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domingo, 4 de junho de 2017

A Genève, la rencontre de Luther et Gutenberg - In Geneva, the meeting of Luther and Gutenberg - Em Genebra, a reunião de Lutero e Gutenberg - 在路德和古腾堡会议日内瓦,

En cette année des 500 ans des thèses de Martin Luther, le Musée de la Réforme présente une presse reconstituant fidèlement celle de Gutenberg. Histoires de la foi nouvelle, et du livre qui naît.

La presse de Gutenberg

La nouvelle exposition du Musée international de la Réforme de Genève, en cette année des 500 ans des thèses de Luther, ne manque pas d’audace. Pour sa première réalisation, le directeur Gabriel de Montmollin, depuis cinq mois à la tête de l’institution, aurait pu gloser sur le caractère révolutionnaire de la rébellion luthérienne. Ou courtiser les gueux de 2017 avec les concepts à la mode, parler de Luther comme d’un disrupteur religieux, faire du protestantisme l’uberisation du catholicisme…


Non, Gabriel de Montmollin se salit les doigts, et ses visiteurs le feront aussi, jusqu’au 31 octobre. Pour présenter son exposition, il parle de matière, d’encre, de bois, de plaques en métal. Le clou de la présentation, un peu plus haut que l’original «pour une petite plus-value d’élégance», est une majestueuse presse de Gutenberg, trois mètres en hauteur de bois massif et emboîté, fabriquée par l’Yverdonnois Pierre-Yves Schenker. Il s’agit d’une reproduction de la presse de 1450, basée sur les plans de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alambert ainsi que ceux du Musée Gutenberg de Mayence, la ville de l’inventeur de l’imprimerie moderne.

Directeur du Musée international de la Réfoprme, Gabriel de montmollin


Les curieux pourront passer le rouleau sur le marbre d’encre – une liberté avec l’histoire, car les premiers imprimeurs encraient avec de la peau de chien, laquelle est imperméable et ne perd donc pas de liquide. Les amateurs enduiront ensuite une plaque de caractères – autre concession pratique, il ne s’agit pas des caractères mobiles de Gutenberg. Puis ils devront placer la feuille de papier dans la frisquette, la plaque de bois qui se rabat sur le côté; glisser le plateau jusqu’à la première butée; tourner avec force le timon pour serrer le marbre; aller à la deuxième butée, pour la seconde page…

Chaque visiteur peut imprimer deux pages, les chapitres 1 et 4 de la Genèse. Mais aussi, le Musée ambitionne de fabriquer ainsi la totalité d’une Bible, celle dite des écrivains, due aux éditions Fayard. Du 4 juin au 31 octobre, chaque jour, 8 pages seront imprimées. En outre, quatre illustrateurs – John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon et Mai-Thu Perret – participeront à l’aventure, dont la direction artistique relève de Juri Steiner, qui a présidé au centenaire de Dada.

La popularité des psautiers

Les illustrateurs ont fourni des œuvres qui ornent la deuxième partie de l’exposition, consacrée à la «galaxie Gutenberg»: la fameuse Bible imprimée par l’inventeur de Mayence, puis d’autres écrits religieux imprimés à l’époque, un placard, un psautier, une liste des livres interdits – «très intéressant, cela montre ce qui se vendait bien», sourit le directeur. Ainsi que des œuvres qui ont bénéficié de la nouvelle circulation des textes: un Pantagruel, un Atlas de Mercator, L’Eloge de la folie d’Erasme…

Derrière cette presse statuaire et industrieuse à la fois se raconte l’étonnante histoire de la rencontre entre le chamboulement religieux et la nouvelle technologie de communication. A l’heure où chacun pépie sur les réseaux, Gabriel de Montmollin évoque cet «heureux concours de circonstances»: «La Réforme casse un système, elle recrée une communauté horizontale, et elle revient à l’autorité du livre. Le fait de pouvoir distribuer ainsi des livres, des Bibles, montre le lien entre une mécanique et une idée, qui se sont épaulées.»

La presse, comme le Web

Le théologien d’origine neuchâteloise précise: la technique de communication a même dépassé le réformateur. «Les 95 thèses étaient pensées comme une dispute interne à l’Eglise. Mais les imprimeurs s’en sont emparés, les ont imprimées et diffusées…» Il souligne: «La révolution du XVIe siècle est comme celle du Web.»

Des chiffres illustrent le mouvement. Dans la première moitié de ce XVIe siècle, un million de Bibles se sont vendues. Des psautiers se tiraient à 100 000 exemplaires, bien davantage qu’un volume moyen dans l’édition française actuelle. Les experts estiment que, par l’écrit, 20 millions de personnes ont été atteintes par les idées de Martin Luther de son vivant, ce qui est considérable pour cette époque.

Naissance d’une économie

L’imprimeur était aussi libraire, il se finançait par ses impressions qu’il vendait par ballots à des grossistes, lesquels les reliaient ensuite sur les lieux de vente. Il fallait donc que les pages imprimées se vendent. Gabriel de Montmollin détaille: «Il était bien plus facile d’écouler des textes dans l’environnement protestant que sous le strict régime du contrôle des livres par l’Eglise catholique…» Basculement religieux, et naissance d’une économie du livre.

Dans cette salle du musée genevois, la presse de Gutenberg apparaît comme une ancêtre appliquée et fraîche. On la regarde, on la photographie, et on tweete.











fonte: @edisonmariotti #edisonmariotti

By: Gilbert Ngabo Metro Published on Thu Jun 01 2017

Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 
but what modifies the way of looking and hearing.








--in via tradutor do google
In Geneva, the meeting of Luther and Gutenberg

In this year of the 500th anniversary of the theses of Martin Luther, the Museum of the Reformation presents a press faithfully restoring that of Gutenberg. Stories of the new faith, and of the book that is born.

The new exhibition of the International Museum of the Reformation of Geneva, in this year of the 500 years of the theses of Luther, is not lacking in audacity. For its first realization, the director Gabriel de Montmollin, for five months at the head of the institution, could have glossed on the revolutionary character of the Lutheran rebellion. Or courting the beggars of 2017 with fashionable concepts, talking about Luther as a religious disruptor, making Protestantism the uberization of Catholicism ...

No, Gabriel de Montmollin gets his fingers dirty, and his visitors will also, until October 31st. To present his exhibition, he speaks of material, ink, wood, metal plates. The highlight of the presentation, a little higher than the original "for a small added value of elegance", is a majestic Gutenberg press, three meters high in solid wood and nested, made by the Yverdonnois Pierre- Yves Schenker. It is a reproduction of the press of 1450, based on the plans of the Diderot and Alambert Encyclopedia, as well as those of the Gutenberg Museum of Mainz, the city of the inventor of modern printing.

The curious will be able to pass the roll on the marble of ink - a freedom with history, because the first printers ink with dog's skin, which is impermeable and therefore loses no liquid. The amateurs will then engrave a plate of characters - another practical concession, it is not the moving characters of Gutenberg. Then they will place the sheet of paper in the chisel, the wooden plate which folds down to the side; Slide the tray to the first stop; Turn the drawbar with force to tighten the marble; Go to the second stop, for the second page ...

Each visitor can print two pages, chapters 1 and 4 of Genesis. But also, the Museum aspires to manufacture the whole of a Bible, the so-called writers, due to the editions Fayard. From June 4 to October 31, each day, 8 pages will be printed. In addition, four illustrators - John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon and Mai-Thu Perret - will take part in the adventure, whose artistic direction is Juri Steiner, who presided over the centennial of Dada.

The popularity of psalms

The illustrators provided works that adorn the second part of the exhibition, devoted to the "Gutenberg galaxy": the famous Bible printed by the inventor of Mainz, then other religious writings printed at the time, a closet, A psalter, a list of forbidden books - "very interesting, it shows what was selling well," smiled the director. As well as works that benefited from the new circulation of texts: a Pantagruel, an Atlas of Mercator, Eloge de la folie d'Erasme ...

Behind this sculptural and industrious press is the amazing story of the encounter between the religious upheaval and the new communication technology. At a time when everyone is chattering on the networks, Gabriel de Montmollin evokes this "happy combination of circumstances": "The Reformation breaks a system, recreates a horizontal community, and returns to the authority of the book. The fact of being able to distribute books and Bibles in this way shows the link between a mechanic and an idea that has supported each other. "

The press, like the Web

The theologian of Neuchâtel origin explains: the technique of communication even surpassed the reformer. "The 95 theses were thought as an internal dispute with the Church. But the printers took it, printed it and disseminated it ... "He emphasizes:" The revolution of the sixteenth century is like that of the Web. "

Numbers illustrate the movement. In the first half of the sixteenth century, a million Bibles were sold. Psalters were printed at 100,000 copies, much more than an average volume in the current French edition. Experts estimate that, in writing, 20 million people were affected by the ideas of Martin Luther during his lifetime, which is considerable for that time.

Birth of an economy

The printer was also a bookseller, financed by his impressions, which he sold by bales to wholesalers, who then connected them to the places of sale. So the printed pages had to be sold. Gabriel de Montmollin explains: "It was much easier to dispose of texts in the Protestant environment than under the strict control of books by the Catholic Church ..." Religious change, and the birth of a book economy.

In this hall of the Geneva Museum, the Gutenberg press appears as an applied and fresh ancestor. One looks at it, one photographs it, and one tweete.





















--br via tradutor do google
Em Genebra, a reunião de Lutero e Gutenberg

Neste ano do 500º aniversário das teses de Martin Luther, o Museu Reforma apresenta uma imprensa fielmente recriar o Gutenberg. Histórias da nova fé, eo livro nasce.

A nova exposição no Museu Internacional da Reforma, em Genebra, este ano o 500º aniversário das teses de Lutero, não timidez. Para sua estréia como diretor, o diretor Gabriel Montmollin, cinco meses para a cabeça da instituição, poderia divagar sobre a natureza revolucionária da rebelião Luterana. Ou woo 2017 mendigo com chavões, falar de Lutero como um disruptor religiosa, tornando uberisation protestantismo do catolicismo ...

Não, Gabriel Montmollin dedos sujos, e os visitantes vão também, até 31 de Outubro. Para apresentar a sua exposição, fala de placas de matéria, de tinta, de madeira, de metal. O destaque da apresentação, um pouco maior do que o original "para um pequeno ganho de elegância" é uma imprensa majestoso Gutenberg, três metros de altura de madeira maciça e terno, feita por Pierre-Yverdon Yves Schenker. Esta é uma reprodução de Imprensa 1450, com base nos planos da Enciclopédia de Diderot e d'Alembert, bem como o Museu de Gutenberg em Mainz, a cidade do inventor da impressão moderna.

O curioso pode rolar a tinta sobre o mármore - uma liberdade com a história, porque as primeiras impressoras encraient com a pele do cão, que é impermeável e não perde líquido. Fãs então enduiront uma placa personagem - outra concessão prática, não é o tipo móvel Gutenberg. Em seguida, eles terão uma folha de papel quadrado na, a placa de madeira fria, que é dobrada sobre o lado; deslizar a bandeja para o primeiro batente; girar com força para apertar o mármore leme; ir para a segunda parada para a segunda página ...

Cada visitante pode imprimir duas páginas, capítulos 1 e 4 do Gênesis. Mas também, o Museu pretende fazer como toda uma Bíblia, os chamados escritores, devido à Fayard. De 4 junho - 31 outubro, diariamente, 8 páginas serão impressas. Além disso, quatro ilustradores - John Armleder, Marc Bauer, Vidya Gastaldon e Mai-Thu Perret - vai participar na aventura, incluindo a sucessão direção artística Juri Steiner, que presidiu o centenário de Dada.

Os saltérios popularidade

Ilustradores fornecidos obras que adornam a segunda parte da exposição, dedicados à "galáxia de Gutenberg": a famosa Bíblia impressa pelo inventor de Mainz e outros escritos religiosos impressos na época, um armário, um saltério, uma lista de livros proibidos - "muito interessante, que mostra o que está vendendo bem", sorri o diretor. Bem como obras que beneficiaram da nova circulação de textos: uma Pantagruel Atlas Mercator, O Elogio da Loucura de Erasmo ...

Por trás dessa estatuária e de imprensa industriosa tanto conta a incrível história do encontro entre turbulência religiosa e as novas tecnologias de comunicação. Numa altura em que todos chirps em redes, Gabriel Montmollin evoca esta "feliz coincidência": "Reforma quebra um sistema, ele recria uma comunidade horizontal, e ela voltou para a autoridade do livro. A capacidade e distribuir livros, Bíblias, mostra a relação entre a mecânica e uma idéia, que têm ombros. "

A imprensa, como a Web

O teólogo Neuchâtel originais afirma: tecnologia de comunicação ultrapassou o reformador. "As 95 Teses foram pensamentos como uma disputa interna com a igreja. Mas impressoras apreenderam, tê-los impressos e distribuídos ... "Ele diz." A revolução do século XVI é como a Web "

Estas figuras ilustram o movimento. Na primeira metade do século XVI, um milhão de Bíblias são vendidas. Psalters estavam atirando 100 000 exemplares, muito mais do que o volume médio na atual edição francesa. Especialistas acreditam que, por escrito, 20 milhões de pessoas foram afetadas pelas idéias de Martin Luther em sua vida, o que é considerável para a época.

Nascimento de uma economia

A impressora também foi livreiro, ele financiados com suas impressões ele vendidos em pacotes aos grossistas, que depois ligavam nos pontos de venda. Isso exigiu as páginas impressas vender. Gabriel Montmollin explica: "Era muito mais fácil de dispor dos textos no ambiente protestante sob estritas livros regime de controle por parte da Igreja Católica ..." Switching religiosa e à luz da economia livro.

Nesta sala do Museu de Genebra, a imprensa de Gutenberg aparece como um antepassado aplicada e fresco. Parece, uma fotografia, e tweets.












--chines simplificado 
在路德和古腾堡会议日内瓦,

在今年马丁·卢瑟的论文500周年,宗教改革博物馆展示的记者忠实地重现古腾堡。新的信仰,和书的故事诞生了。

新人新作展在今年改革的国际博物馆日,路德的论文,不是胆怯的500周年。对于他的导演处女作,导演加布里埃尔·蒙莫林,五个月该机构的头部,可以漫步关于路德反叛的革命性质。或者宇2017乞丐用行话来说,讲路德作为一个宗教破坏者,从天主教使得uberisation新教...

不,加布里埃尔·蒙莫林肮脏的手指上,游客将过,直到10月31日至今他的展览,他讲的事情,油墨,木材,金属板。演示,比原来的“高雅的小利”高一点的亮点是一个宏伟的古腾堡印刷机,在实木和西装,由Pierre-伊韦尔由高度3米伊夫·施申克。这是记者1450再现的基础上,狄德罗和达朗贝尔的百科全书和古登堡博物馆在美因茨,城市现代印刷术的发明人的计划。

好奇可以滚动的大理石油墨 - 与历史上的一个自由的,因为第一打印机与狗的皮肤,这是防水和不输的液体encraient。球迷则enduiront字符板 - 另一个实际让步,它是不可移动的古腾堡类型。然后,他们将有纸,其中在侧面折叠寒冷,木材板的正方形片;滑动托盘的第一站;转有力地收紧分蘖大理石;到了第二页的第二站...

每个游客都可以打印两页,第1章和第创世记4。但同时,该博物馆的目的是使作为整本圣经,所谓的作家,由于法亚尔。从6月4日至10月31日,每天8页的打印。此外,四个插画 - 约翰·阿姆利德,马克·包尔,维德亚·加斯塔尔登和梅·瑟·佩雷 - 将参加在冒险,包括艺术指导继承胡里·史坦纳,谁主持达达一百周年。

普及psalters

只要装饰展览的第二部分工作,致力于“古腾堡星系”插画:著名的圣经依茨和其他宗教著作在当时印制的发明者印刷,壁橱,一个诗篇,禁书名单 - “很有意思,它说明了什么卖得很好,”微笑导演。除了已经从文本的新的循环中受益的作品:一个庞大固埃墨卡托地图集,伊拉斯谟的愚蠢的赞美......

这个雕像和勤劳按上身后,既讲述宗教动荡和新的通信技术之间的相遇的神奇故事。在当每个人都在网络上啾时,加布里埃尔·蒙莫林唤起这个“愉快的巧合”:“改革打破一个系统,它再现了水平的社区,和她回到了书的权威。的能力和分发书籍,圣经,显示了机械和想法,谁肩负之间的关系“。

新闻,比如Web

原来纳沙泰尔神学家指出:通信技术已经超越重整。 “95个提纲就像与教会内部争议的想法。但是,打印机抓住,让他们印发了......“他说,”十六世纪的革命,比如Web“

这些图示出的移动。在十六世纪上半叶,一百万的圣经销售。 Psalters拍摄了100万份,远远超过目前的法文版平均体积。专家认为,在写作,2000万人受灾受马丁路德在他的一生中,这是相当可观了当时的想法。

一个经济体的诞生

打印机也被书商,他出资与他的印象,他在包卖给批发商,谁再连接他们的销售场所。这需要打印页面上销售。加布里埃尔·蒙莫林解释说:这本书经济的宗教切换和出生“这下,天主教会......严格控制制度的书是更容易部署在新教环境的文本”。

在这个房间里的日内瓦博物馆,古腾堡印刷机显示为应用和新鲜的祖先。看起来,一个摄影,和鸣叫。

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