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terça-feira, 26 de janeiro de 2016

Une tête khmère du musée Guimet rejoint son corps d’origine à Phnom Penh

Les fragments d’origine de deux statues millénaires khmères sont en cours d'échange entre le musée Guimet et le musée national du Cambodge. Cette restitution résulte d’un accord d'«échange de dépôt» entre les deux établissements.


La tête de la statue Harihara, le 19 Janvier 2016, à laquelle un employé du musée national de Phnom Penh attache un socle en bois.© AFP PHOTO / TANG CHHIN SOTHY


Ce n'est pas la première fois qu'une effigie khmère acéphale retrouve sa tête par le plus grand des hasards. Le 21 janvier 2016, c'est la tête d'Harihara qui a rejoint son buste d'oirigine au musée national de Phnom Penh, au milieux des visiteurs qui se bousculent pour l'admirer.

Harihara, divinité hindoue
La tête de cette divinité féminine hindoue du VIIe siècle, réunissant sous une forme anthropomorphe les aspects de Vishnu et de Shiva, était conservée depuis la fin du XIXe siècle au Musée national des arts asiatiques Guimet (Mnaag). Elle fait partie d'un ensemble de sculptures collectées dans des monastères en ruine en 1874 et 1882 dans le sud du Cambodge et présentées à l'Exposition universelle de 1889 à Paris.


D’ici au mois de mars 2016, ce sera au tour d'une autre sculpture de divinité khmère, Devi, épouse de Shiva, de retrouver ses chevilles, pieds et piédestal. Ces fragments manquants, qui complètent une oeuvre détenue par Guimet, ont été découverts récemment sur le site de Koh Ker, a souligné Thierry Zéphir, ingénieur d'études du musée parisien. La statue du Xe siècle reconstituée sera bientôt exposée à Guimet.

Les fragments échangés demeurent la propriété de leur musée d'origine, a précisé M. Zéphir. La convention d'échange a été signée pour une durée de cinq ans, a précisé Cambodge Post.

Dès 1955, l'historien et archéologue Pierre Dupont avait évoqué une hypothèse de rapprochement entre la tête d'Harihara et un corps acéphale retrouvé à la fin du XIXe siècle sur le site du Phnom Da, et envoyé au musée de Phnom Penh en 1944. Un moulage a confirmé que cette tête s'ajustait parfaitement sur le reste du corps conservé dans la capitale cambodgienne.

La cité mythique de Mahendraparvata
Une autre aventure archéologique a ammené récemment des archéologues français à penser qu'ils avaient découvert, à 40 km d'Anghor, grâce à une prospection au laser à haute fréquence, la présence de vestiges repérés dès le début du XXe siècle.

Il s'agirait, selon eux, de la capitale Mahendraparvata, la mytique capitale de l'ancien Empire khmer qui représenterait 100 km2 de rues et de temples, disparus sous la végétation, rapporte Le Monde. Seuls les sanctuaires en pierre ou en brique ont résisté à la mousson et aux thermites, indique le journal.


fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti


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