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quarta-feira, 26 de agosto de 2015

Le musée des Beaux-Arts dévoile ses merveilles

Hébé. Fille de Zeus et déesse de la jeunesse et de la beauté éternelle. A ses pieds l’aigle de jupiter qui voudrait lui faire renverser l’ambroisière. Cette sculpture monobloc en marbre de 1500 kg entreprise par François Rude en 1852 et achevée par Paul Cabet en 1857 est une commande de la ville de Dijon. Photo J. M.






La dame à sa toilette. Œuvre typique de la Renaissance, datant du milieu du XVI e siècle. Cette peinture à l’huile a sans doute été réalisée par un Français qui dresse le portrait d’une courtisane. Elle résume une époque dans ce qu’elle a de plus profond. Photo rouillje










À travers sept pièces du musée des Beaux-Arts de Dijon, partez à la découverte d’un lieu remarquable qui offre au visiteur une palette impressionnante d’œuvres.

C’est un écrin. Lumineux et enchanté. En pénétrant dans ces lieux, on s’engage dans une balade à travers les siècles, les époques et les styles.

Le musée des Beaux-Arts de Dijon, de par les trésors qu’il recèle sur les 3 500 m² accessibles au grand public, fait partie de ces endroits qu’il faut avoir arpentés au moins une fois. Au même titre que le Louvre, le musée des Beaux-Arts de Dijon est installé dans un palais. En l’occurrence, le palais des Ducs et des États de Bourgogne.

Le musée propose trois parcours différents au visiteur. D’une part, le parcours Moyen Âge et Renaissance, dans le palais des Ducs de Bourgogne (XIVe -XVe siècle) et la galerie Bellegarde (1614). Ensuite, le parcours XVIIe et XVIIIe siècle dans l’aile de l’école de dessin (1787), et enfin le parcours XIXe et XXe siècle dans l’aile du musée, avec notamment la donation Granville.

Historiquement, la première salle du musée est celle des statues. Elle a été inaugurée en 1787 et ouverte au public en 1799. Au plafond, on peut admirer une peinture de Pierre-Paul Prud’hon, passé par l’école de Rome, d’après le modèle de Pierre de Cortone au palais Barberini à Rome. La deuxième, ouverte en 1799, est le salon Condé, qui est à l’origine une galerie de batailles. En 1803, on ouvre la grande galerie ou galerie Bellegarde, et en 1827, c’est la salle des tombeaux qui devient visible par le grand public.
Un musée en pleine rénovation et évolution

Sans cesse en évolution, le musée des Beaux-Arts de Dijon va connaître une nouvelle transformation d’ici à la fin de l’année. En effet, après une première tranche de travaux opérée entre 2008 et 2013, et qui a vu la rénovation, notamment, de la galerie Bellegarde et de la cour de Bar, une deuxième tranche va être lancée à partir de 2016. Celle-ci s’étendra jusqu’en 2019. Ces nouveaux travaux de rénovation concerneront les salles et les collections du XVIIe au XXe siècle, soit les deux tiers du musée. Une entreprise colossale qui placera le musée des Beaux-Arts de Dijon dans le top 5 des musées français les plus importants.

Les travaux seront confiés aux ateliers Yves Lion, à Paris, en collaboration avec Eric Pallot, architecte des monuments historiques. Ils vont permettre de gagner près de 2 000 m² d’exposition, pour un total qui va avoisiner les 5 200 m².

Malgré tout, ce ne sont que 20 % des tableaux et autres sculptures qui sont montrés au grand public. Autant dire que le musée des Beaux-Arts de Dijon, fierté de toute une ville, n’a pas fini de révéler ses trésors cachés.

fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti
http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2015/08/20/le-musee-des-beaux-arts-devoile-ses-merveilles

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