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quarta-feira, 12 de agosto de 2015

Karolina, jeune Polonaise au Musée Dufresne

Venue étudier l’art en France, la souriante et jeune Polonaise s’est prise de passion pour le musée ridellois. Elle y œuvre et ne manque pas de projets.




Remise de diplôme après une chasse au trésor que Karolina a organisée.




Depuis maintenant deux ans, le sourire de Karolina accueille les visiteurs au Musée Dufresne d'Azay-le-Rideau. Après son bac, en 2006, cette jeune femme, aujourd'hui âgée de 28 ans, a quitté ses parents et sa ville natale, Wlzasnia, près de Poznan en Pologne, avec pour objectif de venir étudier l'art en France.

« Il me fallait d'abord apprendre le français » explique Karolina, « alors, j'ai trouvé un emploi au pair à Saint-Jean-de-Monts et en six mois avec les enfants j'ai appris suffisamment de choses pour pouvoir m'inscrire à l'École des beaux-arts à Tours ». Si on lui demande pourquoi Tours, elle répond qu'elle voulait perfectionner son français et qu'on lui avait affirmé que la Touraine était réputée pour « son beau parler », avec le français le plus pur !
N'ayant pas droit à une bourse, il lui faut travailler pour vivre et elle devient serveuse dans un restaurant, tout en suivant ses cours. Sa licence en poche, elle travaillera un moment pour une agence publicitaire à Saumur, dont les objectifs ne la passionnent pas vraiment… et qu'elle abandonne pour venir travailler en juillet 2013 au Musée Dufresne, où elle va trouver un emploi motivant lui permettant de s'investir complètement.

Le Musée Dufresne : une vraie passion

Karolina est vraiment tombée amoureuse de ce musée : pour elle, « tout est vivant » source de recherches sur le passé, d'anecdotes ; ce qu'elle préfère dans le musée ? : « L'avion de Blériot, car il a réussi l'impossible et relevé le défi de traverser la Manche ! » 
En deux ans, elle est devenue le véritable bras droit de Monique Boissonneau, qui a repris le flambeau à la mort de son père et qui continue à faire vivre ce musée extraordinaire créé par ce dernier. Elles partagent la même passion pour ces collections qu'elles veulent faire découvrir pour le plaisir d'un maximum de visiteurs. 
Avec la confiance de sa patronne, Karolina s'y emploie : elle a déjà amélioré la signalisation dans le musée, créé des visites pour les scolaires, mis en place des animations et elle a encore plein de projets en tête, comme celui d'ouvrir une bourse d'échanges pour collectionneurs ou une guinguette en costumes d'époque, une fois par mois.« Il y a tant de choses à faire, tant de gens ne connaissent pas cette merveille » explique-t-elle avec enthousiasme. 
Et quand on lui demande si elle retournera un jour vivre en Pologne elle répond : « Non, j'aime trop la France ! ». Elle ne renie cependant pas son pays et si elle vient d'épouser un Français travaillant à la centrale nucléaire, avec lequel elle a déjà deux jeunes enfants, un garçon et une fille, c'est en polonais qu'elle leur parle, pour ne pas leur faire perdre leurs racines !
fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2015/08/09/Karolina-jeune-Polonaise-au-Musee-Dufresne-2427176Correspondante NR : Géraldine Gouvernayre

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