovations du chemin de fer japonais. Inauguré le 29 avril 2016, il est le plus récent et le plus grand musée du train du Japon.

Ce nouvel établissement arrive en remplacement de l’ancien Musée des locomotives à vapeur d’Umekoji qui datait de 1972. Modernisé et étendu, ce Musée ferroviaire accueille sans aucun doute les passionnés du chemin de fer. La découverte est de taille puisque la visite plonge les curieux en totale immersion, dans un immense hall d’exposition de 30.000 m² découpé sur trois niveaux.

Le parcours démarre par un quai de gare gigantesque. On y retrouve pas moins de 53 locomotives et wagons historiques exposés, allant des trains à vapeur aux premières rames longues distances, en passant par les luxueux wagons-lits roulants de l’après-guerre, jusqu’au premier Shinkansen série 0 de 1964, année des premiers Jeux Olympiques d'été à Tokyo. Une partie de ces trains provient de l'ancien Musée des transports modernes d'Osaka, fermé en avril 2014.

Ce quai conduit ensuite les visiteurs jusqu’au hall principal du musée. Au rez-de-chaussée, on découvre de nombreux mécanismes ferroviaires interactifs comme des plaques d’aiguillages, un passage à niveau ou des cabines de conducteurs, que les familles peuvent toucher et essayer à leur gré. Le but est d’apprendre en s’amusant pour mieux comprendre le fonctionnement des voitures et l’histoire innovante des motrices. À cela s’ajoute une douzaine de beaux engins d’époque, dont la première locomotive à vapeur "série 230" fabriquée en masse à partir de 1903. L’intérêt réside cette fois dans le fait de circuler sous les trains, tels de vrais cheminots, pour admirer la machinerie interne.

Le premier étage et son balcon amènent à contempler les toits des trains et à explorer deux attractions principales:

Un diorama géant de 30 mètres de longueur par 10 mètres de profondeur. On peut y apprécier les différentes maquettes de trains à l’échelle 1/80e, des plus anciennes aux plus récentes, et évoluer dans ce décor qui reproduit de surcroît la lumière du jour.
    Un simulateur de conduite. Face à un écran, le conducteur en herbe apprend comment manœuvrer, démarrer et s’arrêter par toutes les conditions météorologiques ; de quoi faire naître des vocations chez les plus jeunes.

L'enceinte comprend un espace extérieur qui offre la possibilité de découvrir des locomotives à vapeur du siècle précédent, sur une plaque d’aiguillage tournante. À proximité, on embarque dans un train d'époque pour un mini périple d’une dizaine de minutes et l'on finit le tour par la boutique de souvenirs localisée dans l’ancienne gare Nijo, construite en 1904. Pour l'anecdote, ce fut la plus ancienne gare en bois japonais en activité jusqu’en 1996, avant d’être relocalisée sur ce site en 1997.

Le Musée accueille également des collections temporaires. De février et jusqu’à début mai 2018, le Shinkansen 500, dernier modèle en date depuis 1996, se transforme en "série EVA" avec un habillage extérieur aux couleurs de la saga Evangelion, dans des tons de violet, noir, vert et gris (voir nos photos). À l’étage, l'exposition continue avec divers éléments en relation avec l'animé, dont une figurine de la star de la série "Evangelion Unit-0" reproduite à taille humaine.

En cas de petit creux, il est possible de choisir un menu au restaurant du musée, toujours sur la thématique du rail. Plus que la nourriture en elle-même, on retient surtout la vue panoramique qui donne sur les voies ferrées, le temple To-ji et la Tour de Kyoto en toile de fond. Une autre alternative peut être de goûter un bento de gare ("eki-ben") dans un petit wagon restaurant de la série 20 Blue Train.

Par ailleurs, il est bon de noter que le ticket d'entrée, valable pour la journée entière, permet donc de sortir et rentrer à son aise. Ainsi pour le déjeuner, le meilleur rapport qualité / prix / sérénité reste sans doute le restaurant Kyoyasai, dans l'enceinte du parc Umekoji. Le menu offre une sélection de produits frais de Kyoto à choisir soi-même pour composer son plateau. Une terrasse sur pilotis très agréable par beau temps permet d'apprécier le parc environnant.

En priorité destiné aux amateurs du genre et aux enfants, cette nouvelle version du Musée ferroviaire semble également réussir à un public plus large et éclectique, grâce à un choix varié de trains exposés. De plus, les explications en anglais accompagnent chaque attraction. L'ambiance y est décontractée dans un esprit familial et local qui illustre si bien le rapport des Japonais à leur cher chemin de fer.

https://www.kanpai.fr/kyoto/musee-ferroviaire-train




--br

Museu Ferroviário de Quioto. Os japoneses treinam no centro das atenções.

O Museu Ferroviário de Kyoto está localizado no Parque Umekoji, a cerca de vinte minutos a pé da estação JR Kyoto. Ele rastreia de uma forma interativa e educativa a história das inovações da ferrovia japonesa. Inaugurado em 29 de abril de 2016, é o mais novo e maior museu ferroviário do Japão.

Esta nova instalação substitui o antigo Museu de Locomotivas a Vapor Umekoji, que remonta a 1972. Modernizado e ampliado, este Museu Ferroviário é, sem dúvida, um lugar para entusiastas da ferrovia. A descoberta é importante porque a visita imerge os curiosos em imersão total, em uma enorme sala de exposições de 30.000 m² cortadas em três níveis.

A rota começa com uma gigantesca plataforma ferroviária. Ele não contém menos de 53 locomotivas históricas e carros expostos, de trens a vapor para os primeiros trens longas distâncias através das rolando carros dormir luxuosos do período pós-guerra, até a primeira 0 Shinkansen da série 1964 ano dos primeiros Jogos Olímpicos de Verão em Tóquio. Parte desses trens vem do antigo Museu de Transporte Moderno de Osaka, que foi fechado em abril de 2014.

Este cais leva os visitantes ao salão principal do museu. No piso térreo, existem muitos mecanismos ferroviários interativos, como turnouts, uma passagem de nível ou cabines de motorista que as famílias podem tocar e tentar o que quiserem. O objetivo é aprender enquanto se diverte para entender melhor o funcionamento dos carros e a inovadora história do motor. Somam-se a isso uma dúzia de veículos de época, incluindo a primeira locomotiva a vapor "série 230" produzida em massa a partir de 1903. O interesse dessa vez está no fato de viajar sob os trens, como o real. ferroviários, para admirar a maquinaria interna.

O primeiro andar e sua varanda levam aos telhados dos trens e exploram duas atrações principais:
Um diorama gigante de 30 metros de comprimento por 10 metros de profundidade. Podemos apreciar os diferentes modelos de trens de 1/80 de escala, do mais antigo ao mais recente, e evoluir neste cenário que reproduz mais a luz do dia.
    
Um simulador de condução. Na frente de uma tela, o motorista iniciante aprende a manobrar, iniciar e parar em todas as condições meteorológicas; o suficiente para dar nascimento às vocações entre os mais jovens.O recinto inclui uma área externa que oferece a oportunidade de descobrir locomotivas a vapor do século anterior, em uma plataforma rotativa. Perto dali, embarcamos em um trem vintage para um mini tour de dez minutos e terminamos o passeio pela loja de souvenirs localizada na antiga estação Nijo, construída em 1904. Para o registro, era a mais antiga estação japonesa de madeira em operação até 1996, antes de ser transferida para este local em 1997.O museu também hospeda coleções temporárias. A partir de fevereiro até o início de maio de 2018, o Shinkansen 500, último modelo desde 1996, torna-se "série EVA" com um revestimento externo com as cores da série Evangelion, em tons de roxo, preto, verde e cinza (veja nossas fotos) No andar de cima, a exposição continua com vários elementos relacionados ao animado, incluindo uma miniatura da estrela da série "Evangelion Unit-0" reproduzida em escala humana.Em caso de um mergulho, é possível escolher um menu no restaurante do museu, sempre sobre o tema do trilho. Mais do que a própria comida, há a vista panorâmica dos trilhos do trem, o templo To-ji e a Torre de Kyoto como pano de fundo. Outra alternativa pode ser provar uma estação bento ("eki-ben") em um pequeno vagão de restaurante da série 20 Blue Train.Além disso, é bom notar que a passagem de entrada, válida para todo o dia, possibilita sair e voltar à vontade. Assim, para o almoço, o melhor valor para o dinheiro / serenidade provavelmente permanece o restaurante Kyoyasai, dentro das paredes do parque Umekoji. O menu oferece uma seleção de produtos frescos de Quioto para escolher para compor seu prato. Um terraço sobre palafitas muito agradável em bom tempo pode apreciar o parque circundante.A nova versão do Museu Ferroviário, destinada principalmente a fãs do gênero e crianças, também parece ter sucesso em um público mais amplo e eclético, graças a uma variada escolha de trens expostos. Além disso, explicações em inglês acompanham cada atração. A atmosfera é descontraída em um espírito familiar e local que ilustra tão bem a relação dos japoneses com sua querida ferrovia.https://www.kanpai.fr/kyoto/musee-ferroviaire-train








Joãozinho da Gomeia, the king of Candomblé. The land where Gomeia was located has been transformed into an archaeological site and its excavations must reveal new stories about what was considered the "king of candomblé". - Joãozinho da Gomeia, o rei do Candomblé. O terreno onde ficava a Gomeia foi transformado em sítio arqueológico e suas escavações devem revelar novas histórias sobre aquele que foi considerado o “rei do candomblé”.

João Alves Torres Filho began his religious career in 1931 in Salvador, Brazil, but it was in the Baixada Fluminense that he achieved power and fame.

Controversial, bold, controversial, insolent, bold, unruly. These adjectives were common to express the strong genius of Joaozinho da Gomeia, remembered for his unorthodox attitudes toward the traditional terreiros of Bahia. The most famous babalorixá of Brazil came to be considered the "king of the candomblé" and, according to count, would have inspired Chico Anysio in the creation of the personage "Painho".

In the carnival of 1956 carried out an episode that shocked the people of Candomblé to be the headline of newspapers and magazines costumed of vedete. In an interview with a reporter from the magazine O Cruzeiro, the most important of the time, when asked if his fantasy violated the rules of candomblé, he gave the following answer:

"Not at all, my friend. First, because before I play I asked my guide for permission. Second, because the fact that I have fantasized about women does not mean disrespect to my cult, which is a democracy Switzerland. The Orixás know that we are made of flesh and bone and tolerate, above all, the inheritances of our human condition, as long as we do not abuse our free will. "

The reporter then commented ironically, "you're talking hard." To which Joaozinho da Gomeia promptly replied: "are you thinking that babalorixá has to be illiterate?" And with that same agility he responded to the old ialorixás of Bahia that questioned his conduct, often classified as disrespectful.

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Joãozinho da Gomeia took the dance of the Orixás from the terreiros to the stages of the theaters of Salvador. He was persecuted by the people of santo and by intellectuals of the time


Born in Inhambupe, Bahia, Joãozinho da Gomeia moved to Salvador. He suffered from severe headaches, so his godmother took him to the father of Saint Severiano Manoel de Abreu, also known with Jubiabá, who initiated him in Candomblé at the age of 16.

As "Jubiabá" was the name of a well-known novel of Jorge Amado, many controversies and contestations arose around its work and persecuted it by all life. Joãozinho da Gomeia never insisted on hiding his homosexual status. He was a handsome mulatto, who smoothed his hair and danced beautifully. Son of Oxóssi and Iansã, it had the intelligence of the hunter and the reasoning fast like lightning.
At first he established his terreiro in a space inherited from his godmother, but it was in Rua da Gomeia, in the neighborhood of São Caetano, that it emerged to become one of the greatest names of Afro-Brazilian religions. Its ritual mixed traditions of Angola, Ketu and the Candomblés de Caboclo. As the writer Jorge Amado recalled:

"Other candomblés may be purer in their rites, that of the Engenho Velho certainly will be. Also Axé Opô Afonjá, the great temple of the mother of santo Aninha, one of the most beautiful, noble and dignified women that I knew. (...) But no macumba as spectacular as that of the Gomeia field, now Nagô, now Angola, Candomblé de Caboclo, during the celebrations of Pedra Preta, one of the patrons of the house. "


Joãozinho da Gomeia took the Orixás dance to the stages of the theaters of Salvador. He was persecuted by the people of santo and by intellectuals of the time. Edison Carneiro and Ruth Landes did not cite it directly, but when they addressed the question of homosexuality in candomblé it was very clear that they had it as a reference. In fact, a negative reference, as many of his peers saw in Bahia so conservative.


In 1946 he moved to Rio de Janeiro, establishing his terreiro in Duque de Caxias. He attended politicians and artists and became very famous. However, the star of Joaozinho da Gomeia already shone in Salvador, and the difficult, peripheral road that led to the terreiro was covered by many white people and rich in search of the services of the young and promising father of saint and his celebrated guide, the Caboclo da Pedra Preta.


Already in the 1960s, its fame was consolidated and the terreiro was known not only in the Baixada, but in Rio de Janeiro and throughout Brazil. They say that his visits to the Catete Palace were constant. Getúlio Vargas and Juscelino Kubitschek never insisted on hiding their relationship with Joãozinho, as did so many artists and intellectuals of the time.


In addition to the cover story of O Cruzeiro magazine, in which he presented a series of photographs with the costumes of the orixás, Joãozinho da Gomeia rendered reports in several newspapers, made movies and recorded records. He loved carnival and was the highlight of the Serrano Empire.


In fact, Joãozinho da Gomeia's move to Rio de Janeiro is part of an important movement in which several babalorixás, who were gaining fame in Salvador, came up against the resistance of the mothers of saints and the more traditional terreiros.


There were many names, but we can say that Joãozinho da Gomeia, Pai Bobó and Pai Baiano, friends who fought and reconciled several times, formed a kind of crack that helped to spread and consolidate candomblé in the Southeast, starting many children in the Rio- Sao Paulo.
 Among the Bahian ialorixás, Mãe Menininha, with her benevolence and conciliatory character, was the closest to Joaozinho, including an Oxóssi painting that adorned the room of the mother of the saint of the Gantois was his gift. Even though they had disagreed over a period of time, she gave her one of her last religious obligations.

Joãozinho da Gomeia died prematurely, in São Paulo, at 56 years of age. Victim of a tumor or clot in the brain and heart complications. His burial is remembered to this day and has taken an air of legend in the Baixada Fluminense. They say that as he lowered his body to the grave, Iansan's rays cut through the sky and a sudden torrential storm made the day turn night.

Carlos Nobre recently gifted us with the book Gomeia João: the art of weaving the invisible and also Raul Lody and Vagner Gonçalves da Silva wrote Joãozinho da Gomeia: the playful and the sacred in the exaltation to candomblé.

The land where Gomeia was located has been transformed into an archaeological site and its excavations must reveal new stories about what was considered the "king of candomblé".




fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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Culture is not what enters the eyes and ears, 
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Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir.
 



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Joãozinho da Gomeia, o rei do Candomblé. O terreno onde ficava a Gomeia foi transformado em sítio arqueológico e suas escavações devem revelar novas histórias sobre aquele que foi considerado o “rei do candomblé”.

João Alves Torres Filho iniciou sua trajetória religiosa em 1931 ainda em Salvador, Brasil, mas foi na Baixada Fluminense que alcançou poder e fama.

Polêmico, ousado, controvertido, insolente, atrevido, desaforado. Esses adjetivos eram comuns para expressar o forte gênio de Joãozinho da Gomeia, lembrado por suas atitudes pouco ortodoxas em relação aos tradicionais terreiros da Bahia. O babalorixá mais famoso do Brasil chegou a ser considerado o “rei do candomblé” e, segundo contam, teria inspirado Chico Anysio na criação do personagem “Painho”.

No carnaval de 1956 protagonizou um episódio que chocou o povo do Candomblé ao ser manchete de jornais e revistas fantasiado de vedete. Em entrevista a um repórter da revista O Cruzeiro, a mais importante da época, ao ser questionado se sua fantasia infringia as regras do candomblé, deu a seguinte resposta:

“De maneira nenhuma, meu amigo. Primeiro, porque antes de brincar eu pedi licença ao meu guia. Segundo, porque o fato de eu ter me fantasiado de mulher não implica desrespeito ao meu culto, que é uma Suíça de democracia. Os orixás sabem que a gente é feito de carne e osso e toleram, superiormente, as inerências da nossa condição humana, desde que não abusemos do livre arbítrio.”

O repórter, então, comentou ironicamente: “você está falando difícil”. Ao que Joãozinho da Gomeia prontamente respondeu: “você está pensando que babalorixá tem que ser analfabeto?” E com essa mesma agilidade respondia às velhas ialorixás da Bahia que questionavam sua conduta, muitas vezes classificada como desrespeitosa.

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Joãozinho da Gomeia levou a dança dos Orixás dos terreiros para os palcos dos teatros de Salvador. Foi perseguido pelo povo de santo e por intelectuais da época

Nascido em Inhambupe, na Bahia, Joãozinho da Gomeia mudou-se ainda criança para Salvador. Sofria de fortes dores de cabeça, por isso sua madrinha o levou até o pai de santo Severiano Manoel de Abreu, também conhecido com Jubiabá, que o iniciou no candomblé com 16 anos de idade.

Como "Jubiabá" era o nome de um conhecido romance de Jorge Amado, muitas polêmicas e contestações surgiram em torno de sua feitura e o perseguiram por toda vida. Joãozinho da Gomeia nunca fez questão de esconder sua condição de homossexual. Era um mulato bonito, que alisava os cabelos e dançava lindamente. Filho de Oxóssi e Iansã, possuía a inteligência do caçador e o raciocínio rápido como um raio.

A princípio estabeleceu seu terreiro num espaço herdado de sua madrinha, mas foi na Rua da Gomeia, no bairro de São Caetano, que despontou para se tornar um dos maiores nomes das religiões afro-brasileiras. Seu ritual misturava tradições de Angola, Ketu e dos Candomblés de Caboclo. Como recordava o escritor Jorge Amado:

“Outros candomblés podem ser mais puros nos seus ritos, o do Engenho Velho certamente o será. Também o Axé Opô Afonjá, o grande templo da mãe de santo Aninha, uma das mais formosas, nobres e dignas mulheres que conheci. (...) Porém nenhuma macumba tão espetacular como essa da roça da Gomeia, ora nagô, ora angola, candomblé de caboclo quando das festas de Pedra Preta, um dos patronos da casa.”

Joãozinho da Gomeia levou a dança dos Orixás para os palcos dos teatros de Salvador. Foi perseguido pelo povo de santo e por intelectuais da época. Edison Carneiro e Ruth Landes não o citaram diretamente, mas quando tratavam a questão da homossexualidade no candomblé ficava muito claro que o tinham como referência. Aliás, uma referência negativa, como o viam muitos de seus pares naquela Bahia tão conservadora.

Em 1946 mudou-se para o Rio de Janeiro, estabelecendo seu terreiro em Duque de Caxias. Atendeu políticos e artistas e tornou-se muito famoso. Contudo, a estrela de Joãozinho da Gomeia já brilhava em Salvador, e o caminho difícil, periférico, que levava ao terreiro era percorrido por muita gente branca e rica em busca dos préstimos do jovem e promissor pai de santo e de seu festejado guia, o Caboclo da Pedra Preta.

Já na década de 1960, sua fama estava consolidada e o terreiro era conhecido não só na Baixada, mas no Rio de Janeiro inteiro e em todo o Brasil. Contam que suas visitas ao Palácio do Catete eram constantes. Getúlio Vargas e Juscelino Kubitschek nunca fizeram questão de esconder sua relação com Joãozinho, assim como tantos artistas e intelectuais da época.

Além da matéria de capa da revista O Cruzeiro, na qual apresentou uma série de fotografias com as vestimentas dos orixás, Joãozinho da Gomeia rendeu reportagens em diversos jornais, fez cinema e gravou discos. Adorava carnaval e era destaque do Império Serrano.

Na verdade, a mudança de Joãozinho da Gomeia para o Rio de Janeiro faz parte de um movimento importante, no qual diversos babalorixás, que vinham ganhando fama em Salvador, esbarravam na resistência das mães de santo e dos terreiros mais tradicionais.

Foram muitos nomes, mas podemos dizer que Joãozinho da Gomeia, Pai Bobó e Pai Baiano, amigos que brigaram e se reconciliaram diversas vezes, formaram uma espécie de trinca que ajudou a espalhar e consolidar o candomblé no Sudeste, iniciando muitos filhos no eixo Rio-São Paulo.

Entre as ialorixás baianas, Mãe Menininha, com sua benevolência e caráter conciliador, era a mais próxima de Joãozinho, inclusive um quadro de Oxóssi que enfeitava o quarto da mãe de santo do Gantois foi presente dele. Apesar de também terem se desentendido em certo período, confiou a ela uma de suas últimas obrigações religiosas.

Joãozinho da Gomeia morreu prematuramente, em São Paulo, aos 56 anos. Vítima de um tumor ou coágulo no cérebro e de complicações cardíacas. Seu enterro é lembrado até hoje e tomou ares de lenda na Baixada Fluminense. Contam que ao baixar seu corpo à sepultura, os raios de Iansã cortaram o céu e uma tempestade torrencial e repentina fez o dia virar noite.

Recentemente, Carlos Nobre nos brindou com o livro Gomeia João: a arte de tecer o invisível e também Raul Lody e Vagner Gonçalves da Silva escreveram Joãozinho da Gomeia: o lúdico e o sagrado na exaltação ao candomblé.

O terreno onde ficava a Gomeia foi transformado em sítio arqueológico e suas escavações devem revelar novas histórias sobre aquele que foi considerado o “rei do candomblé”.


https://www.cartacapital.com.br/blogs/dialogos-da-fe/joaozinho-da-gomeia-o-rei-do-candomble