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sábado, 25 de junho de 2016

Expositions: quand la mode se raconte au musée. --- Feiras: quando a moda é contada no museu

L’histoire de la mode est au centre de plusieurs expositions à l’affiche actuellement en France. Si certaines ont misé sur le caractère historique des habits, d’autres ont décidé de changer le discours habituel en s’intéressant non seulement aux vêtements mais aussi à ceux qui les ont portés.


Quand Diana Vreeland, l’ancienne rédactrice en chef du magazine Vogue américain, a décidé d’exposer dans les années 1970 l’œuvre d’Yves Saint Laurent au Metropolitan Museum de New York, une première pour un créateur vivant, la mode est entrée dans les musées. Et elle n’en est plus jamais sortie. Mais ce mouvement s’est accéléré, à tel point qu'à tout moment de l’année, une exposition sur le sujet se tient en France ou à l’étranger.


Bon exemple, depuis le 7 juin, l’exposition À vos pieds consacrée à l’évolution de la chaussure, est à l'affiche au Musée des Confluences à Lyon, et depuis avril (jusqu’au 14 août), l’impressionnante exhibition Fashion Forward, 3 siècles de Mode (1715-2016) attire amateurs d’étoffes et touristes du monde entier au musée des Arts décoratifs à Paris.


Entre cabinet de curiosités et fétichisme


La nef du musée des Arts Décoratifs s'est transformée
 en podium de défilé de mode historique.Silvano Mendes/RFI

Face au nombre croissant d'événements sur le sujet, chaque institution essaie de trouver une approche différente pour « faire parler » les vêtements, par le biais de son histoire mais aussi par le lien avec les personnalités de ceux qui les ont portés. C'est le cas de l'expositionAnatomie d’une collection, à l'affiche jusqu’au 23 octobre au Palais Galliera, l'autre musée de la mode de Paris. 


Le parcours a été imaginé par Olivier Saillard, le très actif directeur de l'institution, qui a le don de ritualiser la mode. C’est lui, par exemple, qui a enchanté ces dernières saisons le microcosme fashion parisien lors des performances avec la comédienne britannique Tilda Swinton, dans lesquelles elle « dialoguait » avec les archives du musée ou avec les pièces apportées par le public.


Cette fois, Olivier Saillard a réuni une centaine de pièces, vêtements et accessoires issus du fonds Galliera pour revisiter la mode du XVIIIe siècle à nos jours. Du corset de Marie-Antoinette à la robe de l’impératrice Joséphine, en passant par le manteau de la créatrice Elsa Schiaparelli, le visiteur a sa dose de célébrités historiques bien habillées. Les gants de Sarah Bernhardt et les chaussures de Sacha Guitry, ou encore l’incroyable collection de toques signées Givenchy ayant été portées par Audrey Hepburn dans les années 1960, donnent la dimension « cabinet de curiosités », un « poil fétichiste » du parcours. 

La nef du musée des Arts Décoratifs s'est transformée en podium de défilé de mode historique.

Silvano Mendes/RFI 

Marilyn Monroe habillée en Dior lors de la «dernière séance» réalisée par Bert Stern pour «Vogue», à Los Angeles, en juin 1962.

@ Bert Stern 

Connu comme «new look», le tailleur signé Christian Dior en 1947, au centre de l'image, a marqué l'histoire de la mode.

Silvano Mendes/RFI 

La princesse Margaret habillée en Dior lors du bal du Cercle interallié organisé au profit du Hertford British Hospital. Paris, 1951.

@ Rue des Archives/AGIP 

Animal gardien et dévoreur de démons, le tigre protégeait l’enfant contre les mauvais esprits en Chine au milieu du XIXe siècle.

Quentin Lafont, musée des Confluences 

Chaussures provenant du palais de l’impératrice Tsu-Hi (1835-1908) de la dynastie des Mandchous.

Quentin Lafont – Musée des Confluences 

L'exposition «Anatomie d'une collection» aborde le lien des vêtements avec les personnalités de ceux qui les ont portés.

© Pierre Antoine 

La mode contemporaine côtoie les pièces historiques dans les salles du Palais Galliera.

© Pierre Antoine 


Le Palais Galliera expose des pièces de la haute couture, mais aussi les blouses de travail et les tabliers de femmes de chambre.

© Pierre Antoine 

Le chapeau-chaussure dessiné par Elsa Schiaparelli dans les années 1930 pour Gala fait partie des pièces présentées par le Palais Galliera.

®Eric Poitevin/® Fundacio Gala-Salvador Dali-ADAGP 2016 

La nef du musée des Arts Décoratifs s'est transformée en podium de défilé de mode historique.

Silvano Mendes/RFI 

Marilyn Monroe habillée en Dior lors de la «dernière séance» réalisée par Bert Stern pour «Vogue», à Los Angeles, en juin 1962.

@ Bert Stern 

Selon Alexandra Bosc, l’un des conservateurs du Palais Galliera, le choix des habits exposés ne porte pas uniquement sur des pièces emblématiques mais aussi sur celles « qui ont parfois une valeur seulement sentimentale ou d’usage », comme les blouses de travail et les tabliers de femmes de chambre qui entourent la salle principale. Mais c’est surtout le rapport presque poétique avec leurs propriétaires qui ressort de la visite, puisque, comme l’explique le directeur du musée, ces « artefacts singuliers [constituent], par le contact étroit qu’ils entretiennent avec le corps, une sorte de double de celui ou celle qui les a portés ».

Dior mise sur les célébrités 

Un peu plus loin de la capitale de la mode, en Normandie, le Musée Christian Dior à Granville a pour sa part misé uniquement sur la personnalité des clientes célèbres de la marque. Dans Femmes en Dior, sublime élégance d'un portrait, la maison de l'avenue Montaigne replonge le public jusqu’au 25 septembre dans la garde-robe de quelques-unes des icônes de tous les horizons ayant franchi sa porte.

Issues de l'aristocratie comme les princesses Grace de Monaco ou Soraya d’Iran, du monde du cinéma comme Marilyn Monroe et Elisabeth Taylor, ou encore de la musique comme Joséphine Baker, Maria Callas et même la chanteuse Rihanna, toutes, à un moment de leur vie, ont porté les créations de la maison Dior. Mais selon l'historienne de la mode Florence Müller, commissaire générale de l’exposition, malgré le côté un peu people de la sélection, « ce ne sont pas seulement des femmes qui prennent la pose. Ce sont des femmes qui ont quelque chose de fort et d'important à dire ». Et pour certaines d'entre elles, les habits semblent être la meilleure façon de l'exprimer.





Cultura e conhecimento são ingredientes essenciais para a sociedade.

A cultura é o único antídoto que existe contra a ausência de amor

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-- br via tradutor do google
Feiras: quando a moda é contada no museu

A história da moda é o foco de várias exposições em cartaz na França. Enquanto alguns têm-se centrado sobre o caráter histórico das roupas, outros decidiram mudar o discurso habitual, abordando não só as roupas, mas também para aqueles que têm desgastado-los.

Quando Diana Vreeland, o ex-editor da revista Vogue americana, decidiu expor na década de 1970 o trabalho de Yves Saint Laurent no Metropolitan Museum em Nova York, uma primeira vez para um designer de estar, a moda é de entrada em museus. E ela nunca está fora. Mas esse movimento se acelerou a tal ponto que, em qualquer época do ano, uma exposição sobre o tema realizada em França ou no estrangeiro.

Bom exemplo, desde 7 de Junho, a exposição A seus pés sobre a evolução do sapato, está em exibição no Museu Confluence em Lyon, e desde abril (até 14 de agosto), a exposição impressionante fashion Forward, o modo de 3 séculos (1715-2016) atrai os amantes de tecidos e turistas de todo o museu mundial de Artes decorativas de Paris.

Entre gabinete de curiosidades e fetiche

O crescente número de eventos sobre o tema, cada instituição tenta encontrar uma abordagem diferente para "falar com" vestuário, através de sua história, mas também a ligação com as personalidades daqueles que têm desgastado-los. Este é o caso da exposição anatomia de uma coleção, em exibição até 23 de outubro, no Palais Galliera, o outro Museu da Moda de Paris.

O curso foi desenhado por Olivier Saillard, diretor muito ativo da instituição, que tem o dom de forma ritualizada. Foi ele, por exemplo, que se encantou nas últimas temporadas no desempenho microcosmo de moda de Paris com a atriz britânica Tilda Swinton, em que "dialogou" com os arquivos do museu ou com as peças fornecidas pelo público.

Desta vez Olivier Saillard reuniu uma centena de peças, roupas e acessórios a partir dos fundos Galliera de rever a moda do século XVIII hoje em dia. O espartilho de Marie Antoinette para o vestido da imperatriz Josephine, através do manto do designer Elsa Schiaparelli, o visitante tem a sua dose de celebridades históricas bem vestidos. luvas de Sarah Bernhardt e calçado Sacha Guitry, ou a incrível coleção de chapéus assinado Givenchy tendo sido usado por Audrey Hepburn em 1960, dar dimensão "gabinete de curiosidades", um "fetiche de cabelo", é claro.


A nave de Museu das Artes Decorativas foi transformado em histórico desfile de moda passarela.
Silvano Mendes / RFI


Marilyn Monroe vestida de Dior no "última sessão" conduzida por Bert Stern para "Vogue" em Los Angeles em junho de 1962.
@ Bert Stern

Conhecido como "novo olhar", o alfaiate por Christian Dior em 1947, o centro da imagem, marcou a história da moda.
Silvano Mendes / RFI

Princess Margaret vestida de Dior no baile da Allied Círculo organizou o benefício de Hertford Hospital Britânico. Paris, 1951.
@ Rue des Archives / AGIP

Detentor de animais e devorador de demônios, o tigre estava a proteger a criança contra os maus espíritos na China em meados do século XIX.
Quentin Lafont, Confluence Museum

Sapatos do palácio da imperatriz Tsu-hsi (1835-1908) da dinastia dos manchus.
Quentin Lafont - Confluence Museum

O "Anatomia de uma coleção" exposição aborda as roupas da ligação com as personalidades daqueles que têm desgastado-los.
© Pierre Antoine

moda contemporânea ao lado de peças históricas nas salas do Museu Galliera.
© Pierre Antoine

O Palais Galliera exibe peças de alta costura, mas também batas e aventais para empregadas domésticas.
© Pierre Antoine

O sapato-hat projetada por Elsa Schiaparelli em 1930 Gala é um dos materiais apresentados pela Musée Galliera.
®Eric Poitevin / ® Fundació Gala-Salvador Dali-ADAGP 2016

A nave de Museu das Artes Decorativas foi transformado em histórico desfile de moda passarela.
Silvano Mendes / RFI

Marilyn Monroe vestida de Dior no "última sessão" conduzida por Bert Stern para "Vogue" em Los Angeles em junho de 1962.
@ Bert Stern
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De acordo com Alexandra Bosc, um dos curadores do Museu Galliera, a escolha de roupas expostas não é apenas sobre peças icônicas, mas também aqueles "que, por vezes, têm apenas um valor sentimental ou o uso", como macacão e aventais câmara de mulheres ao redor da sala principal. Mas é sobretudo a relação quase poético com os seus proprietários a emergir da visita, já que, como diretor do museu, explicou, esses "artefatos únicos [são] pelo estreito contato que eles têm com o corpo, espécie de duplo do quem os carregava consigo ".

Dior colocar em celebridades

Um pouco mais longe da capital da moda, na Normandia, a Dior Christian Museum em Granville por sua vez, se baseou unicamente no personalidade dos famosos clientes da marca. Em Mulheres Dior, elegância sublime de um retrato, a casa na Avenue Montaigne mergulha o público até 25 de setembro no guarda-roupa de alguns dos ícones de todas as origens que atravessaram a porta.


Da aristocracia como as princesas de Monaco Graça ou Soraya do Irão, o mundo do cinema como Marilyn Monroe e Elizabeth Taylor, ou música como Josephine Baker, Maria Callas e até mesmo a cantora Rihanna, todos de uma só vez de sua vida, usava criações de Dior. Mas, de acordo com o historiador de moda Florence Müller, curador geral da exposição, apesar de algumas pessoas próximas à seleção, "não é apenas as mulheres que estão posando. Estas são as mulheres que têm algo forte e importante a dizer ". E, para alguns deles, as roupas parecem ser a melhor maneira de expressá-la.



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