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domingo, 27 de setembro de 2015

Pourquoi Khamenei ordonne une censure culturelle encore plus sévère en Iran. -- Porque Khamenei ordenou uma censura cultural ainda mais grave no Irã.

Inquiet d’une explosion sociale, et après avoir interdit la tenue de concerts musicaux sur les campus universitaires par l’intermédiaire de son « représentant spécial pour les universités », le « guide suprême » ordonne une censure sans bornes de livres, pièces de théâtre, films, Internet…



C’est un principe connu et une constante de l’histoire : les dictateurs sur le déclin se crispent dans leurs rapports avec le reste du monde.

Au beau milieu d’un discours sur l’accord conclu le 14 juillet à Vienne sur son programme nucléaire, s’adressant à un nombre de responsables du régime le 18 août, Ali Khamenei a jugé bon d’avertir : « il ne faut pas transiger(…), si vous notez que [le contenu] d’un article, un livre, une pièce de théâtre, un film, ou encore une publication va à l’encontre des fondamentaux de la révolution et de l’islam, interdisez-le, frappez-le. Il n’est pas permis d’ignorer l’élément culturel. Autrement dit, il faut le surveiller, pour que l’essentiel (…) soit préservé…l’essentiel de ce qui constitue les fondements mêmes de la révolution et de la souveraineté… »

Le message du « guide » est clair : « Détrompez-vous ! L’accord sur le nucléaire ne veut pas dire qu’il y aurait une ouverture à l’intérieur du pays, même si les sanctions financières et économiques seront éventuellement levées… ». Il a, d’ailleurs, souligné lors d’un discours plus récent (le 9 septembre) qu’il ne permettrait pas aux Occidentaux de tenter « d’influencer la vie culturelle de la société en profitant de l’accord sur le nucléaire…»

Les propos alarmants de Khamenei sur ce sujet extrêmement sensible pour la théocratie au pouvoir en Iran depuis plus de trois décennies interviennent alors que selon de nombreuses informations obtenues de l’intérieur du pouvoir, « le guide » est extrêmement préoccupé par la situation explosive de la société iranienne, notamment la colère grandissante de la jeunesse.

L’interdiction de « concerts musicaux » suivie de la mise en garde du « guide » sur le risque de « l’atteinte aux fondements de l’islam et de la révolution », signifient avant tout la crainte des autorités que tout incident ne se transforme en une étincelle pouvant provoquer un soulèvement populaire similaire aux grandes manifestations qui avaient ébranlé les fondements du régime en juin 2009.

C’est peu dire que la censure et la violation de la liberté d’expression, dont l’expression artistique en Iran n’est pas un phénomène récent et date des débuts de la république islamique instaurée par Khomeini en Iran, qui quelques mois seulement après son retour de l’exil dans le pays décrétait : « Brisez ces plumes qui propage le venin contre la révolution et l’islam ».

Sans oublier sa « révolution culturelle » des années 1980 qui a entraîné la fermeture des universités et l’éviction de centaines d’enseignants et des milliers d’étudiants qui s’opposaient à l’instauration d’une dictature religieuse à la place de la dictature militaire du Shah. Aujourd’hui encore un Haut Conseil de la révolution culturelle présidé par le président de la république (en l’occurrence Hassan Rohani) reste en place qui continue le contrôle et la surveillance du corpus universitaire, enseignants et étudiants ainsi que le contenu des enseignements.

Selon une étude intitulée « L’Histoire de la censure en Iran» publiée en anglais par la société Small Media sur la situation des écrivains et de l’édition en Iran depuis 1979 sous les présidents successifs jusqu’à nos jours, d’innombrables « lignes rouges » ont toujours été imposées aux éditeurs, écrivains, journalistes, artistes…

D’après James Merchant, directeur de recherches auprès de Small Media, « Alors que les présidents ont géré, chacun à sa manière et selon des méthodes qui varient selon le climat politique de l’époque, le système de la censure, tous ont maintenu ce dernier actif dans sa globalité, refusant sa réforme même à minima », ajoutant que « le résultat en est qu’aujourd’hui sous la présidence de Hassan Rohani (investi depuis août 2013), ce système continue à fonctionner avec les mêmes objectifs (réduire les opposants politiques au silence et étouffer la créativité culturelle) et la même brutalité que l’on a connu dès les premières années après la révolution…Certains écrivains disent même que comparés aux censeurs de l’ère Ahmadinejad (2005-2013) surtout sensibles aux notions liées aux mœurs comme le vin,l’amour ou le « blasphème », les responsables de la censure désignés par le gouvernement Rohani au sein du ministère de l’Orientation islamique, agissent avec plus de « subtilité et intelligence » en déchiffrant les symboles, imageries ou métaphores au contenu critique social et surtout politique… » (entretien avec la radio de langue persane Farda, 25 juin 2015)

Alors dans ces conditions, comment expliquer la sortie soudaine du guide suprême du régime sur la censure culturelle ?

C’est que l’accord sur le nucléaire, contrairement aux analyses d’un grand nombre d’observateurs en Occident, a considérablement affaibli le régime en général et son « guide » en particulier, en attisant le conflit au sommet du pouvoir, car il s’agit en effet d’un recul stratégique aux conséquences imprévisibles pour cette dictature religieuse semi-totalitaire.

L’accord sur le nucléaire a également attisé les attentes d’une population durement éprouvée par des décennies d’une crise économique endémique. La jeunesse, les femmes et autres forces vives de la société aspirent plus que jamais à la liberté…

Selon "Reporters sans frontières", le 29 juillet 2015, "depuis l’accession à la présidence du conservateur modéré Hassan Rohani le 14 juin 2013, une centaine de blogueurs ont été arrêtés, lourdement condamnés et emprisonnés..."

Un signe récent du durcissement du régime face à la jeunesse mécontente : Ali Djannati, ministre de la « Culture et de l’Orientation islamiques » du gouvernement Rohani a annoncé dimanche 13 septembre que les théâtres privés (connus aussi sous le nom de « théâtres souterrains») sont désormais interdits et n’ont pas le droit de continuer leurs activités sous peine de sanctions sévères.



fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti  http://iranactu.blog.lemonde.fr/2015/09/17/pourquoi-khamenei-ordonne-une-censure-culturelle-encore-plus-severe-en-iran/


--br
Porque Khamenei ordenou uma censura cultural ainda mais grave no Irã

Preocupado de uma explosão social, e após a proibição da realização de concertos musicais no campus por meio de seu "representante especial para as universidades", o "guia supremo" ordens de censura sem limites livros, jogos , filmes, internet ...

É um princípio conhecido e uma constante da história: os ditadores em declínio apertar nas suas relações com o resto do mundo.

Em meio a um discurso sobre o acordo alcançado em 14 de julho em Viena sobre seu programa nuclear, dirigindo uma série de oficiais do regime 18 de agosto de Ali Khamenei viu o ajuste para avisar: "não devemos compromisso (...) se você notar que [o conteúdo] de um artigo, um livro, uma peça de teatro, um filme, ou uma publicação vai contra os fundamentos da revolução e do Islã proibir -A, batê-lo. Não é permitido ignorar o elemento cultural. Em outras palavras, devem ser monitorizados para a maior parte (...) é preservada ... muito do que constitui os alicerces da revolução e da soberania ... "

A mensagem do "guia" é clara: "Pense novamente! O acordo nuclear não significa que haveria uma abertura no interior do país, mesmo se as sanções económicas e financeiras acabará por ser levantada ... ". Ele, aliás, disse durante um discurso recente (09 de setembro) que não permitiria que os ocidentais de tentar "influenciar a vida cultural da sociedade aproveitando o acordo nuclear ... "

O Khamenei alarmante sobre esta questão extremamente sensível para a teocracia governante Irã por mais de três décadas veio tão numerosos quanto as informações obtidas a partir de dentro do governo, "o guia" está extremamente preocupado com a situação explosiva no sociedade iraniana, incluindo a crescente raiva da juventude.

A proibição de "concertos musicais", seguida da advertência do "guia" sobre o risco de "dano às fundações do Islã e da revolução", significa principalmente o medo das autoridades de que qualquer incidente for transforma em uma faísca poderia provocar uma revolta popular semelhante a grandes protestos que abalaram os alicerces do regime em Junho de 2009.

Para dizer que a censura ea violação da liberdade de expressão, incluindo a expressão artística no Irão não é um fenômeno recente e remonta os primórdios da República Islâmica estabelecidos pela Khomeini no Irã, que acaba meses após seu retorno do exílio no país decretou: "Quebre estas penas espalhar veneno contra a revolução e do Islã."

Sem mencionar sua "revolução cultural" da década de 1980 que levou ao encerramento de universidades e do despejo de centenas de professores e milhares de estudantes que se opuseram ao estabelecimento de uma ditadura religiosa em vez de ditadura militar do Xá. Hoje, um Conselho Superior da Revolução Cultural chefiada pelo presidente da república (ou seja, Hassan Rohani) permanece no lugar que mantém o controle e fiscalização das corpus acadêmicos, professores e alunos eo conteúdo das aulas.

De acordo com um estudo intitulado "A história da censura no Irã", publicado em Inglês pela empresa pequena de mídia sobre a situação dos escritores e de publicação no Irã desde 1979 sob sucessivos presidentes até hoje, inúmeros " linhas vermelhas "foram sempre imposta aos editores, escritores, jornalistas, artistas ...

De acordo com James Merchant, diretor de pesquisa com pequeno Media, "Embora os presidentes conseguiram, cada um à sua maneira e de maneiras que variam de acordo com o clima político da época, o sistema de censura, todas mantidas Este último activo na sua totalidade, rejeitando a sua reforma, mesmo mínimo ", acrescentando que" o resultado é que, hoje, sob a presidência de Hassan Rohani (investido desde agosto de 2013), este sistema continua a operar com os mesmos objectivos ( reduzir para silenciar oponentes políticos e sufocar a criatividade cultural) ea mesma brutalidade que temos experimentado nos primeiros anos após a revolução ... Alguns escritores até dizer que em comparação com o censores Ahmadinejad era (2005-2013) especialmente sensíveis os conceitos relacionados à moral como o vinho, o amor ou a "blasfêmia", os oficiais de censura Rohani nomeados pelo Governo no Ministério da Orientação Islâmica, agir de forma mais "sutileza e inteligência" por decifrar o símbolos, imagens e metáforas para conteúdo crítico e política social, especialmente ... "(entrevista com a rádio língua persa Farda, 25 de junho, 2015)

Assim, nestas circunstâncias, como podemos explicar a saída repentina do líder supremo do regime de censura cultural?

É que o acordo nuclear, ao contrário de análises de muitos observadores no Ocidente enfraqueceu consideravelmente o regime em geral e do "guia", em particular, alimentando o conflito na cúpula do poder, para é de facto uma retirada estratégica com consequências imprevisíveis para esta ditadura totalitária semi-religiosa.

O acordo nuclear também tem alimentado as expectativas de uma população duramente atingida por décadas de crise econômica galopante. Jovens, mulheres e outras forças vivas da sociedade mais do que nunca aspirar a liberdade ...

De acordo com a "Repórteres sem fronteiras", 29 de julho de 2015, "uma vez que a adesão à presidência do conservador moderado Hassan Rohani 14 de junho de 2013, centenas de blogueiros foram presos, condenados e presos fortemente ..."

Um sinal recente de endurecimento do regime enfrentam a juventude infeliz: Djannati Ali, Ministro da "Cultura e Orientação Islâmica" governo de Rohani anunciou domingo, 13, que teatros privados (também conhecidos como os "teatros subterrâneas setembro ") estão agora proibidas e não autorizadas a continuar a penalidade prevista das actividades de sanções severas.

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