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terça-feira, 10 de maio de 2016

Musée national de Kinshasa, République démocratique du Congo (RDC). --- Museu Nacional de Kinshasa, República Democrática do Congo (RDC).

Le musée national de Kinshasa est un musée de la République démocratique du Congo (RDC), fondé en 1970 et situé dans la commune de la Gombe (Kinshasa), sur le mont Ngaliema1. 



Installé dans l'enceinte de l'Académie des beaux-arts, il est rattaché à l'Institut des musées nationaux du Congo (IMNC2) sous l'égide du Ministère de la culture et des arts.

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Culture de la République démocratique du Congo

Velours du Kasaï

La culture de la République démocratique du Congo reflète la diversité des centaines de groupes ethniques habitant le pays et leurs coutumes. Aux bouches du fleuve (Bas-Congo) succèdent une dense forêt dans le bassin du fleuve Congo (provinces Orientale et Équateur), et une savane sur les plateaux du centre (Kasaï), la région le plus densément peuplée du pays en dehors de l'agglomération de Kinshasa. 

Depuis la fin du xixe siècle, les modes de vie traditionnels ont été modifiés à la suite de la colonisation, les luttes pour l'indépendance, la mainmise sur le pays par Mobutu Sese Seko, et plus récemment les Première et Deuxième Guerre du Congo. Malgré ces influences, les coutumes et les cultures traditionnelles du Congo restent en grande partie préservées.

Carte de la répartition des langues nationales en RDC

Comme pour d'autres pays africains, les frontières du pays furent tracées par le colonisateur, sans souci particulier de coïncider avec les frontières ethniques. On distingue quelque au moins 450 langues parlées dans le pays, et un nombre sans doute équivalent de groupes ethniques. On considère généralement qu'il existe quatre grandes familles ethniques :

les pygmées, les premiers habitants du Congo, généralement chasseurs-cueilleurs en forêt équatoriale. Habitués à une vie en pleine nature, ils commercent généralement le produit de leur chasse avec les autres tribus contre des produits de l'agriculture. Ils sont de plus en plus impliqués dans la société congolaise, perdant certains de leurs particularismes ;

les Bantous, arrivés au Congo par vagues successives entre -2000 et 500, en provenance du Nigeria méridional. Ils sont de loin le groupe le plus important, et sont pour la plupart des cultivateurs. On les retrouve dans tout le pays, et trois de leurs langues sur quatre ont le statut de langue nationale du pays. 

Il s'agit du lingala, du tchiluba et du kikongo. Le kikongo est parlé par les Bakongos, à l'ouest du pays, dans la province du Bas-Congo et le sud du Bandundu. Il fut encouragé par l'administration coloniale comme langue véhiculaire. On retrouve des traces du kikongo chez les descendants américains issus de l'esclavagisme. Par exemple dans la langue gullah de la Caroline du Sud qui contient divers éléments kikongo. Le kikongo était à l'origine parlé dans la capitale Kinshasa, mais il a été supplanté par le lingala, parlé tout au long du cours moyen du fleuve Congo et ses affluents. 

Il est également la langue traditionnellement utilisée dans l'armée, ainsi que dans la musique populaire traditionnelle (Papa Wemba, Koffi Olomidé, Werrason, Ray Lema...) dont la production est centrée à Kinshasa. Le tchiluba (ou chiluba ou Luba-Kasai) est parlé dans la région du Kasaï.

les est-africains amenèrent la quatrième langue nationale, le kingwana - un dialecte local du kiswahili. Les est-africains sont liés aux bantous, mais pratiquent plus volontiers l'élevage. Ils arrivèrent au Congo de différents territoires (Rwanda, Ouganda, Burundi et Tanzanie), occasions et époques, et les tensions avec les bantous se sont à maintes fois manifestées, notamment au cours des conflits récents.

les Hamites, originaires du Darfour au sud-Soudan et en Éthiopie, traditionnellement éleveurs de bétail. Ils incluent les Tutsis, à la taille particulièrement importante. Les Hamites émigrèrent également au Rwanda et au Burundi à la même époque. Souvent mélangés aux est-africains, on les retrouve dans l'est et le nord-est du pays, et ont généralement développé une culture et une organisation militaire plus développée.

En sus de ces langues, le français, qui à la fin de la colonisation évitait d'avoir à choisir entre les nombreuses langues du pays et qui était la seule que les élites avaient été formées à écrire, a le statut de langue officielle, utilisée notamment pour toutes les communications officielles et généralement à l'écrit. La République démocratique du Congo est maintenant, selon les estimations, le pays francophone le plus peuplé au monde1.

Ces découpages sont partiellement une vue simplifiée. De nombreux congolais sont multilingues (langue maternelle locale, une ou plusieurs langues nationales, français), et les langues sont utilisées préférentiellement en fonction du contexte. Le français est la langue utilisée par l'administration, les langues nationales sont généralement utilisées pour le commerce, et la langue locale dans la vie privée. Pratiquement pas parlé à l'ouest, l'anglais augmente cependant en importance à l'est [3] notamment depuis la chute de Mobutu. Le président Joseph Kabila lui-même maîtriserait mieux l'anglais que le français.

Des pratiques argotiques existent, telles que l'Indubil dont l'existence est rapportée depuis les environs des années soixante2 et qui continue à évoluer de nos jours3.
Les mariages mixtes sont courants, en particulier en zones urbaines où les communautés se côtoient. Les européens se focalisent essentiellement dans les grandes villes (essentiellement Kinshasa et Lubumbashi), œuvrant généralement dans le commerce et le travail humanitaire. Des missionnaires officient dans les campagnes. Certaines communautés, dont par exemple les Libanais (Kinshasa), les Grecs (Lubumbashi) ou les Pakistanais, implantés depuis des dizaines d'années, ont maintenu leurs activités malgré les soubresauts du pays, et maîtrisent une part importante de l'économie.

D'autres informations figurent dans l'article Congo précolonial.

Média et littérature

Article détaillé : Médias en République démocratique du Congo.

Audiovisuel

Salle de cinéma à Kinshasa

Radio-Télévision nationale congolaise, la compagnie publique est entourée par d'autres compagnies privées dans le monde audiovisuel congolais depuis la libéralisation de années 1990. À Kinshasa, seulement il y existe une cinquantaine de chaines de Television privees. D'autre villes comme Matadi, Lubumbashi, Mbujimayi regorgent d'importante chaines de télévision. À la différence de la chaine nationale qui s'efforce de couvrir plus ou moins toute l'étendue du territoire, les chaines privées couvrent plus l'information locale. Depuis 2002, Radio Okapi, diffusée sur une grande partie du territoire national congolais a pris une place importante parmi les principaux médias.

Presse écrite

Article détaillé : Presse écrite de la République démocratique du Congo.

La presse écrite de la RDC est majoritairement francophone. Beaucoup de petits journaux sont créés pour soutenir un parti. Le seul mèdia congolais qui est non-partisan et donne la parole à tous, c'est le journal en ligne, Congo24, via son site web, le http://www.congo24.net et Mais il existe aussi des sites consacrées à la culture et aux événements culturelles http://sosquare.net

En 2009, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe la République démocratique du Congo au 146e rang sur 175 pays4. Une « situation difficile » y a été observée5.

Arts

Architecture

Avant la colonisation européenne, les populations vivaient dans des domaines. Chaque domaine comptaient une enceinte de bois à l´intérieur de laquelle des huttes et des paillotes pour chaque membre de famille étaient disposées.
Sculpture

Comme dans tous les pays d’Afrique noire, la tradition de sculpture demeure vivace. Les sculptures ont toujours pour commanditaires des sociétés secrètes, souvent pour des raisons religieuses.

Plusieurs œuvres anciennes d’art traditionnel congolais ont été volées ou acquises durant et après la colonisation (notamment beaucoup de mintadi du Bas-Congo) et sont aujourd'hui exposées en-dehors du pays. Par exemple, le Musée de Tervuren en Belgique possède plusieurs œuvres dans sa collection, comme la Porteuse de coupe. Mais il y aussi des pièces dans les musées anglais, américains et suisses. Certaines œuvres d´art appartiennent à des collectionneurs privés comme la famille Ryckers.

La porteuse de coupe est probablement la sculpture la plus connue. Elle est l’œuvre du maître de Buli, de l’ethnie luba-hemba.

La statue de Kuta Mbula, 109e roi des Bakubas.

Les Balubas sculptent des sortes de petits échiquiers appelés lukasa ornés de petites boules de plusieurs couleurs qui forment différents motifs que l'on peut décrypter afin de retracer l'histoire de leur peuple.



http://wwwCongo24.net
un site d'information en ligne de la République démocratique du Congo, /
qui est une tribune ouverte à tous et qui se veut non-partisan.



Fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti






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--br via tradutor do google

Museu Nacional de Kinshasa, República Democrática do Congo (RDC).

O Museu Nacional Kinshasa é um museu da República Democrática do Congo (RDC), fundada em 1970 e localizado no Gombe (Kinshasa) no Monte Ngaliema1.

Alojado no interior das paredes da Academia de Belas Artes, que está ligado ao Instituto dos Museus Nacionais de Congo (IMNC2) no âmbito do Ministério da Cultura e das Artes.

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Cultura da República Democrática do Congo

Velvet Kasai
A cultura da República Democrática do Congo reflete a diversidade de centenas de grupos étnicos que vivem no país e seus costumes. Na foz do rio (Bas-Congo) ter sucesso floresta densa na Bacia do Congo (províncias orientais e Equador) e savana no planalto central (Kasai), a região mais densamente povoada do país fora da conurbação de Kinshasa.

Desde o final do século XIX, os estilos de vida tradicionais foram modificadas na sequência da colonização, luta pela independência, o controle sobre o país por Mobutu Sese Seko, e, mais recentemente, a Primeira ea Segunda Guerra do Congo. Apesar dessas influências, os costumes tradicionais e as culturas do Congo permanecem em grande parte preservada.



Mapa da distribuição das línguas nacionais na RDC
À semelhança de outros países africanos, as fronteiras foram atraídos pelo colonizador, sem preocupação especial para coincidir com fronteiras étnicas. Podemos distinguir, pelo menos, cerca de 450 línguas faladas no país, eo número provavelmente equivalente de grupos étnicos. Geralmente considera-se que existem quatro grandes grupos étnicos:

pigmeus, os primeiros habitantes do Congo, geralmente caçadores-coletores na floresta equatorial. Acostumados a uma vida no deserto, eles geralmente estão negociando os produtos da caça com outras tribos contra produtos agrícolas. Eles estão cada vez mais envolvidos na sociedade congolesa, perdendo algumas de suas particularidades;

Bantu, chegou ao Congo em ondas entre -2000 e 500, do sul da Nigéria. Eles são, de longe, o maior grupo, e são na sua maioria agricultores. Eles são encontrados em todo o país, e três de seus quatro línguas têm o estatuto de idioma nacional do país.

Este é o lingala, kikongo e do tchiluba. Kikongo é falado pela Bakongo, oeste do país, na província de Bas-Congo e no sul Bandundu. Ele foi encorajado pela administração colonial como a língua. Encontramos vestígios de Kikongo em descendentes americanos da escravidão. Por exemplo, na língua Gullah do SC que contém vários elementos kikongo. Kikongo foi originalmente falada na capital Kinshasa, mas foi suplantado pelo Lingala, falada em todo o curso médio do rio Congo e seus afluentes.

É também a língua tradicionalmente usado no serviço militar, assim como a música popular tradicional (Papa Wemba, Koffi Olomide, Werrason, Ray Lema ...) cuja produção está centrada em Kinshasa. O tchiluba (ou Chiluba ou Luba-Kasai) é falado na região de Kasai.

do Leste Africano levou a quarta língua nacional, Kingwana - um dialeto local de Kiswahili. O Bantu do Leste Africano estão relacionados, mas com melhor boa vontade praticada a agricultura. Eles chegaram no Congo a partir de territórios diferentes (Ruanda, Uganda, Burundi e Tanzânia), ocasiões e tempos, e as tensões com o Bantu estão a manifestar-se novamente, incluindo durante o conflito recente.

Hamites, de Darfur, no sul do Sudão e Etiópia, tradicionalmente criadores de gado. Eles incluem os Tutsis, a particularmente grande. Hamites também emigrou para Ruanda e Burundi, ao mesmo tempo. Muitas vezes misturada com Leste Africano, são encontrados no leste e nordeste do país, e geralmente têm desenvolvido uma cultura e uma organização militar mais desenvolvida.

Além desses idiomas, o francês, que no final da colonização evitou ter de escolher entre as muitas línguas do país e que foi o único a elite foram treinados para escrever, tem o estatuto de língua oficial, usada incluindo todas as comunicações oficiais e, geralmente, por escrito. A República Democrática do Congo é agora estimado, o país de língua francesa mais populoso do world1.

Estas esculturas são parcialmente simplificados vista. Muitos congoleses são multilingues (língua materna local, uma ou mais línguas nacionais, Francês), e as línguas são usados ​​preferencialmente no contexto. O francês é a língua utilizada pela administração, as línguas nacionais são geralmente utilizados para o comércio, e na língua local na vida privada. Praticamente não falado para o oeste, o Inglês, no entanto, aumenta em importância a leste [3], especialmente desde a queda de Mobutu. O próprio presidente Joseph Kabila iria dominar Inglês melhor do que francês.

existem práticas de gíria, como Indubil cuja existência é relatada a partir da proximidade de anos soixante2 e continua a evoluir a nossa days3.

casamentos mistos são comuns, especialmente em áreas urbanas, onde as comunidades coexistem. europeu foco principalmente nas grandes cidades (principalmente Kinshasa e Lubumbashi), geralmente trabalhando no comércio e trabalho humanitário. Missionários oficiar no campo. Algumas comunidades, incluindo, por exemplo, os libaneses (Kinshasa), gregos (Lubumbashi) ou paquistaneses, implantado ao longo de décadas, mantiveram as suas actividades, apesar da turbulência do país, e dominar uma parte importante da economia.

Mais informações estão contidas no artigo precolonial Congo.

Mídia e literatura
Ver artigo principal: mídia na República Democrática do Congo.
audiovisual

sala de cinema em Kinshasa
Congolês National Radio-Television, a empresa pública está rodeado por outras empresas privadas do mundo audiovisuais congolês desde a liberalização do 1990, em Kinshasa são apenas há cerca de cinquenta canais privados de televisão. Nas outras cidades como Matadi, Lubumbashi, Mbujimayi completa de canais de televisão importantes. Ao contrário da cadeia nacional que se esforça para cobrir mais ou menos em todo o território, os canais privados cobrir informações mais local. Desde 2002, a Radio Okapi transmissão em grande parte do território congolês tomou um lugar importante entre os grandes meios de comunicação.

http://wwwCongo24.net, um site de notícias on-line da República Democrática do Congo, que é um fórum aberto para todos que quer apartidária.

prelo
Ver artigo principal: Jornal da República Democrática do Congo.
A imprensa da RDC é maioritariamente francófona. Muitos jornais pequenos são criados para apoiar um partido. Os congoleses somente mídia que é apartidário e dá voz a todos é o jornal on-line, Congo24, através do seu site, eo http://www.congo24.net Mas também existem sites dedicados a cultura e eventos culturais http://sosquare.net

Em 2009, o ranking mundial sobre liberdade de imprensa compilada anualmente pela organização Repórteres Sem Fronteiras é a República Democrática do Congo 146 de 175 países4. A "situação difícil" foi observée5 lá.

Artes
arquitetura
Antes da colonização europeia, as populações que vivem em áreas. Cada área foi responsável madeira grávida para o interior do qual barracas e cabanas para cada membro da família foram arranjados.

escultura
Como em todos os países da África Negra, escultura tradição permanece viva. As esculturas têm sempre patrocinadores para as sociedades secretas, muitas vezes por razões religiosas.

Várias obras de arte antigas tradicional congolês foram roubados ou adquiridos durante e após a colonização (incluindo muitos mintadi Bas-Congo) e agora estão em exibição fora do país. Por exemplo, o Museu de Tervuren, na Bélgica tem várias obras em sua coleção, como o portador do copo. Mas há também peças em museus ingleses, americanos e suíços. Algumas obras de arte pertencem a colecionadores particulares como a família Ryckers.

A secção de transportador é provavelmente a mais famosa escultura. É o trabalho do Mestre de Buli, a etnia Luba-hemba.

A estátua de Kuta Mbula, rei de Bakuba 109.

Balubas esculpir tipos de xadrez pequeno chamado lukasa adornada com pequenas bolas de cores diferentes que tornam diferentes padrões que podem ser decifrados, a fim de traçar a história de seu povo.

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