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segunda-feira, 23 de outubro de 2017

Romantic Shakespeare broke records at the Sandelin Museum. - Shakespeare romantique a fait battre des records au musée Sandelin. - Romantic Shakespeare quebrou recordes no Museu Sandelin.

It was a boon to the Sandelin Hotel Museum, a unique partnership with the Louvre Museum and the Eugène-Delacroix National Museum which allowed the Audomarois to host, from May 24 to August 30, the exhibition "Romantic Shakespeare". Füssli, Delacroix, Chassériau ... Eighty exceptional works were visible at the museum during the summer. Enough to attract more than 9,000 visitors from the region, but also from around the world.




1 The exhibition "Romantic Shakespeare"

It is thanks to a partnership with the Louvre Museum and the Eugène-Delacroix National Museum that the project was born. Starting in May, the Sandelin Hotel museum houses an exhibition of national interest: "Romantic Shakespeare". "It was a highlight of the audomaroise cultural season," said Bruno Humetz, deputy mayor. Prints, drawings and sculptures are on display in the museum's halls all summer long - part of the exhibition remained until the end of September -: nearly eighty works by the greatest artists, inspired by the famous English playwright. "Visitors were impressed by the quality of loans," says Romain Saffré, director of Saint-Omer's museums. They came from the Victoria and Albert Museum in London, as well as from the Louvre Museum and the Eugène-Delacroix National Museum. "

2 Attendance

Between May 24 and August 30, more than 9,000 visitors discovered the exhibition. "Half of these people came from the Hauts-de-France, including a quarter of the agglomeration community of the country of Saint-Omer," says Romain Saffré. But "Romantic Shakespeare" also conquered a wider audience: 10% of visitors came from foreign countries (Europe, Australia, England and Belgium). "If we look at the usual attendance of the museum, it is the best score we have made since we set up statistics. For the director of the museums of Saint-Omer, the word-of-mouth largely contributed to the success of the operation. Theatrical visits, tea time and other cultural events have been very successful. "It started slowly and on the last meetings, we had to refuse the world. "

3 The projects

The setting up of the exhibition required the installation of an important scenography. "Some rooms have been transformed. Thanks to this scenography, which we always enjoy, we noticed that the green reflections on the showcases that existed until then have disappeared. "A long-term investment that will perhaps allow the city to host a new exhibition of exception? "A job like this requires preparation. The museum has a rich collection that must be made to live, says Bruno Humetz. But of course, we want to organize this kind of event as often as possible. It is in the philosophy of the museum to shine on the territory, but also outside. At the beginning of the year, the Sandelin Hotel Museum will modify the itinerary of its permanent exhibition and masterpieces, hidden in the reserves, could well make their appearance.

The future of the exhibition

"Romantic Shakespeare" is now visible in Namur, Belgium. "A second life", which will last until mid-February. "Here we were more about the nineteenth century, the 20-30s. In Namur, the works are not quite the same. This is an opportunity for those who have not been able to see the exhibition to discover, "says Romain Saffré. "And to rediscover it for those who know it," says Lucie Rangognio, head of communications at the Sandelin Museum. She will then join the Louvre where she will complete another exhibition.








Rozmari Petek 
Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 

A cultura e o amor devem estar juntos.
Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 
but what modifies the way of looking and hearing.







--fr
Shakespeare romantique a fait battre des records au musée Sandelin.

C’était une aubaine pour le musée de l’hôtel Sandelin, un partenariat unique avec le musée du Louvre et le musée national Eugène-Delacroix qui a permis à l’Audomarois d’accueillir, du 24 mai au 30 août, l’exposition « Shakespeare romantique ». Füssli, Delacroix, Chassériau… Quatre-vingts œuvres d’exception ont été visibles au musée pendant l’été. De quoi attirer plus de 9 000 visiteurs, venus de la région, mais aussi du monde entier.

1 L’exposition « Shakespeare romantique »

C’est grâce à un partenariat avec le musée du Louvre et le musée national Eugène-Delacroix que le projet a pu voir le jour. Dès le mois de mai, le musée de l’hôtel Sandelin abrite une exposition d’intérêt national : « Shakespeare romantique ». « Ça a été un moment phare de la saison culturelle audomaroise », souligne Bruno Humetz, adjoint au maire. Estampes, dessins, sculptures investissent les salles du musée tout l’été – une partie de l’exposition est restée jusqu’à la fin du mois de septembre – : près de quatre-vingts œuvres émanant des plus grands artistes, inspirés par le célèbre dramaturge anglais. « Les visiteurs ont été impressionnés par la qualité des prêts, analyse Romain Saffré, directeur des musées de Saint-Omer. Elles provenaient du Victoria and Albert Museum, à Londres, ainsi que du musée du Louvre et du musée national Eugène-Delacroix. »

2 La fréquentation

Entre le 24 mai et le 30 août, ce sont plus de 9 000 visiteurs qui ont découvert l’exposition. « La moitié de ces personnes venaient des Hauts-de-France dont un quart de la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer », souligne Romain Saffré. Mais « Shakespeare romantique » a également su conquérir un plus large public : 10 % des visiteurs venaient de pays étrangers (Europe, Australie, Angleterre et Belgique). « Si on regarde la fréquentation habituelle du musée, c’est le meilleur score qu’on ait fait depuis qu’on a mis en place des statistiques. » Pour le directeur des musées de Saint-Omer, le bouche-à-oreille a largement contribué à la réussite de l’opération. Visites théâtralisées, tea time et autres animations culturelles ont d’ailleurs connu un franc succès. « Ça a commencé doucement et sur les derniers rendez-vous, on a dû refuser du monde. »

3 Les projets

La mise en place de l’exposition avait nécessité l’installation d’une scénographie importante. « Certaines salles ont été transformées. Grâce à cette scénographie, dont on bénéficie toujours, on a remarqué que les reflets verts sur les vitrines qui existaient jusqu’alors ont disparu. » Un investissement sur le long terme qui permettra peut-être à la ville d’accueillir une nouvelle exposition d’exception ? « Un travail comme celui-là demande de la préparation. Le musée dispose d’une riche collection qu’on doit faire vivre, explique Bruno Humetz. Mais bien sûr, on a envie d’organiser ce genre d’événement le plus souvent possible. C’est dans la philosophie du musée de rayonner sur le territoire, mais aussi en dehors. » En début d’année, le musée de l’hôtel Sandelin modifiera le parcours de son exposition permanente et des chefs-d’œuvre, dissimulés dans les réserves, pourraient bien faire leur apparition.

L’avenir de l’exposition

« Shakespeare romantique » est désormais visible à Namur, en Belgique. « Une deuxième vie », qui perdurera jusqu’à la mi-février. « Ici, on était davantage sur le XIXe siècle, les années 20-30. À Namur, les œuvres ne sont pas tout à fait les mêmes. C’est l’occasion pour ceux qui n’ont pas pu voir l’exposition de la découvrir », souligne Romain Saffré. « Et de la redécouvrir pour ceux qui la connaissent », insiste Lucie Rangognio, responsable de la communication au musée Sandelin. Elle rejoindra ensuite le Louvre où elle viendra compléter une autre exposition.














--br via tradutor do google
Romantic Shakespeare quebrou recordes no Museu Sandelin.

Foi uma benção para o Sandelin Hotel Museum, uma parceria única com o Museu do Louvre e o Museu Nacional Eugène-Delacroix, que permitiu ao Audomarois sediar, de 24 de maio a 30 de agosto, a exposição "Romantic Shakespeare". Füssli, Delacroix, Chassériau ... Oitenta obras excepcionais foram visíveis no museu durante o verão. O suficiente para atrair mais de 9 mil visitantes da região, mas também de todo o mundo.

1 A exposição "Shakespeare romântica"

É graças a uma parceria com o Museu do Louvre e o Museu Nacional Eugène-Delacroix que o projeto nasceu. A partir de maio, o Museu do Hotel Sandelin abriga uma exposição de interesse nacional: "Romantic Shakespeare". "Foi um destaque da temporada cultural de audomaroise", disse Bruno Humetz, vice-prefeito. Impressões, desenhos e esculturas estão em exibição nos salões do museu durante todo o verão - parte da exposição permaneceu até o final de setembro -: quase oitenta obras dos maiores artistas, inspiradas pelo famoso dramaturgo inglês. "Os visitantes ficaram impressionados com a qualidade dos empréstimos", diz Romain Saffré, diretor dos museus de Saint-Omer. Eles vieram do Museu Victoria e Albert em Londres, bem como do Museu do Louvre e do Museu Nacional Eugène-Delacroix. "

2 Atendimento

Entre 24 de maio e 30 de agosto, mais de 9 mil visitantes descobriram a exposição. "A metade dessas pessoas veio dos Hauts-de-France, incluindo um quarto da comunidade de aglomeração do país de Saint-Omer", diz Romain Saffré. Mas "Romantic Shakespeare" também conquistou um público mais amplo: 10% dos visitantes vieram de países estrangeiros (Europa, Austrália, Inglaterra e Bélgica). "Se olharmos para o atendimento habitual do museu, é a melhor pontuação que fizemos desde a criação de estatísticas. Para o diretor dos museus de Saint-Omer, o boca-a-boca contribuiu amplamente para o sucesso da As visitas teatrais, a hora do chá e outros eventos culturais têm sido muito bem sucedidos. "Começou lentamente e nas últimas reuniões, tivemos que recusar o mundo. "

3 Os projetos

A instalação da exposição exigiu a instalação de uma cenografia importante. "Alguns quartos foram transformados. Graças a esta cenografia, que sempre apreciamos, percebemos que as reflexões verdes sobre as vitrines que existiram até então desapareceram." Um investimento de longo prazo que talvez permita que a cidade hospede uma nova exposição de exceção? "Um trabalho como esse exige preparação. O museu possui uma coleção rica que deve ser feita para viver, diz Bruno Humetz. Mas, é claro, queremos organizar esse tipo de evento com a maior freqüência possível. É na filosofia do museu para brilhar no território, mas também fora. No início do ano, o Museu do Hotel Sandelin modificará o itinerário de sua exposição permanente e obras-primas, escondidas nas reservas, poderão aparecer.

O futuro da exposição
"Shakespeare romântico" agora está visível em Namur, na Bélgica. "Uma segunda vida", que durará até meados de fevereiro. "Aqui estávamos mais sobre o século XIX, nos anos 20 e 30. Em Namur, as obras não são exatamente as mesmas. Esta é uma oportunidade para aqueles que não conseguiram ver a exposição para descobrir", diz Romain Saffré. "E para redescobri-lo para aqueles que o conhecem", diz Lucie Rangognio, chefe de comunicação no Museu Sandelin. Ela juntar-se-á ao Louvre, onde completará outra exposição.

ALBERTINA Museum, Vienna. - Museu ALBERTINA, Viena.

The 20 Habsburg Staterooms are spread out over two floors of the Albertina palace.


The magnificent Hall of the Muses forms the centrepiece, flanked on either side by stately apartments. The palace’s original Louis XVI décor had been ordered from the royal court ateliers in Paris and Versailles for Duke Albert of Saxe-Teschen’s Brussels residence, Laeken Castle.

In 1822, Archduke Carl had the interiors redone in Empire style, commissioning the Viennese furniture manufacturer Joseph Danhauser (1780-1829) to refurbish the entire palace with fine furniture and elaborately inlaid parquet floors. Of the décor from the second half of the 19th century when the palace belonged to Archduke Albrecht, only the Rococo Room survives. The Spanish Apartments were created under Albrecht’s nephew and heir, Archduke Friedrich. This was the only permanent residence of the Spanish royal family outside Spanish territory. When the palace was expropriated by the new Austrian state in 1919, Friedrich was permitted to take all its furnishings with him into exile in Hungary. The now empty apartments were converted into a study hall, a library, exhibition rooms, depots and office space.

In 2000, work began on the comprehensive restoration of the staterooms. The return of the original furniture was secured through successive acquisitions as well as loans from the Austrian Museum of Applied Arts / Contemporary Art (MAK) and the Federal Furniture Depot’s Imperial Furniture Collection. International specialists took part in the restoration work, which was largely concluded by 2007. After decades of neglect, today the lavish period interiors transport the visitor back in time, evoking the age of Neoclassicism and the private and ceremonial lives of the Habsburgs who lived in the palace.

Please understand that for conservation reasons access to the staterooms may be limited in bad weather, and that parts of the premises may be closed to the public in the case of special events.

THE HISTORY OF THE ALBERTINA

One of the world’s finest art collections has been housed since 1805 in the Albertina, a grand Viennese palace in the Neoclassical style. The palace takes its name from the collection’s founder, Duke Albert of Saxe-Teschen (1738-1822), a son-in-law of Austrian Empress Maria Theresa (1717-80). It was built in 1744 for Count Emanuel Teles Silva-Tarouca (1696-1771).

In 1794, Duke Albert received the palace as a gift from Emperor Franz II (1768-1835), and in 1802 he contracted Belgian architect Louis de Montoyer (1747-1811) to add a wing of staterooms. In 1822, Duke Albert’s adopted son, Archduke Carl (1771-1847), employed Joseph Kornhäusel (1772-1860), a Viennese architect, to refurbish the apartments in Empire style.

Archduke Carl’s eldest son, Archduke Albrecht (1817-95), inherited the property in 1847. Towering 11 metres above street level, the palace gained a commanding position in the wake of the demolition in 1861 of this stretch of the old city walls. Over the course of the 1860s, Archduke Albrecht had the exterior remodelled in a historicist style. At the end of the decade, the Albrecht (or Danubius) Fountain was erected at the base of the bastion. The palace passed in 1895 to Archduke Albrecht’s nephew, Archduke Friedrich (1856-1936). Improvements carried out under his ownership included the installation of electricity and a hot-air heating system.

In 1919, the newly established Republic of Austria expropriated the Habsburg palace and the art collection it contained, now renamed the Albertina Graphic Art Collection. Severe bomb damage in 1945 destroyed many of the staterooms, the palace facades and the access ramp leading to the bastion.

The palace underwent complete renovation in 2000-2003. The facades were returned to their original appearance, the historical state apartments were fully restored, and the Danubius Fountain was reactivated. Four state-of-the-art exhibition rooms were created. Architect Hans Hollein canopied the entrance to the museum with a spectacular 64-metre titanium wing-shaped roof. Installed in 2004, the daring structure has become the hallmark of the new Albertina.




Rozmari Petek 
Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
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Vamos compartilhar.

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but what modifies the way of looking and hearing.



--br via tradutor do google
Museu ALBERTINA, Viena.

Os 20 camarotes Habsburg estão espalhados por dois andares do palácio Albertina.

O magnífico Salão das Musas forma a peça central, flanqueada em ambos os lados por apartamentos esplêndidos. A decoração original do século XVI do palácio foi encomendada aos ateliês da corte real em Paris e Versailles para Duke Albert da residência de Saxe-Teschen em Bruxelas, no castelo de Laeken.

Em 1822, o arquiduque Carl teve os interiores refeitos no estilo Império, comissionando o fabricante de móveis vienenses Joseph Danhauser (1780-1829) para restaurar todo o palácio com móveis finos e pisos de parquet elaboradamente embutidos. Da decoração da segunda metade do século 19, quando o palácio pertencia ao arquiduque Albrecht, apenas a sala rococó sobrevive. Os apartamentos espanhóis foram criados sob o sobrinho e herdeiro de Albrecht, o arquiduque Friedrich. Esta era a única residência permanente da família real espanhola fora do território espanhol. Quando o palácio foi expropriado pelo novo estado austríaco em 1919, Friedrich foi autorizado a levar todo o seu mobiliário com ele para o exílio na Hungria. Os apartamentos agora vazios foram convertidos em uma sala de estudo, uma biblioteca, salas de exposições, depósitos e escritórios.

Em 2000, começaram os trabalhos sobre a restauração abrangente das cabines. O retorno do mobiliário original foi garantido através de aquisições sucessivas, bem como empréstimos do Museu austríaco de Artes Aplicadas / Arte Contemporânea (MAK) e da Coleção Imperial de Mobiliário do Furniture Federal Furniture. Os especialistas internacionais participaram do trabalho de restauração, que foi amplamente concluído em 2007. Após décadas de negligência, hoje os interiores do período pródigo transportam o visitante no tempo, evocando a era do neoclassicismo e as vidas privadas e cerimoniais dos Habsburgos que viveram em o Palácio.

Por favor, entenda que, por razões de conservação, o acesso às cabines pode ser limitado por mau tempo e que partes das instalações podem ser fechadas ao público no caso de eventos especiais.

A HISTÓRIA DA ALBERTINA

Uma das melhores coleções de arte do mundo foi alojada desde 1805 na Albertina, um grande palácio vienense no estilo neoclássico. O palácio toma o nome do fundador da coleção, o duque Albert de Saxe-Teschen (1738-1822), um genro da imperatriz austríaca Maria Theresa (1717-80). Foi construído em 1744 para o Conde Emanuel Teles Silva-Tarouca (1696-1771).

Em 1794, o duque Albert recebeu o palácio como um presente do imperador Franz II (1768-1835), e em 1802 contratou o arquiteto belga Louis de Montoyer (1747-1811) para adicionar uma ala de cabines. Em 1822, o filho adotivo de Duke Albert, o arquiduque Carl (1771-1847), empregou Joseph Kornhäusel (1772-1860), arquiteto vienense, para restaurar os apartamentos no estilo Império.

O filho mais velho do arquiduque Carl, o arquiduque Albrecht (1817-95), herdou a propriedade em 1847. Ao longo de 11 metros acima do nível da rua, o palácio ganhou uma posição dominante na sequência da demolição em 1861 deste trecho dos muros da cidade velha. Ao longo da década de 1860, o arquiduque Albrecht teve o exterior remodelado em um estilo historicista. No final da década, a fonte de Albrecht (ou Danubius) foi erguida na base do bastião. O palácio passou em 1895 para o sobrinho do arquiduque Albrecht, o arquiduque Friedrich (1856-1936). As melhorias realizadas sob a sua propriedade incluem a instalação de eletricidade e um sistema de aquecimento a quente.

Em 1919, a recém-criada República da Áustria expropriou o palácio de Habsburgo e a coleção de arte que continha, agora renomeada a Albertina Graphic Art Collection. O dano grave das bombas em 1945 destruiu muitas das cabines, as fachadas do palácio e a rampa de acesso que levava ao bastião.

O palácio sofreu uma renovação completa em 2000-2003. As fachadas foram devolvidas à sua aparência original, os apartamentos históricos do estado foram totalmente restaurados, e a Fonte Danubius foi reativada. Foram criadas quatro salas de exibição de última geração. O arquiteto Hans Hollein abriu a entrada ao museu com um espectacular telhado em forma de asa de titânio de 64 metros. Instalado em 2004, a estrutura ousada tornou-se a marca registrada da nova Albertina.